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Publié par Dreuz Info le 21 mai 2008

Qui en aurait douté, en cette période d’élections présidentielles américaines : La France, raciste envers les américains, a bien entendu (mon Dieu comme ce peuple est prévisible !) sauté sur l’occasion pour étaler une nouvelle fois son anti américanisme aveugle, irréfléchi et viscéral, contre les américains. Par exemple, depuis plusieurs semaines, dans le supermarché où je vais régulièrement, les DVD de Michael Moore sont placés bien en évidence, en tête de gondole. Mais la raison de cet article n’est pas cela ; la raison de cet article, c’est que ce soir, est diffusé sur France 2 le film « Fahrenheit 9/11 » de M. Moore.

Or, dans son livre, intitulé « Michael Moore, au-delà du miroir », Guy Millière dénonce, avec beaucoup de précision, les méthodes scandaleuses de M. Moore. Celui-ci ne fabrique que des mensonges en déformant ou tronquant les propos des gens, en plaçant des scènes dans un contexte complètement étranger à leur véritable contexte, etc. Je vous renvoie à l’article sur mon blog, à propos de ce livre de Guy Millière.
Alors, parce que je ne peux me taire en voyant que ce soir, France 2 diffuse la propagande de Moore, je voudrais revenir un peu plus longuement sur ce livre-vérité de Guy Millière. Je voudrais notamment vous citer des extraits concernant précisément Fahrenheit 9/11, puisque c’est ce film qui est diffusé ce soir. Je voudrais également, par ces extraits, vous inciter à lire ce livre : se contenter de regarder les films de Moore, juste pour flatter son anti-américanisme primaire, ce n’est pas très intelligent quand on sait qu’à côté de ça, les méthodes « Mooriennes » sont dénoncées. Libre à vous, racistes français, de ne pas lire ce livre si ça vous irrite trop, mais au moins, vous saurez qu’il existe une autre réalité que celle présentée par Moore, même si vous ne voulez pas l’admettre.

Extraits de « Michael Moore, au-delà du miroir », de Guy Millière, publié aux éditions du Rocher, concernant le film Fahrenheit 9/11 :

« Moore insère en gros plan un titre censé figurer en une de l’édition du 19 décembre 2001 d’un journal de Bloomington, Illinois, The Pantagraph. Le titre dit : Le dernier comptage en Floride montre que Gore a gagné l’élection. Aucun article du journal concerné n’est jamais paru sous ce titre. On trouve, sous un autre format, une lettre dans le courrier des lecteurs du journal, et la lettre inclut les mots utilisés par Moore, mais c’est une lettre de lecteur. Elle figure, qui plus est, dans l’édition du journal datée du 5 décembre 2001, et non dans celle du 19 décembre. L’avocat de The Pantagraph a écrit à Michael Moore pour protester et lui demander de procéder à des rectifications aux fins de ne pas tromper le public. A ce jour, Moore n’a pas daigné répondre. » (p.154)


 » Viennent l’intronisation et l’entrée à la Maison-Blanche. Pluie. Musique funèbre. Les Etats-Unis entrent dans les ténèbres : ce n’est pas dit, c’est simplement suggéré. Commentaire : Le jour de l’investiture de Bush, des dizaines de milliers de personnes ont envahi les rues de Washington pour tenter une dernière fois de reprendre ce qu’on leur avait volé… Ils jetèrent des oeufs sur le cortège… dans l’impossibilité de sortir de sa limousine, Bush fut privé de la traditionnelle marche jusqu’à la Maison-Blanche… Aucun président n’avait vécu un jour d’investiture comme celui-ci.
Rectification : Toutes les investitures de présidents républicains ont été accompagnées, depuis quarante ans, de manifestations gauchistes. (…) Pour eux [les gauchistes], George W. Bush n’est pas légitime, Bush père n’était pas légitime, Reagan n’était pas légitime, Nixon ne l’était pas non plus et Johnson lui-même ne l’était guère. Un seul oeuf a été jeté sur le cortège, et Moore procède verbalement à la multiplication des oeufs. (p. 157)
Bush a bel et bien parcouru les dernières centaines de mètres vers la Maison-Blanche à pied, comme le veut la tradition. Et il a salué les milliers de gens venus l’applaudir parce qu’ils avaient voté pour lui. Ceux qui ont vu les images diffusées en direct sur toutes les chaînes de télévision américaines ont pu constater tout cela. Ceux qui ont dû se contenter du montage de Moore ont vu une succession d’images tronquées et ont vu leurs tympans subir une grêle de phrases fausses ». (p. 158)

« Douze minutes de film. Nous en sommes à une trentaine de mensonges, d’omissions biaisées et de manquements savamment étudiés » (p. 161).

