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Publié par Dreuz Info le 15 janvier 2009

  
  
  

  

Miguel Garroté     Le 6 décembre 2008 dans Des catholiques français m’énervent j’écrivais entre autre :  « …j’évite au maximum de consulter des sites et blogues catholiques français  (…)  parce qu’ils ont la manie de tout mélanger et – par dessus le marché – de se croire supérieurs aux autres.  C’est assez tragique,  car aussi longtemps qu’il en sera ainsi,  la France,  n’aura aucune chance,  de se sortir de sa merde,  si vous voulez bien me passer l’expression.  Vous me direz que je n’ai qu’à pas lire ce qui m’énerve.  Mais c’est que j’espère toujours un changement.  Alors au bout de quelques mois de résistance à la tentation,  je finis par retourner sur ces mêmes sites et blogues,  pour m’apercevoir,  que les essayistes de service,  y sont toujours aussi indécrottables.  (…)  on a le sentiment hautement agaçant,  que  (…)  il faut toujours que tel ou tel coq morveux,  si possible avec un nom à particule et une case en moins,  vienne tout gâcher,  avec ses litanies débiles sur l’américanisme,  le sionisme et le mondialisme.  Cette prose facile,  digne d’un cerveau atrophié,  n’a pas sa place dans l’Eglise catholique ».

J’ai écrit cela le 6 décembre 2008.  Je ne croyais pas si bien dire.  Car après cinq semaines de résistance à la tentation,  j’ai été,  hier 13 janvier 2009,  faire un détour sur le blog « catholique » Le Salon Beige.  Et j’en ai pris pour mon grade.  En effet,  ce blog a publié hier – il a fallu que ce soit précisément hier – une bafouille hamassoïde à bouffer du foin.  Puis j’ai été ce matin 14 janvier (encore succombé à la tentation),  pour la première fois depuis longtemps,  sur Eucharistie Sainte Miséricorde.  Et là – oh catastrophe ! – je tombe sur une prose hamastique pondue par un prêtre.  Entre hier soir et ce matin,  deux cauchemars hamastoïdes.  A cause de deux comiques catholiques tristes à mourir.

Le premier vit en Belgique ce qui – avec les troubles flamando-islamo-eurocrato-wallons que connaît ce pays – peut éventuellement excuser son égarement :  il s’agit du Père Armand Veilleux.  Le deuxième est un zigoto prétentieux,  « journaliste philosophe » (?),  le Sieur Hugues de Blignières,  mi-aristochat,  mi-roquet,  qui survit et sévit,  à 62 ans,  sous le surnom ridicule de Hugues Kéraly et dont un certain Michel Janva reproduit la prose sur son petit blog Le Salon Beige.  Leur point commun :  ce sont des catholiques convertis au Hamas.

Sur le premier,  le Père Armand Veilleux,  je dirais simplement qu’au lieu de prier,  il se la joue intello – dans le politiquement correct à la mode – en écrivant notamment que  « plus un groupe armé,  y compris l’armée régulière d’un pays,  possède des armes puissantes,  plus il peut semer la terreur ».  Il ne parle pas de l’Iran.  Il parle d’Israël.  Il n’a visiblement jamais lu Pierre-André Taguieff ou Guy Millière.  Je me demande même s’il n’est pas abonné au Monde Diplomatique.  Un peu plus loin,  l’ineffable clerc écrit :  « De nos jours on réserve le nom de ‘terroristes’ à ceux qui ne peuvent pas se permettre tous ces armements sophistiqués ».  Il veut ainsi parler du Hamas.  Je l’invite à lire les articles du père Allafort et du père Arbez.  Et je lui présente l’expression de ma plus profonde compassion.

