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Publié par Dreuz Info le 21 janvier 2009

« Je ne me suis pas soucié de ma popularité« . C’est ce qu’à déclaré Georges Walker Bush dans son discours d’adieu au peuple américain. Cette phrase résume à elle seule toutes les qualités de l’homme. Confronté à une guerre qu’il n’avait pas déclaré après le 11 septembre 2001 il a su prendre la mesure des enjeux. Il a su faire face au péril. Il a été à la hauteur du défi historique qui lui avait été lancé. Face aux terroristes musulmans il n’a jamais abdiqué. Il n’a jamais transigé. Il a compris tout de suite, alors que certains en Europe ne comprendront jamais, que l’islamo-fascisme était le nouvel ennemi. Non seulement pour les démocraties mais également pour les musulmans modérés. Il a également libéré l’Irak d’une dictature sanguinaire. Aujourd’hui l’Irak, n’en déplaise aux Cassandre qui se sont tous trompés, bascule progressivement vers la démocratie. Le peuple irakien, les sondages le prouvent, malgré le ressentiment qu’ont tous les peuples pour les libérateurs armés, malgré les morts, ne voudrait pour rien au monde revenir à la situation qui prédominait avant l’intervention des alliés en 2003. Alors qu’il est de bon ton aujourd’hui de tirer à boulets rouges sur l’ancien président des Etats-Unis, je tiens à lui dire simplement MERCI. Merci d’avoir su garder le cap durant toutes ces années. Merci de n’avoir jamais cédé aux sirènes munichoises en provenance d’Europe. Merci de nous avoir défendu. Vous allez laisser un grand vide et ceux qui critiquent votre bilan vont bientôt s’apercevoir que la guerre est une affaire trop sérieuse pour la laisser à un amateur. Je suis convaincu que Georges Walker Bush, à l’instar d’un Ronald Reagan parti sous les quolibets, laissera une empreinte positive dans l’histoire. Celle-ci sera d’autant plus importante que la médiocrité de son sucesseur sera grande.

Car la présidence de Barack Hussein Obama sera catastrophique. Nous nous dirigeons vers une présidence faible lors des crises internationales qui ne manqueront pas d’intervenir durant les quatre prochaines années. Une présidence qui sera placée sous le signe du renoncement, de la négociation à outrance et de l’aveuglement conduisant à un recul de l’influence américaine dans le monde. Déjà Pékin, Moscou, Chavez, Ahmadinejad, le Hezbollah, le Hamas, Al-Qaïda et le mollah Omar, pour des raisons et des ambitions différentes, sont dans les starting-blocks prêts à mettre le nouveau président américain à l’épreuve. Tandis qu’en Europe l’élection du démocrate est vécu comme une libération, comme un lâche soulagement. Il sera plus facile aux Européens de capituler du moment que l’exemple viendra d’en haut, de la Maison Blanche. Cela agira comme un blanc-seing.

Exagération ? Lors de son investiture le nouveau président des Etats-Unis a déclaré : « Au monde musulman : nous voulons trouver une nouvelle approche fondée sur l’intérêt et le respect mutuels« . Que voilà de belles paroles à l’image de ce qu’est Barack Hussein Obama. Un bel homme en costume avec du bla-bla. Mais à Téhéran, Damas, Khartoum, Beyrouth, Islamabad, Ryad où dans les montagnes afghanes ces paroles seront prises pour ce qu’elles sont. Non comme une main tendue mais comme la promesse de capitulations en devenir et de renoncements sucessifs.

Exagération ? Déjà la France annonce qu’elle est prête à négocier avec le Hamas qui figure pourtant sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne et des Etats-Unis. Pire encore, interrogé pour savoir si Paris réclamait toujours, en préalable à tout contact avec le Hamas, la renonciation à la violence, la reconnaissance d’Israël et la reconnaissance des accords passés entre l’Etat hébreu et les Palestiniens, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, M. Chevallier, a répondu « qu’il y a un élément absolument majeur : c’est la renonciation à la violence« . Laissant ainsi entendre que les autres conditions n’étaient plus indipensables alors qu’Européens et Américains se sont toujours engagés à maintenir l’isolement du Hamas tant qu’il ne reconnaîtrait pas l’Etat d’Israël. Georges Walker Bush à peine parti voici Nicolas Sarkozy, « l’ami d’Israël« , qui change radicalement sa politique étrangère dans la région.

