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Publié par Dreuz Info le 17 juillet 2008

FRANCE
Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE)
(Anciennement SDECE)

– QG : « la Piscine » : 141 Boulevard Mortier, 20e arrondissement de Paris
Site web (Ministère de la Défense)

Le renseignement extérieur français est très actif en Afrique, son terrain de jeu historique, et dans l’environnement immédiat de la France (Maghreb). Cependant, il peine à s’implanter ailleurs, particulièrement le Moyen Orient. Surtout, la DGSE ne soigne absolument pas son image auprès du public français (notamment en ne proposant aucune plateforme internet), ce qui explique certainement ses difficultés de recrutement. La DGSE manque d’expérience (dû au fait que la France n’est pas assez présente dans les « lieux chauds » du globe) et de marge d’action. Conscient de ces problèmes, le président Sarkozy a décidé de réformer la communauté du renseignement français.


Grande-Bretagne
Secret Intelligence Service (SIS)
(Anciennement MI6)

– QG : Vauxhall, Londres

Site web (disponible en français)

Les services secrets anglais sont célèbres pour leur service action, parmi les plus efficaces du monde. Cependant, depuis 2003, le SIS n’a guère brillé, que ce soit en éliminant l’un des siens (David Kelly) ou en n’anticipant pas la radicalisation du sud de l’Irak. Son aura a été ébranlée suite à la guerre en Irak et le rapport Butler. Cependant, sa présence massive au Moyen Orient en fait l’un des services les plus respectés du monde. Son dernier coup d’éclat : le démantèlement des terroristes qui cherchaient à faire exploser des avions de ligne à l’aide d’explosifs liquides en 2006, une enquête internationale qu’il a supervisée avec brio. Le SIS, profitant de sa célébrité dans la culture populaire, est un champion de la communication avec le public comme en témoigne sa plateforme internet, traduite dans plusieurs langues.

Allemagne
Bundesnachrichtendienst (BND)

– QG : Pullach (près de Münich, en Bavière) / Bientôt Berlin
Site web

Plus doué en contre-espionnage qu’en collecte d’informations, le BND souffre du même défaut que son cousin français : l’absence d’implication de son pays dans les zones les plus à risques du monde. Le BND a eu un certain retentissement suite au 11 septembre. Dernier coup d’éclat : l’interception des communications entre les soutiens yougoslaves et les terroristes qui voulaient commettre un attentat contre la base américaine de Ramstein, ce qui permit l’arrestation des coupables avant le drame. 


Espagne
Centro Nacional de Inteligencia (CNI)

– QG : A-6, près de Madrid
Site web (disponible en français)

Réformés suite aux attentats de Madrid, les services secrets espagnols sont très présents au Maghreb et en Amérique du Sud, mais leur départ d’Irak les a privés d’une réelle importance sur la scène internationale. A noter que le CNI, contrairement à ses partenaires européens et internationaux, est la seule agence qui regroupe services extérieurs et intérieurs. En communication, les Espagnols ont copié les Britanniques et offrent une plateforme internet absolument excellente, traduite dans plusieurs langues.


Belgique
Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS)

– QG :  Bruxelles
Site web (Ministère de la Défense)

Le renseignement belge est surtout militaire. Ses terrains de jeu sont, évidemment, le Congo et l’Afrique, notamment le Rwanda… La capitale de l’Union Européenne étant en Belgique, cela lui permet également d’obtenir des informations de première main assez rapidement. En 2004, plusieurs agents du SGRS ont accusé leur supérieur de manquement au devoir, ce qui a provoqué une crise interne. Le SGRS est très lié à la France.


Suisse
Service de renseignement stratégique (SRS)

– QG : Berne
Site web (Ministère de la Défense)

Le renseignement suisse s’est réformé en 2004. De militaire il est devenu civil. Organisation de petite envergure mais respectée, il sert de relais aux services étrangers (notamment aux discussions secrètes entre les Etats-Unis et l’Iran). Le SRS est très proche du Mossad israélien.

Italie
Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare (SISMI)

QG : Rome
Site web  (Ministère de la Défense – disponible en français)

Le SISMI, organe de renseignement dirigé par des militaires, est plus connu pour avoir monté, dans les années 80, un réseau anti-communiste baptisée « Gladio ». Le SISMI est bien implanté en Afghanistan, en Irak et au Maghreb. Dernier coup d’éclat : la libération de l’otage Giuliana Sgrena en Irak, durant lequel le SISMI a perdu un agent, Nicola Calipari, abattu par erreur par des soldats américains.

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