« Texte du commentaire : Au moment des attentats, monsieur Bush s’apprêtait à rendre visite aux élèves d’une école primaire de Floride. Lorsqu’on l’informa qu’un avion avait percuté l’une des deux tours, monsieur Bush prit la décision de poursuivre sa séance de photos. Quand un avion percuta l’autre tour, le Secrétaire général pénétra dans la salle de classe et dit à monsieur Bush : la nation est attaquée. Ne sachant pas quoi faire, n’ayant personne pour lui dire ce qu’il fallait faire…monsieur Bush resta là assis et poursuivit la lecture de « Ma Biquette » avec les enfants… Près de sept minutes s’écoulèrent. A l’image, Bush apparaît effectivement assis dans la salle de classe de Sarasota, un livre de classe à la main, calme, mais intérieurement inquiet.
Moore ne sait pas ce que le Secrétaire général de la Maison-Blanche a dit à Bush : donc, il invente. Moore ne peut savoir ce que Bush pensait en cet instant : donc il invente toujours, de manière très malveillante. Moore donne à un manuel de lecture le titre de l’un des récits qu’il contient de façon à faire rire l’auditoire, et il invente, donc, ce titre aussi. Ses inventions sont des mensonges, toujours. Moore ne dit pas que les images étaient à la télévision et ne prend pas en compte un seul instant les répercussions qu’une réaction hâtive et inconsidérée du Président auraient pu avoir sur des millions de gens et à l’échelle de la planète, car les images auraient fait le tour du monde.
Moore ne dit pas qu’Ari Fleischer, porte-parole du Président, se tenait derrière les enfants et montrait à Bush une feuille de papier sur laquelle il était écrit en lettre capitales : Ne dites rien pour le moment. Moore ne dit pas non plus que l’institutrice a fait l’éloge du sang-froid de Bush, et la directrice de l’école aussi : Je ne crois pas qu’il aurait été possible de mieux gérer la situation. Le comportement de Bush a eu un effet apaisant et nous a beaucoup aidé à vivre une journée difficile. » (p. 163 / 164).

« Moore montre Bush en train de parler du terrorisme pendant une partie de golf. Nous devons arrêter la terreur, dit Bush. Il faut arrêter ces terroristes assassins. Le spectateur pense-t-il que Bush parle du terrorisme qui menace les Etats-Unis ? Sans doute. Et voir Bush passer de la fermeté affichée à sa partie de golf pourrait amener à conclure que Bush n’est pas très inquiet. C’est le genre d’images que vous obtenez quand vous allez interviewer quelqu’un sur un terrain de golf, a noté Christopher Hitchens. Si Moore n’avait pas coupé la question posée à Bush et le début de sa réponse, le spectateur aurait compris qu’un journaliste interrompait Bush et lui demandait de réagir à la nouvelle d’un attentat-suicide qui venait de survenir en Israël. Bush ne parlait pas du danger terroriste menaçant les Etats-Unis. Cela se passait, qui plus est, avant le 11 septembre, donc avant que le terrorisme ne frappe les Etats-Unis et qu’on y parle de menace. (p. 186/187) ».

