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Publié par Dreuz Info le 15 février 2008

1280x110.jpgNombre de conservateurs américains ont, actuellement encore, beaucoup de mal à se faire à l’idée que John McCain sera, c’est désormais fort probable, le candidat Républicain à la présidence des Etats-Unis, en novembre de cette année.

Je ne peux cacher que ce n’est vraisemblablement pas lui que j’aurais choisi spontanément pour succéder à George W. Bush, et je ne puis cacher non plus, qu’un certain nombre de positions que McCain a prises, ces dernières années, me semblent à même de susciter diverses interrogations. Je pense précisément aux points de vue qu’il a exprimés à propos de Guantanamo, du traitement à réserver aux terroristes ainsi qu’aux problèmes liés à l’environnement. Ceci dit, je n’oublie pas que nous nous trouvons dans une guerre mondiale, et je n’oublie pas non plus ce qu’est devenu le parti Démocrate.

Ne serait-ce que pour cette dernière raison, je suis persuadé que John McCain représente désormais le choix le plus raisonnable dans la course à la Maison blanche. Non seulement McCain est un authentique héros, dont le comportement, à l’époque de la guerre du Vietnam et au temps où il était prisonnier de tortionnaires communistes a été sans faille, mais c’est aussi un homme qui a su montrer, à de nombreuses reprises, qu’il savait voir clair en politique étrangère et faire preuve de détermination.

Son discours sur l’ennemi islamiste est sans ambiguïté. Pour ce qui concerne l’Irak, la stratégie de  surge, mise en place avec succès par le général Petraeus ces derniers mois, est celle qu’il avait préconisée dès le départ. On peut penser, de surplus, que si elle avait été appliquée plus tôt, des morts et des destructions inutiles auraient été évitées. Ce qui aurait pu avoir des conséquences géopolitiques importantes, à l’instar du « printemps de Beyrouth », qui a fait partie des retombées du renversement du régime de Saddam Hussein.

Pour ce qui est de l’Iran, McCain a toujours été de ceux qui ont gardé l’option militaire sur la table, et qui ne font pas mystère que, si le choix devait se situer entre un bombardement des installations nucléaires iraniennes et le fait de voir l’Iran des mollahs disposer de l’arme atomique, la pire alternative serait de permettre à un fanatique tel qu’Ahmadinejad la latitude de poser le doigt sur le bouton déclenchant le feu nucléaire.

McCain sait aussi à quoi s’en tenir à propos de la Russie telle qu’elle évolue aujourd’hui : à un journaliste qui lui demandait ce qu’il voyait en regardant les yeux de Poutine, il a répondu qu’il y déchiffrait trois lettre, un K, un G et un B.
Ses positions sur Israël sont limpides, et nul ne pourrait soupçonner McCain de se faire des illusions sur les intentions réelles des dirigeants palestiniens quels qu’ils soient.

Un avantage non négligeable de la personnalité politique de McCain, dans l’optique du choix final des Américains, tient en ce qu’il attire des électeurs « indépendants », parce qu’il n’a jamais pris des positions radicalement hostiles à l’immigration et à la régularisation des illégaux, ce qui lui vaut des sympathies parmi l’imposante communauté hispanique.
McCain, Républicain d’ouverture, possède ainsi une chance réelle de l’emporter. Si j’étais seul à le penser, je pourrais me dire que je me fais des illusions, mais j’ai pu constater, ces dernières semaines, que nombre de militants Démocrates partagent mon pressentiment. Pour eux, c’est une perspective sombre. Pour moi, c’est ce qui pourrait arriver de mieux dans les circonstances dominantes.

Le parti Démocrate n’est plus ce qu’il était voici quelques décennies. C’est une formation qui oscille entre des idées vaguement social-démocrates en politique intérieure et un aveuglement volontairement forcené en politique étrangère. C’est un parti dans lequel on ne sait plus ce que c’est que le totalitarisme.
Avec Hillary Clinton, on retournerait, pleinement et entièrement, aux désastreuses politiques du temps de Bill. Ces années durant lesquelles, au nom du « processus de paix », Israël n’a cessé de « négocier », tandis que les actes de terrorisme suicidaire succédaient aux actes de terrorisme suicidaire et ensanglantaient le pays où devraient couler le lait et le miel.

