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Publié par Dreuz Info le 7 mars 2008

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(Le texte suivant a été envoyé, brut de décoffrage, à Bernard Kouchner pour lui rappeler quelques réalités.)

B.Kouchner ou les voeux pieux d’un humanitariste acharné

                                                                        Marc Brzustowski


La diplomatie est souvent l’art consommé d’occuper le vide des crises politiques par toutes sortes de formules démonétisées et purement incantatoires. Le Président Sarkozy a fait très fort en nommant ce qu’il convient d’appeler -et il ne nous en voudra pas, en regard de dérapages occasionnels comme au Salon de l’Agriculture- une grande gueule, orfèvre en la matière, maître d’œuvre et plat de résistance au Quai d’Orsay.

Bernard Kouchner, Ministre des Affres Etrangères… ne s’est, ce matin (03 mars 2008) , pas privé de nous asséner une leçon aussi moraliste que magistrale, faisant fi des données de contexte.
 
Il déclarait ainsi, peu gêné par les questions de sécurité d’autrui :
… »dénoncer l’acharnement israélien dans la Bande de Gaza », prévenant qu » il n’y aura pas de solution militaire ». Sur les ondes de France-Info, le ministre français des Affaires étrangères a ajouté :  »Il faut de la sagesse et des pourparlers face au redoublement de violences inspirées par souvent le nationalisme, et des idéologies périmées ».
 (Guysen.International.News)
M. Kouchner a estimé qu’il n’y a qu’une solution, c’est la reprise, l’achèvement des pourparlers, la paix avec la création d’un Etat palestinien », jugée  »indispensable ».

D’abord, il conviendrait de rappeler à son éminence du Quai que le stock de solutions « politiques », concernant Gaza, est plus que sérieusement entamé, puisqu’Israël s’est offert le « luxe » de rétrocéder ce territoire, alors que personne ne le lui demandait, à une autorité politique appelée palestinienne. Et que cette malencontreuse « autorité » à visée nationale « déjà périmée » n’a guère pu en conserver la nue propriété au-delà de sa date de péremption d’une petite année.

D’autre part, l’envoi de « cadeaux propices à la négociation« , tels que missiles Grad de type Katyusha sur un territoire en paix, constitue un Casus Belli, une violation flagrante de tout accord préalable ou postérieur, une raison nécessaire mais suffisante pour apporter la réponse militaire adéquate imposée par l’autre partie.

 
Tertio, aucun traité international, à ce jour, n’autorise la réquisition d’écoles primaires, d’immeubles d’habitation à usage civil, de femmes et d’enfants, comme point de départ des missiles acquis illégalement et boucliers humains pour parer aux mesures de rétorsions imposées à l’Etat d’en face, s’il compte bien rester « souverain » et maître chez lui.
 
Est-ce donc bien le « nationalisme » qui est « périmé », ou, selon vous, cette idée même de nation et de souveraineté qui est à balayer au plus vite et à ranger au musée de la Préhistoire d’une humanité pacifiée façon Kouchner? Car vous ne seriez pas très utile à la population palestinienne si vous vous contentiez de la laisser ainsi se déconsidérer comme prise en otage de facto d’un conflit qu’elle aurait contracté de poursuivre sans fin en s’aliénant, par la sanction des urnes, à l’engeance des « Frères musulmans » dévoyés par leurs parrains de Damas et Téhéran. Leur programme politique était pourtant clair (quoique l’illettrisme et l’inculture soient courants parmi les peuples déontologiquement peu épris de « paix »).

Si l’on reprend le fil des évènements : dès cette concession majeure autant que douloureuse que fut l’abandon sans compensation (autre qu’encore plus de maux et de douleur) de Gaza à des mains terroristes, l’usufruit en fut dilapidé par des foules « outragées » de tant de bonté imméritée, les serres saccagées, les synagogues incendiées, brûlées, anéanties… Mais, à l’époque, Bernard Kouchner, ayant sans doute l’esprit ailleurs, ne vit là aucun « acharnement » caractérisé. Admettez, Monsieur le Ministre qu’il en faille un peu pour faire d’un petit paradis fleuri, réputé pour ses talents en matière d’irrigation dans les 12% qu’il disputait encore, ni plus ni moins qu’un désert dédié au culte de Baal, selon la description qu’en donne Gustave Flaubert dans Salammbô. Ce territoire aussitôt recommençait à gronder de nouvelles « revendications » (« mort à Israël » étant la plus affectueuse), accompagnées de roquettes Qassam, histoire d’appuyer les doléances pour une nouvelle étape de « rétrocessions » de terres contre… (?) des pourparlers sans la moindre conscience ni reconnaissance de ce que déjà préalablement acquis. Mais, pour parler de quoi exactement? Puisqu’il n’y a plus de réserve foncière à donner, à cet endroit tout du moins… Alors…le grand Ya Ka du Quai d’Orsay est arrivé. Ya Ka rétrocéder aussi la « Cisjordanie »-Judée-Samarie, ce qui calmerait grandement les doux gazouillis des Gazaouïs qui n’y vivent pas et n’en ont cure, autrement que pour y faire adopter les mêmes règles légitimes rédigées par les successeurs d’un prophète convulsif datant de quatorze siècles avant votre ère post-moderne transnationale…

