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Publié par Dreuz Info le 19 novembre 2007

 

Vous n’en entendrez jamais parler !

Note : les informations sur la fuite des ADM irakiennes d’Irak vers la Syrie et le Liban ont été confirmées en 2004 dans le livre de Yossef Bodansky, membre de la Task Force créée par le Congrès américain pour étudier le terrorisme et de la guerre non conventionnelle. Son livre

 

« Faire voler en éclats les « idées reçues » sur les armes de destruction massives de Saddam »

Par John Loftus, traduction par HeLLo

John Loftus est Président d’IntelligenceSummit.org, qui est entièrement libre de tout financement gouvernemental, et dépend uniquement de contributions privées pour son fonctionnement. Le rapport de recherche complet de M. Loftus sur les ADM irakiennes peut être trouvé sur www.LoftusReport.com

Frontpagemag, Vendredi, 16 Novembre 2007

Enfin, nous avons des réponses définitives sur le mystère des ADM manquantes. Des civils bénévoles, pour la plupart des officiers du renseignement à la retraite appartenant au groupe neutre IntelligenceSummit.org, se sont penché sur les archives secrètes capturées à Saddam Hussein. La conclusion incontestable est celle-ci: Saddam avait réellement des ADM après tout, mais pas dans le sens où l’administration Bush le pensait. Un document de recherche de 9000 mots contenant des citations issues de chaque document capturé a été mis en ligne sur LoftusReport.com Ce document de recherche a été complété par des dizaines d’interviews.

Les absolutistes des deux camps, dans le débat sur les ADM, seront plus que légèrement chagrinés par ces révélations. Les documents font état d’une histoire bien plus complexe que ce qui était suspecté. Les partisans du « Bush a menti, et des gens sont morts » ont défendu que Saddam n’avait pas d’ADM d’aucune sorte après 1991; et donc que les ADM n’étaient pas une bonne justification à la guerre. Les néoconservateurs purs et durs défendent que, comme dans « Les Aventuriers de l’Arche perdue », la cache au trésor est toujours quelque part là-bas, enterrée sous les dunes de sable en Irak. Chaque camp est plus que légèrement dans l’erreur à propos des ADM de Saddam, et chaque camp n’est que légèrement dans le vrai concernant ce qu’il en est advenu.

Voici le contenu de cette nouvelle preuve: approximativement un quart des ADM de Saddam ont été détruites sous la pression de l’ONU pendant le début des années 1990. Saddam a vendu à peu près un autre quart de son stock d’armes à ses voisins arabes du milieu à la fin des années 1990. Les Russes ont fait pression pour en retirer encore un quart dans les derniers mois précédant la guerre. Les dernières ADM restantes, le contenu des laboratoires d’armes nucléaires de Saddam, étaient toujours en Irak le jour où les forces de la coalition sont arrivées, en 2003. Son matériel militaire nucléaire était chaché dans un gigantesque entrepôt sous-marin situé sous le fleuve Euphrate. La totalité de l’arsenal nucléaire a par la suite été volé de ces entrepôts au nez et à la barbe des Américains. Le vol de l’arsenal nucléaire irakien – non gardé – est, peut-être, le pire scandale de la guerre, suggérant un niveau d’incompétence et de manquement au devoir qui ferait passer la débacle de l’ouragan Katrina pour un modèle d’efficacité.

Sans pointer du doigt les Américains, le gouvernement israélien pense à présent que le stock d’armes nucléaires de Saddam Hussein a terminé en dépôts d’armement en Syrie. Debkafile, un service de renseignement israélien plus ou moins privé, a récemment publié un rapport affirmant que les Syriens étaient en train d’importer du plutonium nord-coréen destiné à être mélangé à l’uranium enrichi de Saddam. On peut penser que les syriens étaient sur le point de terminer une usine de fabrication de têtes nucléaires près du dépôt d’armes de destrucion massive de Saddam à Deir al Zour, en Syrie, pour produire des centaines, sinon des milliers, de « bombes sales » ultra-toxiques qui auraient pollué partout là où elles auraient aterri en Israel, et ce pour plusieurs millénaires. Debka a soutenu que c’était cette usine combinée avec ce site de dépôt d’ADM qui a été la cible de la récente frappe aérienne israélienne dans la province de Deir al Zour…

Des sources expérimentées au gouvernement israélien m’ont confirmé en privé que les articles récents du New York Times, et les photos satellite au sujet du raid israélien sur une supposée cible nucléaire syrienne à Al Tabitha en Syrie, relèvent d’un lieu complètement erroné. Armé de cette information, j’ai scruté les photos satellite de Google Earth sur le reste de la province de Deir al Zour à la recherche d’un site qui correspondrait aux descriptions non-officielles israéliennes: un batiment industriel noir camouflé, près d’un dépôt de munitions militaire, entre un aéroport et un verger. Il n’y a qu’un endroit qui présente une nette analogie, à la longitude 35 degré, 16 minutes 49.31 secondes Nord, latitude 40 degrés, 3 minutes, 29.97 secondes Est. Les analystes et le public sont invités à se faire leur avis sur le fait qu’il s’agissait bien du dépôt d’ADM de Saddam.