Sur le deuxième,  de Blignières alias Kéraly – Hugues pour les intimes – c’est un peu plus complexe.  Fils de colonel,  frère du père Bruno qui, avec sa sacristine préférée,  fit le pitre traditionaliste à l’église Saint-Louis de Port-Marly dans les Yvelines,  Môssieur Hugues de Blignières,  alias Hugues « Kéraly »,  avait longtemps disparu de la circulation.  On le disait (é)garé quelque part en Amérique latine,  sans trop savoir s’il côtoyait des résistants au communisme,  des cynocéphales amazoniens ou des escadrons de la mort.  Apparemment,  c’est désormais « Kéraly le retour ».  Pour vous donner un avant-goût des « connaissances » de Señor Kéraly sur le Proche Orient,  voici ce qu’il écrit savamment :  « Les maîtres du jeu israélien ont besoin du terrorisme pour continuer de confisquer au profit de 5,5 millions de Juifs 80% des ressources et des terres de la Palestine historique ».  Lui non plus,  n’a visiblement jamais lu Pierre-André Taguieff ou Guy Millière.  Toutes mes condoléances.  Hier mardi 13 janvier 2009 je publiais L’Eglise est-elle gazolique ? .  J’étais très en dessous de la réalité.

On trouvera en annexe la prose hamastique du premier, le Père Armand Veilleux, publiée sur Eucharistie Sainte Miséricorde (1) ;  et la bafouille hamassoïde du second,  le Sieur de Blignières alias Kéraly,  bafouille reprise sur Le Salon Beige par tonton Janva,  concierge et portier du dit salon (2).  Pour féliciter par mail le Père Veilleux et/ou tonton Janva (qui transmettra à de Blignières alias Kéraly) : A.Veilleux@scourmont.be ,  micheljanva-lesalonbeige@yahoo.fr .

Miguel Garroté pour http://monde-info.blogspot.com et pour http://drzz.info


  