Exagération ? La décision d’Ehoud Olmert de stopper l’offensive de l’armée israélienne dans la bande de Gaza est stupide. Stupide car l’occasion était belle de briser définitivement le Hamas. Certes le mouvement terroriste a subi des coups terribles et je m’en félicite. Mais si le Premier ministre israélien a du stopper son offensive c’est bien parce que l’ami indéfectible de la démocratie israélienne faisait ses bagages pour laisser la place à Barack Hussein Obama. Nous avons ici la première conséquence géopolitique de l’arrivée de Barack Hussein Obama à la Maison Blanche : la préservation du Hamas. Ce dernier peut dire merci au nouveau président américain car sans son investiture il y a fort à parier que Tsahal aurait pu finir le boulot.

Et pourtant il ne faudra pas s’étonner lorsque le Hamas reprendra, tôt ou tard, ses attaques contre l’Etat hébreu. Son programme c’est l’éradication d’Israël. D’ailleurs si le Hamas parle de trêve et non de paix ce n’est pas un hasard. Les mots ont toujours un sens. Il convient de le comprendre pour ne pas se faire abuser. Ainsi doit-on remarquer que les mouvements islamo-fascistes parlent presque toujours de « trêve » et très rarement de « paix« . C’est à l’occasion de la victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes, et devant les pressions internationales qui s’exerçaient alors, qu’on a commencé à entendre des dirigeants de ce mouvement terroriste parler de « longue trêve possible avec Israël« . Pourquoi cette sémantique précise : Ecoutons le géopoliticien Alexandre Del Valle* : « Le but de la théocratie d’Allah est de s’étendre à la totalité du monde. Il faut convertir l’Autre ou l’asservir à ses lois….On doit obligatoirement lui faire la guerre ou le soumettre. La notion de paix (salam) est exclue est ne peut-être concevable qu’au terme d’une conversion ou d’une soumission à l’islam. Toutefois, le Coran prévoit une exception à cette règle : la « demeure de l’islam » peut contracter une trêve avec la « demeure de la guerre » (territoire non soumis à l’islam, ndlr) si la conjoncture politique l’impose et si cette trêve permet aux Musulmans de prêcher leur doctrine en territoire infidèle sans exiger en contrepartie le même droit de prédication non-musulmane à l’intérieur de la « demeure de l’islam ». La trêve, ou conciliation, n’est concevable que si elle est destinée à assurer, à terme, la suprématie totale de l’islam.«  L’utilisation du mot « trêve » par le Hamas n’est donc pas innocent et répond à une obligation religieuse mais également à une forme de pragmatisme. Khaled Mechaal, qui dirige le bureau politique du Hamas à Damas, ne dit rien d’autre lorsqu’il déclare : « Nous ne reconnaîtrons pas l’existence de l’occupation israélienne (comprendre l’existence de l’Etat israélien lui-même, ndlr), mais nous sommes réalistes et nous savons que les choses se font graduellement…Être contre l’occupation ne signifie pas que l’on peut éliminer Israël du jour au lendemain. » Le Hamas recommencera donc, tôt ou tard, à agresser Israël.

C’est pourquoi il est vital que l’héritage de Georges Walker Bush ne soit pas dilapidé. Comment ? En votant pour ceux qui se reconnaissent dans sa politique de fermeté envers les islamos-fascistes. C’est pourquoi le peuple israélien doit rapidement envoyer un message de fermeté à la nouvelle administration américaine. Ce message doit passer par le vote en faveur de ceux qui n’accepterons aucune concession quant à la sécurité d’Israël. Par le vote en faveur de ceux qui refuseront de dialoguer avec les islamos-fascistes de la région. Ce message doit passer par le vote en faveur du Likoud afin d’envoyer Benyamin Netanyahou à la tête de l’Etat hébreu. Ne nous y trompons pas. Cette élection est vitale. Voter pour Ehoud Barak ou Tzipi Livni c’est donner carte blanche à Barack Hussein Obama. Avec l’élection de ce dernier à la Maison Blanche les Israéliens ont perdu une bataille mais il ne tient qu’à eux de ne pas perdre la guerre en votant pour ceux qui sauront tenir tête aux démocrates américains et à leurs rêves dangereux. Afin que vive l’héritage de Georges Walker Bush.

David Bescond pour Rebelles.info (http://www.rebelles.info)

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