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Publié par Dreuz Info le 5 novembre 2008

  
  

  

Miguel Garroté   Que puis-je bien vous dire aujourd’hui ?  Spontanément :  rien.  Or,  il se trouve que sur leblogdrzz,  Annika,  correspondante de ce blog aux USA,  nous a soumis,  ce matin mercredi 5 novembre 2008,  l’interrogation suivante :  « On n’a jamais vu dans l’histoire américaine un politicien promettre autant, et pour le peuple autant y croire.  Une étude psychologique de ce phénomène serait intéressante ».  Alors voilà,  d’abord,  je vais me livrer ici à un petit début d’étude psychologique du phénomène souligné par Annika.  Ensuite,  je vais citer ci-dessous les réactions de cinq personnes,  qui partagent,  au moins en partie,  certaines idées,  défendues sur nos blogues (sans unanimité « imposée » à nos amies lectrices et à nos amis lecteurs agnostiques et athées d’ailleurs ;  je précise bien à nos « amis »,  n’est-ce pas…).

Les cinq personnes dont je cite plus bas les réactions sont Ivan Rioufol,  David Bescond,  Guy Millière,  Shraga Blum  et  le Père Frank Pavone.  Commençons donc par un petit début d’étude psychologique (le débat,  ou plutôt,  le travail des idées,  est ouvert) du phénomène souligné par Annika :  « On n’a jamais vu dans l’histoire américaine un politicien promettre autant, et pour le peuple autant y croire.  Une étude psychologique de ce phénomène serait intéressante ».

Effectivement,  on n’a jamais vu aux USA,  le peuple croire autant,  à ce qui ne restera qu’une monumentale mise en scène politico-médiatique sans éléments concrets.  Les cinq réactions – citées plus bas dans le présent article – en donnent la juste mesure et il n’y pas de quoi rire.  L’étude purement psychologique de ce phénomène risque d’être un brin restrictive.  C’est pourquoi,  j’intégrerai l’élément psychologique dans un ensemble plus large que j’ai l’habitude de nommer « anthropologie judéochrétienne ».

Concrètement,  il s’agit d’étudier – au sens biblique et philosophique – la personne humaine,  y compris dans son élément psychologique.  Fondamentalement,  je crois pouvoir dire que,  dans les démocraties occidentales,  deux pensées contemporaines se confrontent :  d’une part,  la société libre de culture judéochrétienne ;  et d’autre part,  la société dite multiculturelle.  La société libre de culture judéochrétienne n’est ni défendue ni valorisée dans le monde politique et dans le monde médiatique.  Au contraire,  elle est tantôt passée sous silence ;  tantôt dépeinte,  soit comme ridicule,  soit comme dangereuse,  voire les deux.  En revanche,  la société dite multiculturelle est défendue et valorisée,  dans le monde politique et dans le monde médiatique,  comme une soi-disant réalité incontournable que nous devrions tous intégrer dans notre mental,  sous peine d’être « anachroniques ».



  

Le côté tragicomique de cette confrontation,  entre la société libre de culture judéochrétienne,  et la société dite multiculturelle,  c’est que la première reste précisément la réalité que les démocraties occidentales devraient conserver dans leur mental.  Alors que la deuxième est une société virtuelle fabriquée de toutes pièces par des esprits délétères.  Par esprits délétères,  j’entends des personnes dont les idées altèrent la personne humaine dans l’unité de son corps,  de son esprit  et  de son âme.  Des idées qui altèrent les sources de la vie.  Des idées qui provoquent  la corruption morale.  Des idées qui falsifient la réalité.  A cet égard,  le slogan obambique « change » n’est pas une volonté de « changer » la réalité mais d’altérer la réalité.  Les cinq réactions que je cite ci-dessous,  donnent selon moi,  une approche concrète,  de ce phénomène,  sur lequel vous et moi aurons certainement l’occasion de revenir plus en détail.

Ivan Rioufol sur le blog.lefigaro.fr/rioufol/ hier mardi 04 novembre 2008 écrivait entre autre :  « Je suis saturé par l’obamania qui a pris,  ces derniers jours,  une ampleur caricaturale.  A entendre les supporters de Barak Obama,  l’homme providentiel serait le symbole du Bien,  du Beau,  du Progrès,  tandis que son adversaire personnifierait la régression,  le racisme,  l’abrutissement des ploucs.  Ce mardi,  dans Le Parisien,  Dominique de Villepin accuse le camp républicain de ‘renvoyer en permanence au visage (d’Obama) la couleur de sa peau’.  Mais n’est-ce pas au contraire les démocrates qui font valoir le métissage de leur candidat comme argument essentiel ?  Plus de 90 % des Africains-Américains voteront pour lui.  Certains prédisent même des émeutes si McCain devait remporter,  malgré tout,  l’élection,  cette nuit.  Est-ce cela,  la société apaisée d’Obama ? ».