  
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(1) Voici la prose hamastique de Armand VEILLEUX,  Père abbé de l’abbaye de Scourmont, Belgique,  prose hamastique publiée sur Eucharistie Sainte Miséricorde :  « Selon l’étymologie du mot, un terroriste devrait être quelqu’un qui sème la terreur. En ce sens, plus un groupe armé, y compris l’armée régulière d’un pays, possède des armes puissantes, plus il peut semer la terreur. Peut-on être plus terroriste qu’en faisant pleuvoir des centaines de tonnes d’obus et de bombes, y compris des bombes à fragmentation et légèrement radioactives, sur une ville en quelques minutes ou quelques heures ? Peut-on terroriser une population habitant sur un espace exigu, plus qu’en lui bloquant toutes les issues de fuite et l’arrosant d’un feu continuel durant douze jours faisant près d’un millier de morts (dont la moitié avaient moins de 16 ans) et quelques milliers de blessés ? (Le pape Benoît XVI a désiré réitérer, une fois de plus, que l’option militaire n’est pas une solution et que la violence, d’où qu’elle provienne et quelle que soit la forme qu’elle prenne, doit être fermement condamnée. (Discours du pape Benoît XVI au corps diplomatique). Mais les mots ont le sens que leur donnent les conventions et leur sens évolue. De nos jours on réserve le nom de « terroristes » à ceux qui ne peuvent pas se permettre tous ces armements sophistiqués, et qui ont recours à des armes rudimentaires et mènent donc des guerres « non symétriques » ne répondant plus aux normes. Pour certains, la raison principale d’appeler un groupe terroriste est le fait qu’il s’attaque à des civils et non seulement à des militaires. Mais on ne se préoccupe pas en général de savoir si ces terroristes ne sont pas eux-mêmes des civils qui ont été opprimés et attaqués de diverses façons durant toute leur vie. Le dérapage sémantique est cependant allé plus loin. Même s’il n’y a aucune définition communément admise du terrorisme, dès qu’on a appliqué à quelqu’un ce titre de terroriste, cet individu est tellement diabolisé qu’il a perdu concrètement tous ses droits humains. Pour quelques pays occidentaux – et pas des moindres – il est devenu tout à fait normal d’assassiner quiconque est considéré « terroriste », sans aucune forme de procès. Comme le terroriste est considéré comme un ennemi universel, il est considéré comme un danger pour toute l’humanité et quiconque peut impunément l’éliminer, même si c’est en envoyant sur sa voiture ou sa résidence un missile qui tuera en même temps sa femme et ses enfants et quelques voisins. Quiconque lui est proche est considéré terroriste par contagion. Cela devient plus dramatique encore lorsqu’un groupe appartenant à une nation dont tous les droits ont été bafoués depuis soixante ans essaye de faire valoir ses droits par toutes sortes de moyens les uns politiques, les autres violents. Il suffit qu’une soi-disant grande puissance déclare ce groupe « terroriste » pour que tous les membres de l’organisation soient considérés « terroristes » et donc « cible légitime » pour l’assassinat, même s’il s’agit d’enseignants et de médecins qui n’ont jamais eu aucune activité violente. Prenons le cas du Hamas. La lutte pour la reconquête des droits des Palestiniens expulsés de leurs terres et ensuite occupés dans les territoires limités qui leur étaient restés, avait été incarnée durant plus de 25 ans par Yasser Arafat et son parti politique le Fatah. Malgré sa reconnaissance d’Israël et toutes les concessions faites à Oslo, Arafat n’a jamais pu obtenir d’Israël le respect des promesses faites. C’est en réaction à cet échec que se forma le groupe du Hamas, décidé de ne pas se laisser piéger de la même façon et de ne pas reconnaître Israël tant qu’Israël ne reconnaîtrait pas un état Palestinien viable. Cela semble tout simplement logique. (Et l’ironie veut que, comme c’est maintenant communément admis en Israël, c’est Israël qui a encouragé la formation du Hamas pour affaiblir Arafat). Le Hamas est une organisation politique ayant une branche militaire, comme cela semble normal pour un peuple occupé, encerclé et dont les dirigeants sont sans cesse sous la menace d’être assassinés par un missile venu du pays voisin. La réaction symbolique de cette milice consiste alors à répliquer à ces assassinats par un lancement de roquettes auquel réplique un lancement de missiles israéliens, et le cercle infernal continue. Mais ce qui défie la compréhension est que les projectiles allant dans un sens soient terroristes mais pas ceux allant dans l’autre, même s’ils tuent un nombre beaucoup plus grand de civils. Le Hamas, en tant que parti politique, a été élu par le Peuple palestinien dans une élection dont personne ne peut douter du caractère totalement démocratique. Ce fut la surprise générale. La première élection démocratique dans le monde arabe (de quoi faire rougir de honte les dictatures pro-américaines du Golfe). Les États-Unis déclarèrent que le Hamas étant terroriste ne devrait pas être reconnu. Et l’Union Européenne après beaucoup de tergiversations fit de même. Ce fut une erreur monumentale, responsable en grande partie du sang versé actuellement à Gaza. On connaît la suite. Israël arrêta 45 membres du parlement, considérés comme criminels du simple fait qu’ils appartenait au parti Hamas (sans se soucier de savoir et encore moins de démontrer qu’aucun d’entre eux n’aie jamais fait de violence ou incité à la violence ). Ils sont toujours dans les geôles israéliennes. On exigeait pour reconnaître ce gouvernement élu qu’il reconnaisse Israël, mais sans demander à Israël de reconnaître un état palestinien. On exigeait également de ce gouvernement qu’il cesse de se défendre, mais sans demander à Israël de cesser d’assassiner