Ces années aussi où les talibans régnaient sur l’Afghanistan, où Ben Laden organisait, dans l’arrière-pays, les futures campagnes d’attentats d’al Qaida, qui, au fil des ans, ont conduit aux attentats du 11 septembre 2001. Une date dont les Démocrates semblent fort peu se souvenir.
Hillary était First Lady, lorsque Yasser Arafat venait faire de fréquents séjours à la Maison Blanche, et c’est sans doute pour ne pas perdre ses vieilles habitudes, qu’en 1999, elle a embrassé chaleureusement Suha, la veuve Arafat, après que celle-ci eut prononcé une diatribe délirante et haineuse, dans laquelle elle accusait Israël d’empoisonner les femmes et les enfants arabes palestiniens.

Avec Barack Obama, ce serait pire. Et le fait qu’Obama suscite un enthousiasme croissant sur le continent européen, où se mêlent si inextricablement antisémitisme sournois et islamisation rampante, est un signe qui ne trompe pas. Obama est le chef de file du défaitisme actif en Irak, et sa promesse de campagne, essentielle sur ce plan, est celle d’un retrait immédiat de Mésopotamie, qui déferait ce que Petraeus et tant de courageux soldats de l’US Army ont fait depuis 2003, parfois au prix du sacrifice de leur vie.

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il serait le candidat favori des islamistes, mais je ne suis pas loin de le penser. Obama a également déclaré qu’il entendait, dès son investiture et, à fortiori, s’il était élu, rencontrer tous les dirigeants musulmans du Proche-Orient, pour discuter avec eux sans la moindre condition préalable. Ceci promet des rencontres intéressantes et permettrait de voir en combien de temps des gens cyniques et sans scrupules prendraient le nouveau président pour un crétin de l’acabit d’un Jimmy Carter. Dois-je dire que je ne tiens pas à subir ce genre de rencontres et que je n’ai nulle envie de voir un second Carter, voire pire qu’un Carter, à la Maison Blanche, en une époque où le monde est plus dangereux encore qu’il ne l’était en 1978 ou en 1979 ?
Voici quelques semaines, Obama, après avoir tenu des propos consternants de niaiserie et d’angélisme béats sur l’Iran, avait tenté d’équilibrer son discours en promettant, si nécessaire, des bombardements… au Pakistan.

Après l’avoir entendu parler de la grande rencontre fraternelle qu’il entendrait organiser avec Assad, Ahmadinejad et quelques autres individus aussi peu recommandables, un journaliste du magazine Commentary s’est posé une question : Obama organiserait-il la rencontre avant ou après avoir lancé des bombes sur le Pakistan ?

L’électorat juif américain vote très majoritairement à gauche depuis plus de sept décennies. On ne peut que lui conseiller de se tourner vers des lectures solides, Commentary,  par exemple, puisque je viens de le citer, ou le dernier livre de Norman Podhoretz, « World War IV », qui constitue la description la plus lucide de l’état du monde.

A défaut de lire Commentary ou Norman Podhoretz, on pourrait conseiller à l’électorat juif américain, et à l’électorat américain tout court, de lire ce que Daniel Pipes a écrit sur Obama : « Confirmed : Barack Obama practiced islam » (7 janvier 2008). (Confirmé : Barack Obama a pratiqué l’islam).
S’ils ne veulent pas lire Daniel Pipes, qu’ils écoutent au moins Joe Lieberman. C’est un Démocrate, et sur nombre de sujets, j’ai avec lui des divergences très profondes. Mais c’est un homme honnête et un être de droiture, un homme qui aime son pays et la liberté. Quelqu’un qui comprend les enjeux à l’échelle planétaire.

C’est un aussi, ou pour cause, un homme que le parti Démocrate a chassé et exclu. Lieberman sait ce qu’est devenu le parti Démocrate. Il est un ami de John McCain, et il le soutient : précisément parce que nous sommes en guerre et que les Etats-Unis ne peuvent se permettre de fléchir et d’être gouvernés par des gens tels qu’Hillary Clinton ou Barack Obama.

– Guy Millière pour Metula News Agency le 13 février 2008

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