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Publié par Dreuz Info le 24 février 2009

Les interventions multiples de monsieur Robert Ménard dans les médias, notamment à  France Inter, concernant la guerre  contre le Hamas ,  suscitent  bien notre attention  ici surtout que le rétablissent de  la vérité est un travail sans fin.

 

 

 

Ancien président de Reporters sans Frontières (RSF) R. Ménard est aujourd’hui responsable du Centre de Doha pour la liberté de l’information (1) .La nature de cette institution, son financement et la teneur des déclarations publiques de son directeur général permettent de poser la question de savoir si Robert Ménard n’assume pas désormais les fonctions rémunérées de propagandiste des  groupes terroristes.

 


Dans son intervention  du dimanche 25 janvier  à France Inter dans le Journal 8H 9H, et durant  cette très longue  intervention à l’antenne, Robert Ménard s’est fait le porte-parole des collabos du politiquement correct qui reprochent à l’Occident de soutenir Israël de manière injustifiée et déséquilibrée. Il a ensuite pris position pour prendre la défense du Hamas et rejeter in fine la responsabilité du conflit sur Israël.

 

 

« Est-ce que au fond, d’un côté il y a les roquettes du Hamas et de l’autre il y a la réponse  d’Israël qu’un certain nombre de gens, n’en déplaise à M. Glucksman, ont jugé disproportionnée. Mais le problème il n’est pas là (…) Le problème il est comment on en est arrivé là ? Pourquoi les gens envoient des roquettes. Pourquoi le Hamas est malgré tout populaire dans sa zone ? Pourquoi il gagne les élections. C’est peut-être parce que au départ il y a une injustice sur laquelle vous ne vous prononcez pas parce qu’elle est celle d’une mauvaise conscience des Occidentaux par rapport à Israël qui fait que l’on se tait sur l’origine de cette guerre ».

 


 

Pour Robert Ménard, les tentatives israéliennes de neutraliser ceux qui tirent des roquettes sur les civils voisins de Gaza sont présentées comme l’acte principal de violence. Mais les « tirs de roquettes artisanales » qui visent à tuer des civils de préférence sont systématiquement  minimisés.

 

  Poursuivant son analyse collaborationniste, tout à fait favorable aux groupes islamistes, il a accusé les partisans d’Israël d’utiliser le thème de la Shoah pour interdire toute critique à l’encontre d’Israël dans le présent conflit.

 

   

« Je vais dire quelque chose qui ne va pas faire plaisir à un certain nombre de gens et c’est dommage que Ivan Levaï ne soit plus là, parce que j’aurais aimé le dire devant lui. Il y a une spécificité du conflit israélo-palestinien pour les occidentaux. (…) Comment se fait-il qu’ici, il n’y ait pas par rapport à ça, la révolte qu’il y eut  par rapport à la guerre du Vietnam. Parce que ici – et c’est pour ça que je regrette de ne pas le dire devant Ivan Levaï – parce qu’ici, on a sur la lecture quelque chose qui oblitère tout. Chaque fois que l’on montre ça, il y a un certain nombre de gens pour nous rappeler : « Oui, mais il y a eu la Shoah ! Oui, mais il y a eu les camps de concentration, donc Israël et l’armée israélienne, on doit lui pardonner, on doit l’excuser, on doit regarder sa violence qu’avec d’autres yeux qu’on le ferait avec d’autres armées  ».

 

 

 

A la fin de l’émission, essentiellement consacrée à la mise en cause d’Israël, Robert Ménard a eu quelques mots de condamnation du Hamas, manifestement destinés à donner à son intervention l’apparence de l’équilibre et de l’objectivité :

 

 

« Tout ce que je dis là ne justifie en rien la monstruosité d’un certain nombre d’attitudes du Hamas. Mais je n’ai même pas envie de le dire parce que c’est comme si chaque fois il fallait rappeler que le Hamas « c’est ça, et ça Oui, on le sait ! ».

 

 

L’analyse délibérément réducteur et outrageusement partiale de Robert Ménard laisse à penser que l’ancien président de Reporters sans Frontières (RSF) a épousé définitivement  toutes les thèses des groupes extrémistes soutenus par L’Iran. Ça vous étonne ? Robert Ménard a toujours était un support des voyous. Il était  proche des milieux anarchistes puis trotskistes et adhérant à la Ligue communiste révolutionnaire, de 1973 à 1979. Il était aussi la cible de très nombreuses poursuites judiciaires en France  mais aussi à l’étranger.

