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Publié par Dreuz Info le 15 avril 2008

Les français ont une mentalité détestable, et de ce fait font de la France un pays détestable.

Première raison : ils sont formatés à la pensée unique et avalent aveuglément la propagande gauchiste de nos médias, quand celle-ci n’est pas carrément marxiste. Et les français manipulés sont détestables, car dés qu’on leur dit que les infos en France manipulent l’opinion et que le but des journalistes français est d’entretenir la pensée unique,  immédiatement ils s’indignent, s’insurgent contre la personne qui oserait dire cela (preuve-même qu’on ne peut pas penser différemment de la masse), et bien sûr, inutile de discuter, ils ont forcément raison… même sans jamais avoir un jour regardé d’autres infos que les infos françaises, histoire de voir comment on voyait le monde et l’actualité, dans les autres pays. Non, pour eux, pas besoin de regarder ailleurs, de s’intéresser à d’autres regards sur le monde que le regard français. Mais après tout, pourquoi iraient-ils regarder ailleurs, puisqu’il n’y a que leur petit nombril qui les intéresse.

C’est quoi, le petit nombril des français ? C’est travailler le moins possible. Avec les RTT, tout est dit : « réduction du temps de travail » : on ne peut être plus clair : bossons-moins ! Ok, mais alors gagnons moins, dans ce cas. Ahhhh nooon : travaillons moins mais gagnons autant, si ce n’est plus.  RTT, ça voudrait plutôt dire « Repose Toi tout le Temps ».
Les français sont détestables parce qu’ils font tout au long de l’année des grèves qui paralysent tout le pays pour leurs sacro-saintes 35 heures et autres avantages sociaux personnels, mais pour se donner bonne conscience, vont faire mollement un geste à noël pour des associations caritatives.

Vous ne trouvez pas qu’il y a un air de famille entre les deux photos ci-dessus ?

Autre raison pour laquelle les français sont détestables, c’est leur refus systématique de l’autorité.
Un accident entre une voiture de police et une voiture conduite par des jeunes sans permis et en fuite ? C’est la faute des policiers ! Dans la mentalité française,  si les policiers n’avaient pas poursuivi ces pôôôvres jeunes, il n’y aurait pas eu l’accident. Impossible de faire dire à un français que c’est plutôt si les jeunes n’avaient pas pris la fuite qu’il n’y aurait pas eu l’accident : le français préfèrera toujours être du côté du délinquant plutôt que respecter l’autorité. Ce dénigrement de l’autorité est un héritage direct de Mai 68, dont le slogan « il est interdit d’interdire » trouve aujourd’hui écho auprès des jeunes qui (le résultat est là) frappent et injurient les profs, en toute impunité puisqu’ils savent que les français prendront leur défense et accuseront le prof.  Ce refus de l’autorité va jusqu’à des émeutes qui sont la preuve que les français ne sont pas des gens civilisés, mais de vrais sauvages qui ont besoin de violence à tout prix pour se donner l’illusion qu’ils existent, tellement leur quotidien est ennuyeux. Ils ont besoin de leur dose d’adrénaline pour se donner l’impression qu’il se passe encore quelque chose dans leur pays pourtant empêtré dans un immobilisme effarant.

Dans ce rejet du respect de la moindre règle ou de la moindre contrainte, les français ont cette vision bien à eux de l’employeur, qui n’existe nulle part ailleurs : celle du « patron salaud ». Partout dans le monde,  le patron est perçu comme celui qui permet d’avoir un boulot et un salaire, et qu’à ce titre l’on respecte. Partout ailleurs, le patron est celui dont la réussite force l’admiration et sert d’exemple à suivre. En France, le patron c’est ce salaud qui a osé réussir mieux que nous. Pour un français, c’est dégradant d’avoir à obéir aux consignes d’une hiérarchie. Le patron, en France, est coupable d’être patron, et il faut tout faire pour éviter de lui ressembler. Plutôt que d’essayer de prendre exemple sur ceux qui gagnent, les français préfèrent rester dans la médiocrité et la bassesse d’esprit. Etre patron est un gros mot en France, une ambition dans le reste du monde.