David Bescond sur rebelles.info aujourd’hui mercredi 5 novembre écrit notamment :  « Je tiens cependant à revenir sur un point précis que la presse française,  bien davantage que la presse américaine,  n’a eu de cesse d’agiter tout au long de la campagne électorale.  La question (l’obnubilation) qui taraudait nos journalistes était de savoir si le racisme allait avoir un impact sur cette élection.  Aujourd’hui on sait que la réponse est positive puisque le vote racial (raciste ?) a été l’apanage des électeurs noirs qui ont voté à plus de 90 % en faveur de Barack Hussein Obama.  La plupart de ces Noirs ont voté pour lui simplement parce qu’il est noir.  Imaginez un seul instant ce que nos médias seraient en train de dire ce matin si plus de 90 % des électeurs blancs avaient voté en faveur de John Mac Cain… Oh oui,  il me semble les entendre ces moralisateurs à deux balles,  les Duhamel,  les July,  les Askolovitch etc…  Mais curieusement ce matin de racisme il n’en n’est plus question.  Personne pour critiquer ou tout simplement évoquer ce vote au minimum communautariste.  Par ce silence les médias français accréditent définitivement l’idée odieuse que le racisme est l’apanage exclusif des blancs.  Attention au retour du boomerang ».




Le professeur Guy Millière sur Metula News Agency lundi 03 novembre écrivait :  « Certes,  nombre d’intellectuels juifs de gauche qui se disent attachés à l’existence d’Israël se sont déclarés en faveur de Barack Obama.  J’ai lu leurs articles.  Je dois dire qu’ils ne m’ont pas convaincu.  (…)  Je sais aussi que,  si,  comme cela risque de se produire,  Obama est élu demain,  l’unanimité qui se dessine déjà depuis un certain temps va se faire plus forte encore,  et il ne sera pas facile de marcher contre le sens du vent.  (…)  Faute d’admirer Obama on se trouve rapidement stigmatisé comme un vil réactionnaire belliciste,  abruti et arriéré,  de tendance fascisante et vraisemblablement raciste.  A ce propos,  je ne me fais aucune illusion.  Il y a des années que je parle de la montée d’un totalitarisme doux,  moins violent,  mais tout aussi délétère que le totalitarisme dur : oserai-je dire que nous sommes en plein dans ce totalitarisme doux ? (…)  Barack Obama n’est pas un candidat Démocrate comme les autres.  Sa caractéristique principale  (…)  est  (…)  d’apparaître aujourd’hui comme un produit de confection,  dont les fabricants restent,  pour la quasi-totalité d’entre eux,  dans l’ombre.  (…)  Comment se fait-il qu’un homme né musulman, comme tous les documents disponibles le prouvent, puisse dire si aisément qu’il a toujours été chrétien, sans que quiconque, hormis quelques intellectuels courageux mais minoritaires, tels Daniel Pipes ou Edward Luttwak, n’en parle ? Sans que personne n’envisage même les conséquences potentielles de ce mensonge, alors que dans plusieurs pays musulmans, l’apostasie reste considérée comme un crime majeur ? .(…)  Comment est-il possible qu’un homme qui a eu pour guide spirituel,  au temps de son adolescence,  un pornographe,  stalinien de surplus,  Frank Marshall Davis,  et qui a passé ensuite le plus clair de son temps en compagnie d’un terroriste gauchiste non repenti (William Ayers),  d’un pasteur antisémite et radicalement antioccidental et antiaméricain (Jeremiah Wright),  et d’un assortiment de gens,  qui vont de l’escroc lié à l’ex-régime de Saddam Hussein (Tony Rezko), au chantre du terrorisme palestinien (Rashid Khalidi), et,  pendant quelques mois,  au dirigeant d’une secte islamiste,  le zélateur d’Adolf Hitler Louis Farrakhan, puisse ne jamais se trouver questionné sur tout cela ?  (…)  Une mince,  très mince chance existe qu’Obama soit un arriviste sans scrupules,  qui a gravi les marches vers le pouvoir suprême en étant prêt à s’allier avec des gens sordides et en s’appuyant sur la crédulité de la gauche de Beverly Hills et le cynisme de quelques milliardaires tels George Soros. Je crains toutefois que l’arriviste sans scrupule soit, au fond de lui, imprégné des dogmes de tous ceux qu’il a côtoyés sans sourciller. Je crains, à l’instar de la journaliste Claudia Rosett, qu’Obama, qui a entassé les cadavres dans des placards depuis des mois, puisse être redevable à des maîtres chanteurs, qui l’influenceront et le téléguideront.  (…)  l’opportunisme et le désir immodéré d’être du ‘bon côté’ de l’histoire peuvent cependant pousser des gens à prendre des décisions étranges,  voire nauséabondes ».




