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Publié par Dreuz Info le 16 juin 2008

Développé il y a près de deux ans dans le cadre d’une réflexion visant l’«interdiction de l’Islam» et publié sur precaution.ch, ce plan d’action a bien vieilli, je trouve, et il répond mieux que jamais à l’évolution de l’Islam vers son seuil critique et au-delà.

Ce plan permettrait de créer une boîte à outils extrêmement efficiente pour argumenter contre l’Islam — concrètement pour refuser la construction de mosquées, pour s’opposer à la vente de corans et autres textes islamiques, pour rejeter la pratique publique du culte islamique, la fondation d’institutions islamiques, l’exploitation d’écoles coraniques… Alors, des maires, des associations, des comités divers pourraient disposer d’argumentaires solides pour freiner, voire stopper la progression de la religion islamique dans leur zone d’influence, sur le terrain.

D’autre part, ce plan permettrait de former des juristes très rapidement aux arcanes de cette argumentation spécifique et leur fournirait en même temps des éléments que les hommes de loi peuvent comprendre aisément et intégrer valablement dans leurs considérants. Ce faisant, il transporterait le débat sur le plan juridique, où les journalistes pourraient le reprendre au vol sans risque, puisqu’il aurait trouvé ainsi une expression «officielle», devant les tribunaux.

De sorte que les meilleurs arguments contre l’Islam, les plus fondés, les mieux charpentés, descendraient ainsi dans le domaine public, dans toutes les langues européennes, participant à l’information à grande échelle de la population. Ensuite, le politique suivra. Mais voici le plan:

1ère phase: Liste d’experts

Les noms et coordonnées de personnalités et d’institutions capables de fournir de solides références sur les lois islamiques sont réunis. Ce sont des gens comme Rudolph Peters, professeur de droit islamique à l’université d’Amsterdam, et des institutions telles que l’université-mosquée d’Al-Azahr. Il faut se limiter ici à de purs experts, à des autorités incontestées dans leur domaine.

Outre les simples coordonnées (nom, adresse, téléphone, fax, e-mail, site), cette liste doit préciser certaines caractéristiques utiles (école de jurisprudence, langues de contact, particularités). L’ensemble est intégré dans une base de données ou un tableur. Les renseignements en sont confirmés (et le cas échéant corrigés/complétés) par les personnes et institutions mentionnées – cela fait l’objet d’une première prise de contact informative.

La liste est publiée en ligne et les visiteurs peuvent y proposer des ajouts ou en contester le contenu.

2e phase: Listes de références

Les experts ainsi répertoriés sont priés de fournir des listes d’ouvrages de références sur les lois islamiques. Il en résulte une liste de titres, en grande majorité arabes. Chacun d’eux doit être accompagné d’une série de renseignements aussi précis que possible: titre original, titre translitéré, titre en langue occidentale, références d’édition, école de jurisprudence, disponibilité (y compris adresses complètes) et provenances des recommandations.

Si les propositions sont trop nombreuses, priorité est donnée aux ouvrages qu’une majorité d’experts recommandent. S’il y a contestation quant à la validité des ouvrages proposés (recommandations négatives), priorité est donnée aux ouvrages qui ont fait loi le plus largement. Si les ouvrages sont disponibles en plusieurs volumes, seuls ceux concernant les thèmes suivants sont considérés: djihad, dhimma, houdouds, esclavage.

Ces listes aussi font l’objet d’une base de données publiée en ligne et pouvant être commentée par les internautes.

3e phase: Collecte et traduction des références

Les ouvrages de référence sont commandés auprès de leur source usuelle. Si nécessaire (pièces de musée), des copies sont réalisées sur place et authentifiées de manière aussi objective que possible. Les ouvrages, centralisés dans une chancellerie, sont ensuite traduits en langues occidentales (par ex. français, anglais, allemand, italien, espagnol) après que les chapitres qui nous intéressent en aient été déterminés par des personnes de confiance en maîtrisant la langue (si possible deux experts indépendants) et numérisés. Si des traductions existent déjà, elles peuvent être utilisées.

Les ensembles composés respectivement des textes originaux, de leurs copies numérisées et de leurs traductions sont ensuite confiés à des organes d’authentification (par exemple des notaires bilingues) qui confirment la rectitude des versions traduites ou en signalent les lacunes, auquel cas des corrections sont effectuées jusqu’à obtenir entière satisfaction à cet égard.

Les traductions sont ajoutées à la base de données et publiées en ligne, accompagnées des copies numérisées correspondantes, au fur et à mesure de leur authentification.

4e phase: Concours d’idées

Des juristes occidentaux sont invités (lancement officiel, avec annonces dans les revues spécialisées) à examiner ce matériel (le tout est dès lors disponible en ligne) et à proposer, anonymement s’ils le souhaitent, des procédures juridiques permettant de concrétiser «un moratoire de toute propagation de la religion islamique (…), jusqu’à l’abrogation définitive et crédible, par une institution ad hoc, de toute force obligatoire conférée aux textes sacrés de l’Islam» (selon les termes du Manifeste du 31 juillet).

Les projets sont publiés en ligne. Un panel d’experts indépendants est constitué. Ses membres évaluent les projets selon les critères propres au domaine du droit. Les projets les plus solides sont primés. Le panel d’experts émet des recommandations d’optimisation. Une cérémonie de remise des prix et une conférence de presse sont mises sur pied.

5e phase: Publication, réalisation

Le comité (…) publie un ouvrage présentant la description du projet, de son déroulement, de ses principaux enseignements et des idées primées ou simplement approuvées par le panel d’experts du concours. Les membres du comité offrent leur soutien aux personnes et institutions souhaitant lancer les actions légales ainsi définies. 

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