ses autorités élues. La division entre le Fatah et le Hamas ayant été exacerbée par Israël et les USA dans l’espoir de voir disparaître le Hamas, celui-ci a pris le contrôle de la bande de Gaza, Abbas devenant de plus en plus une marionnette incapable d’obtenir la moindre concession d’Israël. La bande de Gaza fut alors encerclée de façon étanche par Israël avec la complicité honteuse de l’Égypte. Les vivres de toutes sortes ont été coupées au point de créer une situation humanitaire catastrophique contraire à toutes les normes internationales. Le blocus et les incursions meurtrières fréquentes sur le territoire de Gaza continuant, le lancer de roquettes sur Israël continua. Intervint un cessez-le-feu de six mois, qui devait impliquer un relâchement du blocus. Israël ne respecta jamais cet engagement (profitant plutôt de cette période pour réduire à son niveau le plus bas l’entrée des produits les plus essentiels à Gaza, y compris le matériel médical, en préparation de son invasion). Un peu avant la fin des six mois de trêve, Israël fit deux incursions meurtrières à l’intérieur de Gaza et le lancement des roquettes arrêté depuis près de six mois reprit. La presse d’Israël, relayée par presque toute la presse internationale, n’a cessé de répéter ad nauseam, que la guerre actuelle avait été déclenchée par la rupture du cessez-le-feu par le Hamas. C’est un mensonge dont personne n’est dupe. Tout d’abord parce que c’est Israël qui a rompu le cessez-le-feu le 4 novembre par l’assassinat de plusieurs dirigeants du Hamas à Gaza et ensuite parce qu’au bout de six mois il n’y avait plus de cessez-le-feu à rompre. Bien plus, ce n’est pas le Hamas, comme on le répète partout, qui a refusé de reconduire le cessez-le-feu mais bien Israël. Et cela était rapporté explicitement dans la presse d’Israël le 23 décembre. On pouvait y lire que Yuval Diskin, chef du service de sécurité Shin Bet d’Israël « informa le cabinet d’Israël (le 23 décembre) que le Hamas était intéressé à continuer le cessez-le-feu mais voulait en améliorer les conditions ». Diskin expliquait que le Hamas voulait la levée du blocus et un cessez-le-feu incluant la « West Bank ». Le cabinet israélien refusa – élections obligent. Dans tous les événements qu’on vient de décrire on voit intervenir constamment une ambiguïté extrêmement dangereuse et meurtrière sur le concept de « terroriste ». Pour n’importe quel Palestinien l’attitude d’Israël à son égard (blocus et interventions meurtrières constantes) est une attitude terroriste, tout autant que le fait d’envoyer sur Israël quelques roquettes dont l’effet est presque toujours purement symbolique. Mais il y a une autre ambiguïté peut-être plus grave. Elle porte sur la notion de « civil » et de « non-civil ». Depuis qu’il a pris le contrôle de Gaza, de l’avis de tous les organismes des Nations-Unis et des ONG qui y travaillent, le Hamas y a instauré un ordre qui n’existait pas du temps du contrôle par le Fatah. Les autorités du Hamas se sont consacrées à organiser la vie civile des citoyens, malgré les difficultés créées par l’embargo. Elles se sont efforcées de développer l’éducation et les services de santé. La plupart des dirigeants sont des personnes très cultivées formées dans les universités européennes et américaines, qui n’ont rien à voir avec la violence. Pour assurer la sécurité de la Bande de Gaza, ils ont formé (avec l’aide d’experts européens) des unités de policiers proches du peuple. La centaine de policiers qui furent tués dans les premières minutes du bombardement par Israël il y a treize jours, étaient une classe de jeunes policiers non armés qui venaient de terminer leur formation. Ils n’avaient rien à voir avec la branche armée du Hamas. C’était des civils. Les compter comme des « militants » est une fausseté machiavélique. (Voir à ce sujet le témoignage d’un expert en solution de conflits, qui avait concouru à les former : William Sieghart, dans The Times de Londres, du 31 décembre 2008). Israël, avec une logique implacable mais totalement absurde, considère que le Hamas étant un organisme « terroriste », tout ce que fait le Hamas est terroriste et quiconque a quelque chose à faire avec cette administration est terroriste. C’est pourquoi les dirigeants d’Israël considéraient légitime de détruire, dès les premiers jours, toute l’infrastructure administrative de la Bande de Gaza (tous les édifices administratifs construits avec l’argent de la Communauté européenne). Ils considéraient surtout que toute personne ayant quelque lien avec le Hamas (donc la majorité de la population) étaient des « cibles légitimes » (sic) de ses canons – y compris les chauffeurs des camions des Nations Unis ! En réalité, très peu de membres des milices du Hamas ont été tués depuis le début des opérations. Ils sont toujours terrés dans leurs embuscades attendant qu’Israël commence la recherche de l’ennemi de maison en maison. Ce qui n’aura probablement pas lieu, car ce serait trop meurtrier pour les soldats juifs. Donc, en réalité, si l’on donne au mot « civil » le sens qu’il a dans tous les autres pays, il faut dire qu’au moins 90% sinon plus des victimes tuées ou blessées jusqu’à maintenant étaient des civils et non des combattants (la moitié ayant d’ailleurs moins de 16 ans, selon les rapports des médecins, et plus d’une centaine des enfants). Et les quelques combattants qui sont morts l’ont été en défendant leur pays contre une invasion criminelle, dont personne ne doute plus qu’elle faisait essentiellement partie d’une campagne électorale. Qui, dans n’importe quel autre pays, voudrait se faire élire au prix de tant de destruction et de morts ? » (fin de la prose hamastique de Armand VEILLEUX,  Père abbé de l’abbaye de Scourmont, Belgique).