Shraga Blum sur http://www.a7fr.com aujourd’hui mercredi écrit notamment :  « A partir d’aujourd’hui,  le slogan ‘Tout le monde peut devenir Président des Etats-Unis’ prend son véritable sens.  Et là de nous poser la traditionnelle question:  ‘Mais est-ce bon pour nous?’.  Tous les gouvernements américains,  qu’ils aient été démocrates ou républicains,  ont généralement adopté une politique plutôt favorable à Israël,  même si elle fut de temps en temps assortie de pressions plus ou moins appuyées.  Contrairement à la France,  l’électorat juif américain constitue pour le moment encore une force incontournable avec laquelle doit compter chaque candidat qui vise sérieusement à être élu.  Et surtout,  comme l’ont répété à l’envi chacun des candidats,  ‘il existe des convergences d’intérêts et des valeurs éthiques partagées entre les Etats-Unis et Israël’.  Dans l’entourage d’Obama,  on se plaisait à faire remarquer que le nombre de conseillers juifs ou pro-israéliens qu’il s’était choisi était impressionnant :  David Axelrod,  Robert Schrayer,  Alan Solomont,  Mc Kinnon (surnommé le ‘Karl Rove’ démocrate),  Denis Ross,  ancien envoyé spécial de Bill Clinton pour le Proche-Orient,  et pressenti pour remplacer Condoleeza Rice,  ou encore l’étoile montante David Shapiro.  Et par ailleurs,  Israël compte de nombreux amis démocrates tant au Sénat qu’à la Chambre des Représentants,  jusqu’à sa présidente Nancy Pelosi.  Soit.  Mais les déclarations de campagne sont une chose,  et la politique adoptée une fois en place en est une autre.  Et c’est là qu’entre en jeu un élément déterminant dans la politique en général,  et américaine en particulier :  le Président n’est pas seul !  Ce que l’on appelle communément ‘L’administration américaine’ est un organigramme tentaculaire composé de toute une armée de conseillers,  éminences grises,  hommes d’influence,  idéologues,  sans compter les instances du Parti.  (…)  De nombreux analystes ont ainsi prévu que la politique étrangère de l’Administration Obama risquait fortement de différer de celle de l’ère Bush,  notamment sur le Proche-Orient,  car le Parti Démocrate a subi durant ces dernières années une lente métamorphose sous l’influence de son aile gauche radicale.  On sait déjà que les universités américaines sont devenues un vivier de la contestation de la traditionnelle politique pro-israélienne des différentes administrations américaines.  Des accusations de ‘conspiration juive’ ou ‘d’influence juive néfaste’ ont été lancées par des milieux intellectuels de la gauche démocrate à propos de trois faits marquants de l’ère Bush :  les attentats du 11 septembre,  l’entrée en guerre en Irak  et  la crise financière actuelle.  (…)  Pour donner une image des risques que comporte l’élection d’Obama sur la politique proche-orientale de Washington,  il faut aussi se pencher sur le passé du nouveau Président,  et sur les hommes qui l’entourent et l’influencent.  Il faut tout d’abord savoir que Barack Obama a été le sénateur situé le plus à gauche de tous les temps.  Il y dix ans encore,  il faisait partie du « New Party »,  aile activiste d’extrême-gauche du Parti Démocrate.  Parmi les personnes qu’il écoute à propos du Proche-Orient,  des ‘spécialistes’ qui ont pour point commun et idée fixe ‘qu’Israël est le nœud du problème,  et que seules des concessions israéliennes radicales régleront le conflit centenaire qui y règne’.  Ils ont pour nom Robert Malley,  Zbignew Brzezinsky  ou encore  Samantha Powers.  Cette dernière, candidate à un poste dans l’influent Conseil National de Sécurité,  s’est dite ‘sur la même longueur d’ondes que les auteurs du livre sur le lobby pro-israélien’ !  Et cette campagne a été rythmée par des révélations sur ses fréquentations présentes ou passées de personnages pour le moins douteux,  tels que le pornographe stalinien Frank Marshall Davis,  l’activiste révolutionnaire William Ayers,  le révolutionnaire juif Saul Alinsky,  partisan de l’utilisation de la démocratie pour promouvoir la révolution,  le pasteur antisémite Jeremiah Wright,  l’escroc pro-Saddam Tony Rezko,  le chantre du terrorisme palestinien Rashid Kalidi,  ou encore l’islamiste noir Louis Farrakhan,  admirateur d’Hitler !  Un ancien militant des milieux de la gauche radicale américaine,  proche à l’époque du mouvement des ‘Black Panthers’,  David Horowitz,  n’a cessé de mettre en garde durant la campagne les Juifs américains,  magnétisés par le charisme d’Obama.  L’ancien gauchiste repenti est aujourd’hui directeur de ‘l’Institut Horowitz pour la Liberté’,  et rédacteur en chef du magazine ‘Front Page’.  (…)  Le fait que le nouveau Président ait nié ou minimisé toutes ses influences ou fréquentations passées ‘n’est pas de bon augure’, avertit Horowitz.  ‘Ses conseillers en communication ont réussi à transformer une énigme en produit attractif et rassurant’,  regrette-t-il.  Au-delà du destin des Etats-Unis,  c’est le sort d’Israël qui inquiète l’ancien marxiste.  ‘Malheureusement,  Israël n’a pas estimé à sa juste mesure les implications d’une ère Obama.  Israël,  comme souvent,  oppose un déni sur les risques qu’il court à l’avenir.  Il n’a pas encore intériorisé par exemple que l’objectif des Palestiniens n’est pas l’autodétermination mais la disparition de l’Etat juif.  La période qui s’ouvre verra soit un activisme poussé de la politique étrangère américaine,  avec des pressions très lourdes sur Israël,  soit un affaiblissement notable de la position américaine dans le monde,  avec pour corollaire un renforcement de l’Europe et de la Russie.  Dans les deux cas,  ce n’est pas bon pour Israël’.  (…)  Selon des analystes israéliens,  la politique moyen-orientale d’une Administration Obama se résumerait à trois lignes précises :  implication américaine dans les négociations entre Israël et la Syrie,  aide au rapprochement entre le Hamas et le Fatah pour relancer le processus de paix avec Israël,  et préférence donnée au dialogue avec l’Iran avant d’éventuelles nouvelles sanctions.  Chacun des cas est synonyme de pressions intenses sur le gouvernement israélien ».