Ainsi, selon vous, l’usage du terrorisme à des fins politiques, de façon à engranger de nouveaux bénéfices, devrait être internationalement promu, reconnu et chaudement récompensé par les chancelleries du monde entier; Les même devant condamner, par contre, sans réserve « l’acharnement » à rester maître chez soi, à tout le moins vivant et moins menacé quotidiennement?

Seulement voilà, ce n’est pas tout. Se sentant le vent d’Allah en poupe, le Hamas a, suite à ce premier gain de terre contre rien moins que de nouveaux projectiles en tous genres, emporté des »élections-piège à cons » préconisées par le Département d’Etat afin de parvenir « plus
rapidement »à l’instauration d’un « Etat Palestinien » indispensable. Ce faisant, et de par la volonté du peuple, il affaiblissait seul, s’aidant des urnes et de la rue palestinienne et sans nul besoin d’un coup de pouce israélien, le pouvoir contesté des « co-rompus » de l’AP dont Abbas est le parangon, mais nullement, rassurez-vous, le « parent pauvre » (puisqu’oncle Sam ne prête qu’aux riches). Non content de l’absence de « concessions politiques » de la part de Mazen-Abbas, tel que le contrôle des services sécuritaires, autorisant une prise plus complète du pouvoir par l’octroi de la « violence légitime », le Hamas s’est « démocratiquement » offert, en contrepartie, une « guerre civile ». Ce qui est, vous en conviendrez ou non, à la négociation politique, à la gouvernance et à la diplomatie ce que le viol en série (ou « tournante ») est au convolage amoureux.


Il semble donc, d’un point de vue historique,
que les Palestiniens n’aient pas réussi à pourparler entre eux, peu s’en faut. Ni à s’accorder sur un « achèvement » autre que celui de se balancer
les uns les autres,pieds et poings liés, du haut d’immeubles de quinze étages, histoire de « mettre un point final » à des discussions, tous comptes faits -qui font les bons frères ennemis- assez « futiles ». C’est qu’il y a un temps pour la palabre et un autre pour « mettre les choses au point », dans la mentalité des frères inconciliab(u)les du « parlement palestinien »… Cela, rappelez-vous (ou passez-le aux oubliettes, profits et pertes de la paix dans le monde) s’est traduit par une suite de liquidations physiques au sein des hôpitaux financés par les contribuables américain ou européen, ou, à même les ambulances rapatriant les blessés, de pères devant leurs enfants et leur(s) épouse(s), membres du clan adverse : le plus souvent, le malheureux candidat politique appartenant à la faction « Fatah ».

Mais il ne m’en souvient guère, M. Kouchner, d’avoir, à ce moment-là, entendu parler du moindre « French Doctor » tel que vous pour venir au secours de la « démocratie en danger », séparer les belligérants, trouver les voies de la raison par la sagesse de la négociation,à Gaza,et bientôt sur l’ensemble des « concessions israélo-palestiniennes »… Vous auriez même laissé faire, au nom de la non-ingérence dans les affaires intérieures, ou… comme s’il ne s’agissait « que » de Hutus et de Tutsis?… Et il n’y eut pas moins de morts et de blessés qu’il n’y en a aujourd’hui, lorsque le Hamas décide, de son propre chef souterrain, de bombarder la côte et de voir venir, comme seul horizon tactique, ambition politique, diplomatique et stratégique…

Où étiez-vous donc, Monsieur l’hyper-Ministre si médiatique, pour mériter vos galons de donneur de leçon, en cette époque pas si reculée de la barbarie inter-palestinienne, soit il n’y a guerre (guère, pardon) plus d’une année, non du temps de Samson ou de l’écriture cunéiforme?