Des photos de ce complexe prises _après_ le raid israélien semblent montrer que tous les bâtiments, les buttes des cratères terrestres, les bunkers, les routes, même les portions de sol noirci, ont été aplanis et enlevés. Tout ce qu’il en reste est quelque chose qui ressemble à des cratères de bombes aplanis. Bien sûr, ceci en soi n’est pas une preuve définitive, mais est extrêmement suspicieux.

Il est à remarquer que les enquêteurs américains avaient des informations précises à propos d’un lieu possible dans la région de Deir al Zour, peu de temps après la guerre, mais l’ont ignoré:

« Un dissident irakien du nom d »Abu Abdallah’ affirme que le 10 mars 2003, 50 camions sont arrivés à Deir al Zour, en Syrie, après avoir été chargés à Bagdad… Abdallah est entré en contact avec son ami qui hésitait à confirmer la livraison d’ADM, mais qui l’a fait lorsque Abdallah lui a expliqué ce dont ses sources l’ont informé. L’ami en question lui a dit de ne parler à personne de la livraison. »

Ces rapports d’enquête devraient être réévalués à la lumière des archives secrètes d’Irak récemment ouvertes, que nous affirmons être la meilleure preuve. Mais les preuves des documents saisis ne devraient pas être surévaluées. Il doit être souligné que parmi les documents saisis à Saddam, il n’en existe pas qui mentionne à la fois la possession d’ADM et le mouvement vers la Syrie.

Plus encore, beaucoup des documents et des bandes magnétiques de Saddam concernant les armes biologiques et chimiques sont ambigüs. Lorsqu’ils sont vus ensemble comme les éléments d’une mosaique, les fichiers secrets de Saddam plaident sans aucun doute pour une acquisition massive d’ADM jusqu’à seulement quelques mois avant la guerre. Non seulement il achetait des gaz bannis, précurseurs du gaz innervant, mais il commandait les produits chimiques pour faire du Zyklon B, le gaz préféré des Nazis à Auschwitz. Tout odieux et bien documentés que soient ses achats en 2002, il n’y a pas de preuve directe qu’il restait réellement des armes chimiques ou bactériologiques à l’intérieur de l’Irak le jour où la guerre a commencé en 2003. Comme expliqué plus en détail dans mon rapport complet, les services secrets britanniques, ukrainiens et américains pensaient tous que les Russes avaient organisé une évacuation de dernière minute des stocks d’armes chimiques et bactériologiques de Bagdad vers la Syrie.

Nous savons d’après les documents de Saddam qu’en réalité, des quantité énormes d’armes biologiques et chimiques étaient produites, et il n’y a pas de mention de leur destruction. Mais l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence. C’est pourquoi, au moins en ce qui concerne les armes biologiques et chimiques, la preuve est irréfutable, mais non concluante. Il n’y a pas un seul document ou bande magnétique qui contienne un « canon encore fumant ».

Il n’y a pas d’ambigüité, cependant, sur la bande magnétique saisie ISGQ-2003-M0007379, dans laquelle Saddam est briefé sur son projet secret d’armes nucléaires. Cet entretien a clairement eu lieu en 2002 ou après: presque une décennie après que le Département d’Etat avait affirmé que Saddam avait abandonné son programme de recherche dans les armes nucléaires.

De plus la bande magnétique décrit un processus d’enrichissement de l’uranium au laser, dont les inspecteurs de l’ONU ne connaissaient même pas l’existence en Irak, et ceux qui briefaient Saddam sur la cassette étaient des scientifiques irakiens qui n’avaient jamais été sur aucune liste des inspecteurs de l’armement. La cassette contient une discussion explicite sur la façon dont un programme de recherche civil sur les plasmas pourrait être utilisé comme couverture pour un programme de recherche militaire sur les plasmas, nécessaire à la fabrication d’une bombe à hydrogène.

