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Publié par Dreuz Info le 17 juillet 2008

 

 

Les faits, une épopée héroïque :
 

Samir Kuntar, le 22 avril 1979, à la tête de trois autres complices, Asslan, Al-Muayed et Al Abras, il franchissait à bord d’un Zodiac, à près de 90 à l’heure, la frontière marine d’Israël. Les terroristes abordèrent dans la paisible ville côtière de Nahariya, pour y mener ce que le FLP baptisera l’ »Opération Nasser ».

  

Vers minuit, ce jour-là, ces authentiques héros, après avoir liquidé un policier sur la plage, commirent un acte d’une bravoure inouïe en s’attaquant à la famille Haran, dans un immeuble locatif sis au 61 de la Rue Jabotinsky, faisant face à la Méditerranée. Le détenu libanais s’empara du père, âgé de 28 ans, Danny, et de sa fille aînée, Einat, qu’ils traînèrent jusqu’à la plage.

  

Smadar, la mère, parvint à ramper vers une cachette en y emmenant sa cadette, Yaël, deux ans, ainsi qu’un voisin. Malheureusement, en bâillonnant Yaël pour l’empêcher de pleurer, sa mère l’étouffa.

  

Sur la plage, entre-temps, la déchéance dans le comportement humain atteignait son comble. Après avoir ordonné à ses complices de faire le guet, Kuntar exécuta Dany d’une balle tirée à bout touchant dans le dos, sous les yeux de sa fille. Et pour s’assurer que le père avait rendu l’âme, le « doyen des détenus libanais », selon la formule imagée de Schattner, noya le visage de Danny sous l’eau durant de longues minutes.

  

On n’était toutefois pas encore au sommet de l’horreur. Samir Kuntar, retournant sur ses pas, réalisant qu’il n’avait pas encore accompli tous les objectifs de l’Opération Nasser, s’en prit alors à la petite Einat. Il commença par lui administrer de violents coups sur la tête avec la crosse de son fusil, puis transporta son ennemie de quatre ans sur un rocher, où il termina de lui fracasser le crâne. Les paramédicaux parvenus sur place après la neutralisation de deux des terroristes et l’arrestation des deux autres, avaient rapporté à l’époque que l’état du cadavre de l’enfant était « irregardable ».

 

Il est arrêté et condamné, le 28 janvier 1980, à cinq peines de prison à perpétuité, plus quarante-sept années pour quintuple meurtre et blessures. En 1985, ses camarades cherchent à obtenir sa libération en détournant le bateau de croisière italien Achille Lauro, qui a à son bord des passagers israéliens et américains [dont un septuagénaire juif américain paraplégique qui est jeté par-dessus bord avec sa chaise roulante].

 

Durant son séjour en prison, Kuntar a effectué des études de sciences humaines et sociales par correspondance jusqu’au niveau du magistère.

 

Hier, le 13 Tamouz 5768 (16 juillet 2008), ce héros du monde arabe (photo ci-contre) et quatre autres [….] de la même espèce ont été échangés contre deux otages israéliens enlevés par le Hezbollah il y a plus de deux ans et dont on ignorait tout de leur état en dépit de toutes les conventions internationales ou même humaines.

 

Hier donc, on a enfin pu avoir de leurs nouvelles, ils sont rentrés à la maison dans des cercueils et les services d’identification des corps n’ont réussi leur mission qu’après de longues heures dues au fait que leur ravisseurs les avaient certainement laissé mourir des suites de leurs blessures, sans leur apporter le moindre soin médical, et n’avaient pas pris les précautions d’usages en matière de conservation des corps (vous voyez ce que je veux dire).

 

Israël est bien sûr sous le choc. La population est partagée entre la fierté d’avoir tout fait pour récupérer ses enfants morts ou vifs et le dégoût que peut inspirer le fait d’avoir cédé au plus macabre chantage de ses ennemis en relâchant une bête sauvage qui n’a jamais éprouvé le moindre regret de ses actes, bien au contraire.