« Scènes de Bagdad en 2003. La vie est belle, tranquille, heureuse. Les enfants s’amusent.
Bush parle du lancement des opérations militaires. Moore montre un bâtiment en feu, sans dire que c’est le ministère de la Défense à Bagdad.
Commentaire de Moore : Le 19 mars 2003, George Bush et l’armée des Etats-Unis envahirent la nation souveraine d’Irak, une nation qui n’avait jamais attaqué les Etats-Unis, une nation qui n’avait jamais menacé d’attaquer les Etats-Unis, une nation qui n’avait jamais assassiné un seul citoyen américain.
Rectifications : La vie n’était pas belle en Irak, et on ne pouvait parler de nation souveraine. L’Irak était une dictature totalitaire brutale au territoire couvert de charniers. Des villages kurdes avaient été gazés au nord, et des milliers de chiites massacrés au sud. Le régime était sous surveillance internationale depuis 1991.
Le régime irakien avait attaqué les Etats-Unis en ce qu’il avait armé et financé ceux qui ont perpétré l’attentat de 1993 contre le World Trade Center, et il avait accordé refuge à l’artificier de l’attentat, Abdul Rahman Yasin. Le régime irakien avait assassiné ou fait assassiner des américains lors de l’invasion du Koweït par l’armée irakienne en 1990. Le régime irakien avait financé des terroristes palestiniens qui ont commis des attentats en Israël et tué des américains. (p. 192)
(…) Le régime irakien avait menacé d’attaquer les Etats-Unis. Ainsi, dans un discours télévisé le 25 novembre 2000, Saddam Hussein avait déclaré : Le peuple arabe n’a pas jusqu’à présent fait son devoir. Il doit prendre pour cible les intérêts américains et sionistes partout, et prendre pour cible aussi ceux qui protègent ces intérêts. (p. 193)
(…) Moore montre de jeunes soldats qui écoutent de la musique en partant au combat. C’est le pied intégral, dit l’un d’entre eux. Un autre répète les mots d’une chanson : Crame, espèce d’enfoiré. Suivent des images d’enfants ensanglantés, mutilés. Moore invente à nouveau, prête aux jeunes soldats des pensées qu’ils n’ont pas, trahit leurs vraies pensées.
Les plans de jeunes soldats qui écoutent de la musique ont été filmés par un documentariste australien, Georges Gittoes. Ce documentariste avait filmé ces plans à de toutes autres fins, pour un film appelé Soundtrack to War. Moore a utilisé les plans sans le consentement de Gittoes. Il les a tronqués. Gittoes a protesté. En vain. Les propos complets des jeunes soldats montrent sans la moindre ambiguïté que, lorsqu’ils parlent d’enfoiré, c’est à Saddam Hussein et à ses sbires massacreurs de Kurdes qu’ils pensent. En prêtant aux jeunes soldats des pensées de massacreurs d’enfants, Moore dépasse là encore le niveau du mensonge et pratique, par falsification, une véritable incitation à la haine, voire une incitation au meurtre envers des soldats tels que ceux qu’il montre. (p. 194).

« Une phrase de soldat : Nous sommes là pour apporter des idéaux de démocratie et de liberté. Les images suivantes montrent une perquisition de nuit dans une maison en Irak, des femmes en pleurs, des gens apeurés. Rien n’est dit sur les raisons de la perquisition. Il s’agit seulement pour Moore de montrer que l’armée américaine parle de liberté, mais pratique l’oppression la plus brutale. La démocratie et la liberté sont, insinue-t-il, de faux prétextes utilisés pour cacher le crime.
Ils nous détestent, je me demande pourquoi, demande un autre soldat. Le spectateur, lui, grâce à Moore, est censé comprendre aisément pourquoi ils détestent les américains.
L’immoralité engendre l’immoralité, dit Moore ; quand un Président commet l’acte immoral d’envoyer des jeunes faire une guerre qui repose sur un mensonge, voilà le résultat.
Les images montrent un homme qui semble mort, et on entend des remarques de soldats américains sur le sexe de cet homme. On pourrait croire qu’il s’agit d’un combattant irakien. On pourrait croire que c’est un comportement immoral de soldats américains. La réalité est que, témoigneront des soldats américains et des journalistes qui ont vécu la scène, c’est un homme ivre mort ramassé sur la voie publique. Une action de police dépourvue d’immoralité se trouve ainsi faussement présentée comme une action militaire immorale (p. 200).

Pour finir, sachez que ce film sert de propagande aux totalitaires islamistes, à commencer par l’Iran. Au moins, si vous faites une confiance aveugle en ce film, vous saurez dans quel camp vous ranger, comme en 40, oserais-je dire… :

« Ce film arrache son masque au Grand Satan américain, clamera, à propos de Fahrenheit 9/11, l’un des dirigeants de la République islamiste d’Iran, visiblement enthousiaste. Il dit aux peuples musulmans qu’ils ont raison de détester l’Amérique. C’est le devoir de tout musulman de voir le film et d’apprendre la vérité. Dans l’article qu’il a consacré au film, Christopher Hitchens, constatant que Moore cite Orwell et la description du monde totalitaire de 1984 aux fins de décrire les Etats-Unis sous George W. Bush, propose une autre citation d’Orwell qui me semble, effectivement, plus adéquate. Il existe une minorité d’intellectuels dits pacifistes dont la motivation véritable mais inavouée semble être leur haine de la démocratie occidentale et une admiration pour le totalitarisme.
Moore se dit-il pacifiste ? Même pas. Est-ce un intellectuel ? Il ne revendique pas ce titre. La haine pour la démocratie occidentale et l’admiration pour le totalitarisme, en revanche… » (p. 209)

Tout le film, du début à la fin, n’est basé que sur de tels mensonges. Mais Moore n’a pas procédé ainsi uniquement pour Fahrenheit 9/11. Il emploie les mêmes méthodes malhonnêtes pour chacune de ses oeuvres. Guy Millière l’explique très bien dans son livre.

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