 
  

Daniel Hamiche sur http://americatho.over-blog.com nous livre aujourd’hui mercredi la traduction française de la réaction du Père Frank Pavone,  directeur national des Priests for Life,  à l’élection de Barack Hussein Obama :  « Les Américains ont commis une grave erreur en élisant Barack Obama à la Présidence.  Cependant,  l’Amérique elle-même demeure formidable et elle n’est pas une erreur,  et c’est pourquoi un si grand nombre de ses citoyens continuera,  et avec une énergie et une détermination encore plus grandes,  à défendre les principes qui la fondent.  L’homme élu à la Présidence a déclaré pendant la campagne qu’il ignorait quand l’être humain commençait à bénéficier des droits humains.  Comment peut-on gouverner à partir d’une telle ignorance ?  Gouverner consiste à protéger les droits humains : pour y réussir vous devez savoir d’où ils proviennent et quand ils commencent.  (…)  Ce serait une grave erreur pour les gens de penser que cette élection démontre que le mouvement pro-vie n’a aucun pouvoir politique.  Toute politique est locale.  Le pouvoir politique c’est le peuple.  Il fut dit une fois au Dr Martin Luther King Jr. que,  en raison des réalités politiques,  une législation sur les droits civiques ne pourrait jamais passer.  ‘Eh ! bien, on va voir cela !’ répondit-il.  Et le mouvement pour les droits civiques naquit,  enthousiasmant les cœurs de gens jusqu’à mener la nation au triomphe de la justice.  Ainsi en est-il de notre mouvement ».


  

  
  
  

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