 

La preuve :

 

C’est dans la joie et sous des dizaines de drapeaux du Hezbollah que Samir Kuntar et les quatre autres prisonniers libanais ont été accueillis dans leur pays. Vêtus de l’uniforme de la milice chiite, les cinq ex-détenus ont remercié et embrassé plusieurs hauts responsables du Hezbollah. La cérémonie doit se poursuivre à l’aéroport de Beyrouth.

 

Samir Kuntar transmet ses salutations à Hassan Nasrallah. Sa première réaction publique après sa libération de la géôle israélienne a été de remercier le chef du Hezbollah pour avoir enlevé les 2 soldats israéliens, et pour avoir relevé l’honneur des Libanais.

 

Le président Michel Sleimane (le même que la France a fait asseoir dans la tribune d’honneur du défilé du 14 juillet) remercie le Hezbollah qui a contribué à la libération des 5 détenus libanais. Libération qu’il a qualifiée de  »nouvelle victoire ».

S’adressant à Israël, il a ajouté :  »Notre joie sera complète lorsque le Liban récupèrera toute la souveraineté sur les fermes de Chebaa. Tous les moyens sont bons pour y parvenir ».

 

L’assassin Samir Kuntar s’est adressé à la foule venue le saluer au stade de Beyrouth et a insinué que le Hezbollah attaquera Israël plus violemment à l’avenir.

Il a précisé qu’« Israël se languira d’Imad Moughniyeh ».

 

Le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah a déclaré que son organisation agira pour obtenir le retour des fermes de Chebaa et de Kfar Rajar à la souveraineté libanaise. Se posant en leader libanais, il a demandé « à tous de participer à la défense de ce pays ».

 

« Les Israéliens vont payer un prix important pour la libération de Guilad Shalit » a déclaré depuis la Bande de Gaza ce mercredi, le leader du Hamas, Ismaïl Haniyeh, à la suite de l’échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah.

 

Il n’aura pas fallu longtemps à Samir Kuntar pour reprendre ses déclarations véhémentes. Lors de la cérémonie organisée par le Hezbollah, l’assassin libanais a déclaré qu’il n’était « revenu de Palestine que pour y retourner », poursuivant « je rentrerai en Palestine avec mes compagnons de la résistance ».

 

Le chef terroriste du Hezbollah chiite libanais, Hassan Nasrallah, a prononcé mercredi soir à Beyrouth un discours cynique célébrant le retour du chef terroriste Samir Kuntar et de quatre autres terroristes libérés par Israël.

« Le fait qu’Israël ignorait le sort des soldats nous a aidés dans les négociations », a affirmé Nassrallah.

Et d’ajouter : « Israël n’a pas fait cet échange pour des raisons humanitaires, mais parce qu’il craignait pour sa sécurité. Il savait très bien que nous remplirions nos engagements jusqu’à ce que Samir Kuntar soit libéré ».

 

Hassan Nasrallah a affirmé mercredi soir que la crainte d’Israël d’assister à d’autres enlèvements a contribué au succès de l’échange de prisonniers.

« Le temps des défaites est révolu, c’est maintenant le temps des victoires », a-t-il notamment déclaré.

 

Il a tenu mercredi soir un discours diffusé sur des écrans au cours de la cérémonie de bienvenue organisée en l’honneur de Samir Kuntar et des terroristes libanais libérés par Israël. Nasrallah a affirmé qu’après la restitution des prisonniers, le Hezbollah s’appliquerait maintenant à récupérer les terres des fermes de Chebaa et le village de Ghajar.

« Notre objectif est de libérer le reste de nos terres. Nous sommes prêts à parler d’une stratégie de libération des fermes de Chebaa, des collines du village de Chebaa et de la partie occupé du village de Ghajar. Nous insisterons sur cette discussion », a déclaré Nasrallah. Et d’ajouter : « Nous demandons que tous participent à la protection de l’Etat. »

 

L’Iran félicite le Hezbollah pour l’échange de prisonniers avec Israël. Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a qualifié la libération de l’assassin Samir Kuntar et des 4 détenus libanais, de  »succès pour le Hezbollah et la résistance islamiste au Liban ».

