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Publié par Dreuz Info le 2 avril 2008

 

PVV-leider Geert Wilders.   (Foto Peter Hilz)
Un portrait honnête paru dans « Le Figaro » du créateur de « Fitna ».

Depuis la parution de ce film sur une plateforme du web, les politiciens de tous bords se sont empressés de clamer que le message du film était totalement faux. Voyez-vous donc : voilà l’Europe paralysée par un politicien qui diffuse un film de quinze minutes sur internet dénonçant une religion : il n’y a vraiment aucun problème, non, aucun… Ne pensez pas qu’il s’agit là de LA preuve suprême que le film de Wilders touche juste…

FOX News est la seule chaînes de télévision au monde à avoir diffusé des extraits de « Fitna » et posté un lien vers la version intégrale du film. Certains savent que ce signifie « liberté d’expression »…  Wilders, politicien proaméricain, ami de Tony Blankley, est aussi un fervent soutien de l’Etat hébreu :  il appelle Israël « sa seconde patrie » et revendique des liens très étroits avec le Mossad.  

C’est un vrai combattant de la liberté, et le blog drzz est fier de le soutenir.

Pour ceux qui veulent vivre les yeux ouverts et espérer en un avenir libre, lisez…


LE FIGARO

Geert Wilders n’a pas la ­flamboyance de Pim Fortuyn, le trublion qui avait dynamité le consensus politique néerlandais avant d’être assassiné en 2002. Plus banalement hétérosexuel, l’actuel héraut blond peroxydé d’une Hollande éternelle, n’en gui­gne pas moins l’héritage populiste de son prédécesseur homosexuel et, comme lui, affirme que les Pays-Bas ont «fait le plein» d’immigrés. Geert Wilders n’a pas non plus la beauté d’Ayaan Hirsi Ali, son douloureux passé de femme musulmane. Mais, partageant avec son ancienne collègue de parti la conviction que jamais l’islam ne pourra se diluer dans une démocratie occidentale, il ne ressent aucune nécessité de courir le monde pour diffuser son message.

  

L’homme à la sempiternelle cravate orange, la couleur de la monarchie néerlandaise, mène sa croisade au pays, les pieds dans les polders, face à ce qu’il nomme le «tsunami islamique». Quant aux talents artistiques du chef de file du Parti de la liberté, ils ne soutiennent pas la comparaison avec ceux du scénariste Théo Van Gogh, assassiné en 2004, pour son film Soumission , qui dénonçait le statut de la femme en islam. Sans qualité picturale, le court-métrage de Geert Wilders, cette charge contre le Coran dont la seule annonce avait déjà suscité condamnations officielles et menaces de mort dans le monde musulman, pourrait nourrir sur tous les continents une polémique sans égale.

Dans une interview au quotidien De Pers, qui depuis la mi-février lui sert de bande promotionnelle, le député scénariste invitait les musulmans voulant rester aux Pays-Bas «à déchirer la moitié du Coran et à la jeter». Le second message était tout aussi tranchant : si Mahomet arrivait au­jourd’hui aux Pays-Bas, «je proposerais de le chasser du pays comme extrémiste».

Plus «ordinaire» que tous ses prédécesseurs, ce qui rend ce populiste d’autant plus dangereux pour la classe politique néerlandaise, Geert Wilders, parce qu’il arrive après d’autres provocateurs, se doit de taper plus fort. Il exige de fermer des mosquées et des écoles coraniques.

Il demande, dans une proposition de loi, de bannir le port de la burka. Une fois relus la Consti­tution néerlandaise et les traités internationaux, le gouvernement, qui contrôle fermement son im­migration musulmane, suggère de restreindre le dispositif aux ser­vices publics. Non, l’interdiction doit être totale, tempête Wilders. «  Première raison : la police doit pouvoir identifier n’importe qui à n’importe quel moment. C’est une affaire de sécurité. Deux la voix est toujours atone, mais on prend soudain conscience de la pensée systématisée de Geert Wilders , si vous voulez assimiler les femmes musulmanes, elles ne doivent pas s’enfermer dans des burkas qui les empêchent d’avoir des contacts avec la société. Trois : ce n’est pas ainsi que nous traitons les femmes en Hollande.»

Geert Wilders, jusqu’à présent, a contrôlé ses dérapages. Dès qu’il s’approche du gouffre, il donne un coup de frein : «Je n’ai rien contre les individus ; l ‘islam s’en prend aux femmes, aux homosexuels ; moi, je ne suis pas raciste, jamais je n’irai au Parlement européen dans un groupe avec Le Pen, je ne sais quel fasciste roumain, ou le Van block belge»… La phrase tombe à l’acmé de la diatribe. Une pause. Puis l’offensive reprend, toujours dirigée contre l’immigration, l’islam, les musulmans.

Rejeté par les politiques

Le jeune Wilders, né en 1963 à Venlo dans le sud-ouest des Pays-Bas, a passé, après ses études secondaires, plusieurs mois dans un moshav, un village agricole israélien. Sa proximité avec Israël «la seule démocratie au Moyen-Orient», répète-t-il est un fort antidote qui le prémunit de l’ex­trême droite européenne.

À la porte de son bureau du Parlement, ses gardes du corps veillent sous une affiche de la révolution estudiantine de Tiananmen, ornée de photographies illustrant le peuple juif et le souvenir de la Shoah. «Mais j’ai aussi voyagé, et je continue de le faire, en Jordanie, en Syrie et dans de nombreux pays arabes», précise ce quadragénaire plus agile intellectuellement que sa corpulence et ses détracteurs ne le laissent supposer. Arrivé jusqu’à lui, une fois passé de nombreux filtres, son enfermement n’en devient pas moins perceptible. Sous la me­nace d’assassins islamistes depuis 2004, il vit reclus, protégé par des gardes, changeant d’adresse, re­trouvant son épouse épisodiquement, rejeté par la classe politique, seul.

Wilders a rompu avec son mentor Frits Bolkestein et ses amis du Parti libéral à la fin des années 1990. Depuis le 11 septembre 2001, sa lutte contre l’immigration musulmane et l’islamisme est de­venue une obsession. C’est au­jourd’hui l’unique programme de son Parti de la liberté. Après avoir participé à la victoire du non au référendum sur le traité européen en 2005, Geert Wilders a obtenu 5,8 % et neuf députés aux législatives de novembre 2006. Les sondages, enregistrant ses provocations successives, lui ont jusqu’à présent prédit une audience accrue dans l’opinion. Ce film, qui risque de gêner les déplacements et les intérêts commerciaux de ses concitoyens, va-t-il donner un coup d’arrêt à son ascension, ou la relancer encore?

Regardez « FITNA » en français

Interview vidéo de Geert Wilders

La nouvelle Gestapo

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