Alors, dans cette guerre qu’ils s’inventent entre le « patron salaud tout-puissant » et le « pauvre salarié asservi », les français ont érigé en sport national la grève. Grève pour gagner plus. Grève contre l’augmentation du temps de travail. Grève pour ne pas partir à la retraite plus tard. Grève pour avoir plus de semaines de vacances. Et puis, un jour, ces grèves à gogo se paient : licenciements et délocalisations. Mais, au lieu de s’interroger sur les raisons de ces suppressions de postes, qui traduisent une difficulté financière de l’entreprise, les français accusent encore plus le patron qui n’est plus un salaud, mais un véritable salopard. Jamais ils n’admettront qu’ils ont une grande part de responsabilité dans ce qui leur arrive. Jamais les français n’admettront que ce sont leurs incessantes grèves qui ont fait baisser la productivité de l’entreprise au point de la mettre en difficultés financières. Jamais ils ne reconnaîtront qu’un patron doit faire face à des charges considérables et qu’il est impossible pour lui de garder la tête hors de l’eau avec des grèves à répétition qui font perdre des millions à la boîte à chaque fois. Non, ça, les français ne l’admettront jamais. Ils seront toujours les  prolétaires opprimés et le patron sera toujours le puissant salaud. Les français n’ont qu’un seul dieu : Marx. 

Les français sont détestables aussi dans leur rapport à l’argent. Dans tous les pays qui gagnent, l’argent, c’est bien, on ne s’en cache pas. Produire de la richesse, c’est permettre au pays de se développer, aux entreprises de créer des emplois au lieu d’en supprimer. Gagner de l’argent, c’est augmenter le pouvoir d’achat, faire prospérer l’économie du pays. Il n’y a plus que les français pour ne l’avoir toujours pas compris. En France, l’argent est tabou, celui qui gagne de l’argent est mauvais, forcément corrompu, et le capitalisme est le mal absolu.  Plutôt que de reconnaître que gagner de l’argent permet d’entrer dans un cercle vertueux,  les français préfèrent se complaire dans leur pauvreté et leur précarité. Pour éviter d’avoir à se bouger pour évoluer et sortir de la misère, les français préfèrent considérer leur sort comme une fatalité au lieu de chercher à être des battants. Car pour un français, être un battant, ça signifie risquer d’être un gagnant, donc de gagner de l’argent, et l’argent, dans la tête des français, c’est mal, c’est tabou, c’est la puissance, et la puissance, c’est pas bien. Alors en France on se complait dans cette « fatalité » qui n’en est pas une, puisqu’il appartient à chacun de faire bouger les choses en y mettant du sien.
Mais ça, y mettre du sien, pour un français, vous n’y pensez pas ! Tout lui est dû, l’assistanat permanent est une religion. Le français, comme un gros bébé qui ne sait rien faire seul, a besoin d’être entièrement pris en charge par maman France.

Les français, jour après jour, contribuent doucement mais sûrement à faire de leur pays un pays sous-développé. La France devient en effet inévitablement un pays sous-développé car elle est plongée dans la léthargie la plus complète (aucune envie de bosser, aucune ambition, aucune volonté, pays constamment bloqué par les grèves, etc.) alors que le reste du monde regarde vers le futur. La France est partie pour devenir un pays pauvre : la jeunesse représente l’avenir d’un pays. En Inde, en Australie, aux Etats-Unis, et dans bien d’autres pays dans le monde, les jeunes veulent créer leur boîte, ils veulent réussir, et ce d’autant plus s’ils sont issus d’une famille modeste ou pauvre : ils veulent s’en sortir et refusent la fatalité. Comme disait Simone de Beauvoir « la fatalité triomphe dés que l’on croit en elle » : les jeunes dans le monde refusent de croire en la fatalité et refusent de la laisser triompher. Mais en France… En France, tout est fait pour ne donner pour seule ambition aux jeunes que de devenir fonctionnaires : l’éducation nationale, bastion de la gauche, pousse les lycéens dans la rue à chaque manifestation d’enseignants, et il n’y a rien de plus facile : en ne trouvant aucun prof pour leur faire cours, les élèves n’ont plus que ça à faire : suivre leurs profs dans la rue. S’ils ne portent que peu d’intérêt à leurs leçons, en revanche, les revendications cgtistes intéresse beaucoup les jeunes : leur avenir est là. Pour devenir à leur tour de bons CGTistes, ils ont intérêt à suivre assidûment les manif ‘. Les jeunes français qui ont voulu créer leur entreprise et qui ont eu un peu plus d’ambition ont quitté la France : ils ne sont pas suicidaires et savent très bien que la France est un système qui fait tout pour empêcher les initiatives personnelles. Elles ne sont pas impossibles, mais extrêmement compliquées car tout est fait pour les décourager, alors que dans bien d’autres pays, tout est fait au contraire pour encourager ces initiatives.