undefinedDepuis, il est vrai, le développement économique de la zone en question ne cesse de prendre de l’ampleur : la société anonyme productrice de « roquettes artisanales », dénommée Hamas Brothers and Iran-connection, a pu s’industrialiser quelque peu, car le gazaouï est besogneux, c’est bien connu. Des échanges culturels et scientifiques fructueux ont ainsi permis à nos ingénieux ingénieurs de se former et se documenter un peu sur le plan technique auprès de la Maison-Mère (de toutes les batailles). Elle-même n’est-elle d’ailleurs pas aujourd’hui un peu plus avancée en matière balistique, spatiale et nucléaire, grâce aux nombreuses semaines et années de « pourparlers » réclamées à corps et à cri par l’Union Européenne, multinationale dominant le marché commun de l’impuissance politique dans le bavardage tous azimuts? Et c’est ainsi, pendant que Bruxelles bayait aux corneilles, que de simples « pétards mouillés » aléatoires tuant seulement au hasard, généralement des enfants ne leur ayant rien fait depuis leur espace de jeux, ont pu devenir un tant soit peu plus performants et être remplacés par une gamme new-look de missiles Grad made in Iran et son tyran, le très en verve Ahmadinedjad, l’éradicateur verbal. Et on n’arrête pas le progrès, ils tombent avec une bien meilleure précision sur les zones habitées d’Ashkelon, port stratégique de 120 000 habitants. Le but pacifique de ces ogives, comme un lapsus révélateur annonciateur de futures autres toujours bien plus précises et meurtrières, fut toujours de remplacer l’Etat d’Israël existant par un autre, « du Jourdain jusqu’à la mer », « côte à côte », bord à bord, en quelque sorte.

Et nous y sommes, dans le port d’Ashkelon, où il y a des marins qui pissent comme je pleure sur les « traités » faits pour être violés et sur les Nations infidèles à leurs « garanties » de frontières sûres et reconnues, aussi vite oubliées que le désarmement des « milices » qui aujourd’hui font « autorité » en matière de « négociations » par la force des bails honnêtes. Car c’est bien là la source de séparation des eaux entre le négociable et ce qui ne l’est plus ou pas, Mr le Ministre. Ou le terrorisme est un moyen légitime ou il ne l’est pas. Mais vous ne pourrez pas longtemps tenir ce double langage, en tant que protecteur des nations libres ou penché du côté des ennemis des démocraties.

De deux choses l’une, Monsieur le Ministre :

– ou vous concédez que l’affaiblissement par les urnes, puis par le meurtre politique des sbires d’Abbas, seul héritier – d’ailleurs assez peu fiable- de quelconques engagements réciproques, est un fait incontestable et le fruit d’un processus « démocratique » que votre propre démocratie est en passe de reconnaître. Que donc et par conséquence, les signatures obtenues via le processus d’Oslo sont « caduques » et que seules valent aujourd’hui celles qui accompagnent les contrats d’armes offertes bien généreusement par Téhéran. Que c’est donc avec les émissaires du terrorisme qu’il faut discuter : dans ce cas, il faudra bien s’accorder sur le « langage commun » qui doit être trouvé avec eux afin de tomber « d’accord » sur les « signes réciproques » à échanger avec eux.

– Soit, seule prévaut « l’autorité » tenue par des engagements internationaux, qui a une quelconque légitimité et il faudra donc attendre,
pour parler, qu’Abbas reconquière le pouvoir à Gaza, par les armes ou par les urnes. Ou évite de le perdre à Ramallah. Mais rien n’est moins sûr, si l’on suit la courbe de la sacro-sainte « vox populi » palestinienne qui plébiscite les « durs » et appellent les « modérés » à tenir des discours toujours plus offensifs s’ils veulent continuer de tenir la barre… A preuve le récent entretien d’Abbas à un journal jordanien dans lequel il revendique la paternité du Djihad global et la formation en couveuse du Hezbollah, enfant adultérin de l’OLP, pour annoncer que la voie de la lutte armée n’est que remise à plus tard… Ce qui nous promet de sacrées séances de pour-parlers…

Sur ce point, il semble, qu’Abbas, jamais en reste, ait bien entendu et su saisir la fenêtre d’opportunité pour de nouveaux gains diplomatiques, puisque délégitimé sur le plan politique et intérieur, il se rattrape en s’accrochant à la casquette de diplomate co-rompu aux missions périlleuses que vous ne manquiez pas, ce matin-même, de lui tendre. Et le voilà reparti à négocier une « truce », un trou d’air entre deux missiles, selon l’expression consacrée par nos amis anglo-saxons… Qu’importe qu’il n’ait aucun pouvoir à et sur Gaza, le principal est qu’il se fasse remarquer et représenter par la petite lucarne médiatique, celle par laquelle se diffuse et s’obtient le privilège de vous connaître…