(2) Sur le petit blog catholique traditionaliste,  anti-américain et anti-israélien ‘Le Salon Beige’ (ndmg :  pourquoi beige ?),  Michel Janva présente – à sa façon – la bafouille hamassoïde du Sieur Hugues de Blignières,  surnommé « Hugues Kéraly », en écrivant  « L’analyse d’Hugues Kéraly est sans concession »,  à propos de l’article du Sieur de Blignières alias Kéraly,  article,  lui,  intitulé « Israël a besoin du terrorisme » (sic) et dont voici la teneur verte brune (début de la bafouille hamassoïde de Hugues de Blignières surnommé « Hugues Kéraly ») :  « Il faut lire la charte du Hamas, publiée voici plus de vingt ans, en août 1988 : elle prône explicitement une islamisation radicale de toute la Palestine, la destruction de l’Etat d’Israël et le rejet de toute négociation avec les instances internationales. Peut-on imaginer une seconde que les stratèges et les services secrets israéliens ignoraient les contenus de ce programme lorsqu’ils ont ouvert des autoroutes au Hamas pour diviser l’ennemi, affaiblir le Fatah et discréditer Yasser Arafat ?  Peut-on imaginer qu’Israël n’avait en vue que la sécurité de ses ressortissants lorsqu’il a fait de la bande de Gaza et de son million et demi d’habitants le plus grand “camp de concentration” du monde (« l’expression est du cardinal Martino, préfet du Conseil pontifical Justice & Paix à ne pas confondre avec le terme camp d’extermination », précise Michel Janva entre parenthèses,  croyant sans doute faire ainsi son malin et ça c’est moi, Miguel Garroté, qui l’ajoute), avec 90% de chômeurs et de réfugiés, secourus depuis des années par les seuls militants du Hamas ?  […] Les maîtres du jeu israélien ont besoin du terrorisme pour continuer de confisquer au profit de 5,5 millions de Juifs 80% des ressources et des terres de la Palestine historique. Aux yeux des dix millions de Palestiniens, la boucherie de Gaza a fini en effet de déconsidérer “l’Aurorité Palestinienne” (ndmg :  lapsus ?) de Mahmoud Abbas, qui passe aujourd’hui pour une marionnette incapable de tirer le moindre avantage de sa collaboration avec l’Occupant. Elle a construit des milliers de vocations supplémentaires à l’attentat et au suicide dans la population palestinienne.  Voilà une bonne garantie pour les années qui viennent qu’une question vieille de soixante ans, la seule question qui compte pour progresser vers la paix, celle du droit des Palestiniens à retrouver un minimum de ressources et de souveraineté nationales sur leur propre terre, ne pourra pas progresser » (fin de la bafouille hamassoïde de Hugues de Blignières surnommé « Hugues Kéraly »).

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