 

Samir Kuntar a assisté à une cérémonie militaire devant le tombeau d’Imad Moughnieh à Beyrouth. L’assassin libanais ainsi que les 4 autres détenus libérés mercredi par Israël, vêtus du treillis vert des combattants du Hezbollah, se sont recueillis dans le quartier de la Dahiya, le bastion du Hezbollah au sud de la capitale, sur la tombe du chef des opérations de la milice chiite éliminé en février dernier à Damas.

 

A peine sorti des prisons israéliennes, le héros assassin Kuntar ne cache pas ses ambitions dans la vie – ou plutôt dans la mort devrait-on dire – puisque devant la tombe de son « illustre modèle » en matière de barbarie, Imad Moughnieh, Kuntar a déclaré qu’il « ne s’arrêterait pas avant d’être devenu un Shahid (martyre) ». Encore un exemple d’ambition chère à nos ennemis …

 

Le quartier chiite de Dahariyah (Beyrouth), fief du Hezbollah, se prépare à recevoir Samir Kountar avec tous les honneurs dus à un assassin dans le monde arabe.

Samir Kountar a déjà été pressenti à jouer un rôle majeur dans l’organigramme du Hezbollah.

Même l’épouse de Marwan Barghouti a fait le voyage jusqu’à Beyrouth pour « festoyer » avec les foules.

 

Une  »parade de la victoire » des corps des terroristes remis mercredi par Israël, se dirige vers Beyrouth. Les Libanais lancent du riz et des pétales de roses sur les 190 cercueils enveloppés des drapeaux libanais et du Hezbollah.

 

Le terroriste Samir Kuntar est arrivé dans son village d’Aviya. Il a été acclamé en héros par des milliers de personnes, principalement des Druzes (la communauté dont il est issu), et leur leader Walid Joumblatt.

 

C’est la fête dans tout le monde arabe.

 

Ofek

Publié par Dreuz Info le 17 juillet 2008

 

 

Les faits, une épopée héroïque :
 

Samir Kuntar, le 22 avril 1979, à la tête de trois autres complices, Asslan, Al-Muayed et Al Abras, il franchissait à bord d’un Zodiac, à près de 90 à l’heure, la frontière marine d’Israël. Les terroristes abordèrent dans la paisible ville côtière de Nahariya, pour y mener ce que le FLP baptisera l’ »Opération Nasser ».

  

Vers minuit, ce jour-là, ces authentiques héros, après avoir liquidé un policier sur la plage, commirent un acte d’une bravoure inouïe en s’attaquant à la famille Haran, dans un immeuble locatif sis au 61 de la Rue Jabotinsky, faisant face à la Méditerranée. Le détenu libanais s’empara du père, âgé de 28 ans, Danny, et de sa fille aînée, Einat, qu’ils traînèrent jusqu’à la plage.

  

Smadar, la mère, parvint à ramper vers une cachette en y emmenant sa cadette, Yaël, deux ans, ainsi qu’un voisin. Malheureusement, en bâillonnant Yaël pour l’empêcher de pleurer, sa mère l’étouffa.

  

Sur la plage, entre-temps, la déchéance dans le comportement humain atteignait son comble. Après avoir ordonné à ses complices de faire le guet, Kuntar exécuta Dany d’une balle tirée à bout touchant dans le dos, sous les yeux de sa fille. Et pour s’assurer que le père avait rendu l’âme, le « doyen des détenus libanais », selon la formule imagée de Schattner, noya le visage de Danny sous l’eau durant de longues minutes.

  

On n’était toutefois pas encore au sommet de l’horreur. Samir Kuntar, retournant sur ses pas, réalisant qu’il n’avait pas encore accompli tous les objectifs de l’Opération Nasser, s’en prit alors à la petite Einat. Il commença par lui administrer de violents coups sur la tête avec la crosse de son fusil, puis transporta son ennemie de quatre ans sur un rocher, où il termina de lui fracasser le crâne. Les paramédicaux parvenus sur place après la neutralisation de deux des terroristes et l’arrestation des deux autres, avaient rapporté à l’époque que l’état du cadavre de l’enfant était « irregardable ».