 

 

Ses prises de positions en faveur des antisémites en France le porte à défendre l’humoriste Dieudonné,  à soutenir  l’écrivain Alain Soral et à s’opposer à la loi Gayssot. Sa sympathie pour les islamistes du Proche Orient  a fait de lui qu’il soit en faveur de la non-interdiction,  sur le territoire français,  de la diffusion de la chaîne de télévision du Hezbollah, Al-Manar.

 

 

Robert Ménard est connu aussi par ses actions violentes empruntés peut être de ces amis islamistes. Aider par des membres de son association Reporters sans Frontières (2), il a saccagé le 28 juin 2001 les locaux de l’Office du tourisme tunisien à Paris (32, avenue de l’Opéra, 75 002). Celui qui se considérait  depuis longtemps comme donneurs de leçons aux tunisiens (et aujourd’hui aux israéliens) a conduit  ce jour là une spectaculaire introduction par effraction à l’Office du tourisme tunisien à Paris en agressant  une employée de l’Office du tourisme qui avait porté plainte contre lui pour « violences en réunion ». Il était aussi sous le coup d’une instruction judiciaire en Tunis pour violences et saccages de biens publics tunisiens en France.

 

 

Cet ambassadeur du mensonge et de l’islamisme, devenu volontairement dhimmi, est aujourd’hui le premier responsable du Centre de Doha pour la liberté de l’information qui dépend de la chaîne Qatari Al Jazeera.


 

On ne peux d’ailleurs que s’étonner de cette reconversion dans un pays qui n’a rien d’une démocratie : le pouvoir y est transmis par hérédité et la presse n’a pas le droit d’émettre les moindres critiques contre la famille régnante et le gouvernement. En plus, des organisations humanitaires (Amnesty International et la Commission des droits des femmes de l’ONU…) y déplorent la pratique de la polygamie, de la misogynie, de la flagellation, de traitements proches de l’esclavagisme pour les travailleurs immigrés, de la torture et de la peine de mort.

 

 

Je commençais à désespérer, depuis pas mal de temps, de voir Robert Ménard à la tête de ce centre basée Doha, surtout que lors du sommet arabe du Koweit, le 20 janvier dernier, consacré à la situation à Gaza, le Qatar s’est rangé, contre l’Égypte et l’Arabie Saoudite, dans le camp du Hamas, de la Syrie et de l’Iran. Ces deux pays  étant les deux principaux parrains du mouvement islamiste.

 


Il faudrait  donc s’attendre le plus souvent aux interventions  médiatiques tendancieuses de Robert Ménard sur la question Israélo-palestinienne. Cet homme qui touche 5000 dollars à la tête du « Centre de Doha pour la Liberté de l’information » ne  pourra que défendre ses nouveaux  frères adoptifs.

Son interview du 25 janvier à France Inter a montré le degré de dégénérescence mentale auquel il est arrivé cet homme. La moisissure vénéneuse de  son antisémitisme a rongé son cerveau, fermé ses yeux au point qu’il ne sait même plus reconnaître les vrais responsables des derniers événements à Gaza, du moment qu’il est acheté par ses petits protégés idéologiques.


 

Honte, honte à toi Robert Ménard! Et plus particulièrement à ceux qui se targuent de leur qualité de « professionnel de presse » à Doha  pour hurler encore plus fort avec les loups.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

Citoyen du Monde

 

 

(1) Le « Centre de Doha pour la Liberté de l’information » dont Robert Ménard est le directeur depuis novembre 2007, a été fondé par l’émir du Qatar qui finance le centre à hauteur d’une subvention annuelle de 3 millions de dollars. Les liens entre le Centre de Doha et la chaîne de télévision Al Jazeera sont patents puisque le conseil d’administration est présidé par Sheikh Hamad Bin Thamer Al Thani, président de la chaîne de télévision Al Jazeera.

 

(2) R. Ménard était le fondateur et secrétaire général de l’association française Reporters Sans frontières (RSF)  qu’il avait quitté le 30 septembre 2008.

 

 

Je remercie DRZZ info pour le rétablissement de la vérité à notre égard  et  surtout pour son travail inlassable pour une information indépendante loin du modèle sensationnaliste qui prévaut aujourd’hui dans les médias .

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