Les français sont ensuite détestables par leur anti américanisme, dont Chirac est grandement responsable : c’est lui, avec son caniche Villepin, qui ont fait des français des racistes. Oui, des racistes. Quand on dit qu’on est « anti noir » ou « anti arabe », c’est perçu, à juste titre, comme du racisme. Il en est de même quand on se décrit comme « anti américain ». C’est être contre un peuple étranger, c’est donc être raciste. Et bien entendu, les français n’ont de cesse que de donner la leçon à ces « sales américains », ou ces « sales amerloches », mais bien entendu ils sont incapables de proposer des meilleures solutions que les américains. Bien entendu, les américains ont toujours tort, ce sont eux qui ont tort d’avoir un chômage dans les 4% et c’est nous qui avons raison d’avoir un chômage dans les presque 8%. Ce n’est qu’un exemple. Les américains ont forcément tort dans la guerre en Iraq. D’ailleurs ils ont eu tort de faire tomber la dictature de Saddam. Et les français ne voient aucun inconvénient à critiquer les Etats-Unis sans jamais réussir à proposer la moindre alternative. Donner la leçon aux autres sans jamais balayer devant sa porte : voilà l’attitude française par excellence. Et c’est une attitude méprisable.

Et les français sont détestables dans la vie quotidienne car ils ont banni de leur vocabulaire les mots respect et  civisme. Pour le français, dans la vie en société, la seule chose qui compte, c’est de tricher, de passer avant les autres. Quand il y a la queue pour monter dans les transports en commun, les français ne laissent pas les autres descendre avant de monter à leur tour. Les transports en commun version française, c’est « dégage de là que je m’y mette ». La vie en société en France, c’est ne pas céder la place assise à une personne âgée ou à une femme enceinte jusqu’aux yeux. C’est se vautrer sur le double siège quand il n’y a personne à côté dans le train, dégueulassant tout avec les chaussures sans aucun scrupules. La vie en société avec les français, c’est se garer sur une place pour handicapés quand au bout de cinq minutes on ne trouve pas de place pour se garer. La vie en société avec les français, c’est surtout éviter que l’on soit dérangé dans notre petit confort. Une vieille dame est en difficulté pour monter dans le bus ou pour attraper un produit dans les rayons du supermarché ? Elle va galérer un moment avant que quelqu’un ne daigne enfin remarquer qu’elle a besoin d’aide.
Sur la route, leur incivisme devient pathétique. Un radar ? On tape dessus avec des gourdins ! Les limitations de vitesse ? Je vois peu de personnes respecter le 50 réglementaire en centre ville, ils roulent tous comme des cons, collent au cul et sont prêts à se rentrer dedans. Tu te fais klaxonner si tu ne démarres pas au quart de tour au feu, les stops, c’est en option pour les français, qui confondent stop et cédez-le-passage. J’en passe et des meilleures. Les français au volant me font peur, et je suis sincère. Encore, je ne parle pas de ces jeunes qui dépensent un fric fou pour le « tunning » et transforment leur bagnole d’occas’ en manège ambulant, et qui après vont aller pleurer qu’ils n’ont plus de fric pour se payer à manger. Leur attitude sur la route, à ces jeunes-là est, à quelques exceptions près, quasiment criminelle : mieux vaut ne pas se trouver sur leur chemin.

Et puis, pour terminer, les français sont exaspérants par leur chauvinisme. Dites à un français « plus belle avenue du monde ? »… Mais c’est les Champs Elysées bien sûr ! Ah ouais ? Ont-ils déjà vu, au moins en photo, l’avenida 9 de Julio à Buenos Aires ? Ont-ils au moins entendu parler de l’avenue Pall Mall à Londres, de la Gran Via de Madrid, de l’avenue Nanjing à Shangaï, la Cinquième à New-York ?…
Toutes ces artères sont aussi connues dans le monde que les Champs, mais, bien sûr, pour un français, c’est une certitude, la « plus belle du monde », c’est les champs Elysées ! Je suis loin de penser la même chose. Pour moi, les champs Elysées sont une grande avenue où tu ne peux pas faire dix mètres sans risquer de marcher dans une merde de chien. C’est une avenue où ça klaxonne dans tous les sens avec des embouteillages et un bruit qui devient vite assomant. C’est une avenue avec des trottoirs ébréchés, jonchés de mégots et de vieux chewing-gums. C’est une avenue où il faut s’armer de patience pour trouver quelque chose d’ouvert à 23 heures quand on veut manger un petit quelque chose de sympa après un spectacle. Alors en « plus belle avenue du monde », permettez-moi de penser qu’il y a mieux.

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