 

Il est arrêté et condamné, le 28 janvier 1980, à cinq peines de prison à perpétuité, plus quarante-sept années pour quintuple meurtre et blessures. En 1985, ses camarades cherchent à obtenir sa libération en détournant le bateau de croisière italien Achille Lauro, qui a à son bord des passagers israéliens et américains [dont un septuagénaire juif américain paraplégique qui est jeté par-dessus bord avec sa chaise roulante].

 

Durant son séjour en prison, Kuntar a effectué des études de sciences humaines et sociales par correspondance jusqu’au niveau du magistère.

 

Hier, le 13 Tamouz 5768 (16 juillet 2008), ce héros du monde arabe (photo ci-contre) et quatre autres [….] de la même espèce ont été échangés contre deux otages israéliens enlevés par le Hezbollah il y a plus de deux ans et dont on ignorait tout de leur état en dépit de toutes les conventions internationales ou même humaines.

 

Hier donc, on a enfin pu avoir de leurs nouvelles, ils sont rentrés à la maison dans des cercueils et les services d’identification des corps n’ont réussi leur mission qu’après de longues heures dues au fait que leur ravisseurs les avaient certainement laissé mourir des suites de leurs blessures, sans leur apporter le moindre soin médical, et n’avaient pas pris les précautions d’usages en matière de conservation des corps (vous voyez ce que je veux dire).

 

Israël est bien sûr sous le choc. La population est partagée entre la fierté d’avoir tout fait pour récupérer ses enfants morts ou vifs et le dégoût que peut inspirer le fait d’avoir cédé au plus macabre chantage de ses ennemis en relâchant une bête sauvage qui n’a jamais éprouvé le moindre regret de ses actes, bien au contraire.

 

La preuve :

 

C’est dans la joie et sous des dizaines de drapeaux du Hezbollah que Samir Kuntar et les quatre autres prisonniers libanais ont été accueillis dans leur pays. Vêtus de l’uniforme de la milice chiite, les cinq ex-détenus ont remercié et embrassé plusieurs hauts responsables du Hezbollah. La cérémonie doit se poursuivre à l’aéroport de Beyrouth.

 

Samir Kuntar transmet ses salutations à Hassan Nasrallah. Sa première réaction publique après sa libération de la géôle israélienne a été de remercier le chef du Hezbollah pour avoir enlevé les 2 soldats israéliens, et pour avoir relevé l’honneur des Libanais.

 

Le président Michel Sleimane (le même que la France a fait asseoir dans la tribune d’honneur du défilé du 14 juillet) remercie le Hezbollah qui a contribué à la libération des 5 détenus libanais. Libération qu’il a qualifiée de  »nouvelle victoire ».

S’adressant à Israël, il a ajouté :  »Notre joie sera complète lorsque le Liban récupèrera toute la souveraineté sur les fermes de Chebaa. Tous les moyens sont bons pour y parvenir ».

 

L’assassin Samir Kuntar s’est adressé à la foule venue le saluer au stade de Beyrouth et a insinué que le Hezbollah attaquera Israël plus violemment à l’avenir.

Il a précisé qu’« Israël se languira d’Imad Moughniyeh ».

 

Le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah a déclaré que son organisation agira pour obtenir le retour des fermes de Chebaa et de Kfar Rajar à la souveraineté libanaise. Se posant en leader libanais, il a demandé « à tous de participer à la défense de ce pays ».

 

« Les Israéliens vont payer un prix important pour la libération de Guilad Shalit » a déclaré depuis la Bande de Gaza ce mercredi, le leader du Hamas, Ismaïl Haniyeh, à la suite de l’échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah.