Voyez, Monsieur le Ministre, à quel point vous avez raison de déclarer que le « nationalisme » palestinien est bien moribond, dépassé, sinon mort-né avant que d’éclore, alors même qu’il n’a pas encore, n’a jamais eu d’union nationale sur laquelle appuyer la naissance d’un Etat, et non de deux, ou autant que de factions rivales. Mais qu’à cela ne tienne, « Monsieur bons offices », constatant que ses propres bureaux avaient été lessivés de ses propres fonctionnaires mal payés en retour, l’an passé, parviendra bien à ramener son alter ego également premier Ministre, Haniyeh à la « table de négociation ». Qu’importe que celui-ci rejette cette perspective aussi bien à son endroit de président de l’AP qu’envers tout représentant de l’entité honnie à radier pour, enfin, parvenir à « la paix »…


Qu’importe que le kidnapping, le non-respect des conventions de Genève à l’égard des otages de guerre, soient ses arguments favoris. Que sa « paix » consonne, dans son idéologie « périmée », mais si répandue à la surface du globe, avec une Oumma judenrein/dhimmie.

Al-Azhar, porte-parole du Hamas, dans son défilé de « victoire » du présent 03 mars 2008, à laquelle vous contribuez – en lui versant d’avance les prébendes politiques pouvant résulter d’une guerre psychologique alliée à la terreur répandue dans un rayonnement de 20 kms – assure que ce n’est d’ailleurs plus au Hamas de proposer la moindre trêve, mais bien à celui d’en face, Israël, qui s’est autorisé sauf votre permission à répliquer pour se défendre, et,  par là même, ses enfants, ses citoyens. Ce par quoi vous convergez déjà, si selon vous, c’est au fort d’être sage et d’accepter toutes les conditions proposées par le plus faible. Ainsi tourne la terre, car, sachez-le désormais, Guilad Shalit ne reverra les siens que si Israël met le genou à terre et se rend à la terreur que vous sacralisez en dénonçant le droit souverain des Etats-Nations.

A quel point, encore, « l’idéologie » du Fatah-OLP est bel et bien périmée, ayant suivi dans la tombe son père fondateur Abou Amar, alias Arafat, celui que l’on croyait « seul capable » de tenir la bride aux intégristes islamikazes. Raison pour laquelle prit naissance la « furie d’Oslo », chacun s’accordant à dire que seul le « pouvoir fort » d’un « Raïs » pouvant reconnaître l’adversaire de toujours, mettrait un terme au « conflit » . Si cette « idéologie nationaliste »
ci-gît périmée, est aussi caduque que vous le dîtes, que reste t-il à « l’indispensable » Etat Palestinien pour se mettre en marche forcée, et se trouver une « solution » viable, à commencerundefined par et pour lui-même, sinon de verser dans la solution post-étatique, post-nationale et post-moderne que vous lui proposez, dans le déni de l’autre? A savoir l’anéantissement de toute vie quotidienne sécurisée par une armée nationale à des frontières (rendues par votre déni de droit) « obsolètes » de l’Etat voisin, par l’adhésion pleine et entière au post-nationalisme djihadiste avec lequel vous entendez « discuter », vous entendre…

La solution militaire, je vous le concède (encore?), Monsieur le pourparleur sans frontières, est la dernière et la pire lorsque toutes les autres ont été préalablement épuisées. Force est de constater que l’autonomie de Gaza n’a conduit à l’édification d’aucune espèce d’institution légale porteuse de vie pouvant avoir une très lointaine parentèle avec une ébauche de « démocratie », mais, à l’inverse, à la liquidation des uns par les autres, avides de faire régner leur notion de l’ordre islamique. Au contraire, le peu qui y subsistait encore a été razzié du fait de ces hordes financées et armées par la « République islamique d’Iran ».

Les événements actuels résultent de l’élimination de cinq « ingénieurs » frais et moulus des « universités » téhéranaises du terrorisme, revenant de formation pour perpétrer un méga-attentat, de préférence sur zone des plus paisible et des plus peuplée possible, type Ashkelon. La seule « solution » pour les en dissuader fut de les renvoyer à leurs chères études en dégainant avant eux, et dire à leurs émules d’y réfléchir à deux fois. Valait-il mieux, comme vous le conseillez, les laisser nuire d’abord et parler ensuite? Les laisser dépasser ce concept éculé de « nation » pour prétendre s’ingérer dans la vie des enfants du voisin, s’ébrouant sagement dans une cour d’école, que vous vous seriez alors empressé de vous faire le fossoyeur éploré, déplorant et déplorable?

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