Quand cette cassette a été portée à l’attention du Sommet International du Renseignement (International Intelligence Summit), un forum pédagogique à but non lucratif et non partisan  mettant l’accent sur les affaires globales du renseignement, l’organisation a demandé à la NSA de vérifier les empreintes vocales de Saddam et ses valets, et a également invité un traducteur certifié pour présenter les bandes magnétiques de Saddam au public, puis a invité les principaux analystes du renseignement à faire des commentaires.

A la demande directe du Sommet, le président Bush a rapidement passé outre son conseiller national du renseignement, John Negroponte, qui a fait carrière dans le Département d’Etat, et a ordonné que le reste des bandes magnétiques et des documents de Saddam soient analysés aussi vite que possible. Le Sommet du Renseignement a demandé que les bandes magnétiques et les documents de Saddam soient mis en ligne sur un site web public de manière à ce que des volontaires arabophones puissent aider à la traduction et à l’analyse.

Au début, le site web public a semblé être une bonne idée. Un autre document a été rapidement découvert, daté de Novembre 2002, et décrivant un coûteux programme dont le but était de nettoyer la contamination radioactive d’un batiment de production d’isotope. Le document cite le retour des inspecteur de la COCOVINU (UNMOVIC) comme étant la raison du nettoyage des preuve de radioactivité. Ceci n’est pas loin d’une « preuve accablante » ; Il n’était pas censé y avoir de centrale de production nucléaire en Irak en 2002.

Puis un flot de « preuves accablantes » s’est ouvert. Des documents des fichiers de Saddam ont été postés non-lus un à un sur le site web public, chacun décrivant comment faire une bombe nucléaire de manière plus précise que le précédent. Ces documents, datés de juste avant la guerre, montrent que Saddam avait accumulé presque tous les secrets qui existent dans la contruction d’une bombe nucléaire. Les fichiers du renseignement irakien montrent des informations si précises sur la bombe atomique, que le site public des traducteurs a été fermé pour raisons de sécurité nationale.

Si Saddam avait des complexes d’armements nucléaires, où les cachait-il? Les informateurs irakiens ont montré aux enquêteurs américains où Saddam avait construit un immense complexe de stockage sous-marin sous le fleuve Euphrate. Les entrées du tunnel étaient toujours scellées par des tonnes de béton. Il a été déterminé par la suite que les enquêteurs américains qui ont approché les entrées scellées ont été exposés à des radiations. De manière incroyable, leurs rapports ont été perdus dans la confusion de l’après-guerre, et les sites sous-terrains de stockage nucléaires de Saddam sont restés sans surveillance pendant les trois années suivantes. Pourtant, les déclarations de témoins oculaires concernant les entrepots sous-marins scellés, mis en rapport avec avec l’exposition aux radiations, est une forte preuve circonstancielle qu’une certaine quantité de matériau radioactif était toujours présente en Irak le jour où la guerre a commencé.

Nos chercheurs bénévoles ont découvert le véritable ordre du haut commandement irakien, commandant de déplacer tous les équipements spéciaux dans les sites souterrains, seulement quelques semaines avant le déclenchement de la guerre. La date de l’ordre de mouvement suggère que le président Bush, qui à l’évidence ignorait tout des spécificités des sites nucléaires souterrains, ou même de la persistance d’un programme d’armes nucléaires en Irak, pourrait avoir eu raison accidentellement sur le principal enjeu de la guerre: la découverte du programme nucléaire secret de Saddam, même rétrospective, fournit raisonnablement une justification suffisante pour l’usage antérieur de la force.

Les documents nucléaires de Saddam poussent toute personne raisonnable à la conclusion que, selon toute probabilité, il y avait en fait des sites, des complexes et des programmes d’ADM nucléaires, cachés à l’intérieur de l’Irak, au moment où les forces de la coalition l’ont envahi. Au regard de ces documents nouvellement découverts, il peut être conclu, selon toute probabilité, que Saddam avait bien un programme d’armements nucléaires en 2001-2002, et qu’il est raisonnablement certain qu’il aurait continué ses efforts pour faire une bombe nucléaire en 2003 si il n’avait pas été stoppé par les forces de la coalition. Quatre ans après le commencement de la guerre, nous n’avons toujours pas toutes les réponses, mais nous en avons beaucoup. Quatre-vingt-dix pourcents des archives de Saddam n’ont jamais été lues, sans parler d’être traduites. Il est temps de rejeter fermement le « sens commun » selon lequel il n’y avait pas d’ADM en Irak et de regarder la meilleure preuve: les propres archives de Saddam sur les ADM. La vérité est ce qu’elle est, les documents parlent d’eux mêmes. 

LISEZ LE rapport SUR L’IRAK

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