 

Il n’aura pas fallu longtemps à Samir Kuntar pour reprendre ses déclarations véhémentes. Lors de la cérémonie organisée par le Hezbollah, l’assassin libanais a déclaré qu’il n’était « revenu de Palestine que pour y retourner », poursuivant « je rentrerai en Palestine avec mes compagnons de la résistance ».

 

Le chef terroriste du Hezbollah chiite libanais, Hassan Nasrallah, a prononcé mercredi soir à Beyrouth un discours cynique célébrant le retour du chef terroriste Samir Kuntar et de quatre autres terroristes libérés par Israël.

« Le fait qu’Israël ignorait le sort des soldats nous a aidés dans les négociations », a affirmé Nassrallah.

Et d’ajouter : « Israël n’a pas fait cet échange pour des raisons humanitaires, mais parce qu’il craignait pour sa sécurité. Il savait très bien que nous remplirions nos engagements jusqu’à ce que Samir Kuntar soit libéré ».

 

Hassan Nasrallah a affirmé mercredi soir que la crainte d’Israël d’assister à d’autres enlèvements a contribué au succès de l’échange de prisonniers.

« Le temps des défaites est révolu, c’est maintenant le temps des victoires », a-t-il notamment déclaré.

 

Il a tenu mercredi soir un discours diffusé sur des écrans au cours de la cérémonie de bienvenue organisée en l’honneur de Samir Kuntar et des terroristes libanais libérés par Israël. Nasrallah a affirmé qu’après la restitution des prisonniers, le Hezbollah s’appliquerait maintenant à récupérer les terres des fermes de Chebaa et le village de Ghajar.

« Notre objectif est de libérer le reste de nos terres. Nous sommes prêts à parler d’une stratégie de libération des fermes de Chebaa, des collines du village de Chebaa et de la partie occupé du village de Ghajar. Nous insisterons sur cette discussion », a déclaré Nasrallah. Et d’ajouter : « Nous demandons que tous participent à la protection de l’Etat. »

 

L’Iran félicite le Hezbollah pour l’échange de prisonniers avec Israël. Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a qualifié la libération de l’assassin Samir Kuntar et des 4 détenus libanais, de  »succès pour le Hezbollah et la résistance islamiste au Liban ».

 

Samir Kuntar a assisté à une cérémonie militaire devant le tombeau d’Imad Moughnieh à Beyrouth. L’assassin libanais ainsi que les 4 autres détenus libérés mercredi par Israël, vêtus du treillis vert des combattants du Hezbollah, se sont recueillis dans le quartier de la Dahiya, le bastion du Hezbollah au sud de la capitale, sur la tombe du chef des opérations de la milice chiite éliminé en février dernier à Damas.

 

A peine sorti des prisons israéliennes, le héros assassin Kuntar ne cache pas ses ambitions dans la vie – ou plutôt dans la mort devrait-on dire – puisque devant la tombe de son « illustre modèle » en matière de barbarie, Imad Moughnieh, Kuntar a déclaré qu’il « ne s’arrêterait pas avant d’être devenu un Shahid (martyre) ». Encore un exemple d’ambition chère à nos ennemis …

 

Le quartier chiite de Dahariyah (Beyrouth), fief du Hezbollah, se prépare à recevoir Samir Kountar avec tous les honneurs dus à un assassin dans le monde arabe.

Samir Kountar a déjà été pressenti à jouer un rôle majeur dans l’organigramme du Hezbollah.

Même l’épouse de Marwan Barghouti a fait le voyage jusqu’à Beyrouth pour « festoyer » avec les foules.

 

Une  »parade de la victoire » des corps des terroristes remis mercredi par Israël, se dirige vers Beyrouth. Les Libanais lancent du riz et des pétales de roses sur les 190 cercueils enveloppés des drapeaux libanais et du Hezbollah.

 

Le terroriste Samir Kuntar est arrivé dans son village d’Aviya. Il a été acclamé en héros par des milliers de personnes, principalement des Druzes (la communauté dont il est issu), et leur leader Walid Joumblatt.

 

C’est la fête dans tout le monde arabe.

 

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