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Publié par Dreuz Info le 21 mars 2009

Je vous propose un article de Nidra Poller, auteure américaine qui ne se résoud pas à voir Robert Redecker devenu réfugié politique à l´intérieur de son propre pays, sans que cela n´éveille plus de révolte.

Cette indifférence des Officiels de la France est un non sens et selon moi, un scandale. Nous nous devons de le dénoncer.

Voici l´article :

 » Fin octobre, Robert Redeker, auteur et professeur de philosophie, accompagné de deux gardes du corps, se rend au local de son éditeur dans le cinquième arrondissement de Paris.

Pensant être en sécurité, Redeker invite ses gardes du corps à aller déjeuner en même temps que le personnel de la maison d’édition. La suite, il la raconte dans un entretien exclusif avec le magazine américain Standpoint :

« Vers 13h30 un coursier entre. C’est un jeune Maghrébin. ‘Vous êtes Monsieur Redeker, je vous reconnais’, dit-il, en ajoutant : ‘Je ne vais pas vous tuer, mais si d’autres le font…’ Il sous-entend que je l’aurais bien cherché.

Il me prend violemment à partie. Cela dure dix minutes. Peut-être quinze. Il m’accuse de ce qu’il tient pour le plus horrible des crimes. Il s’emporte sur le génocide, prétextant que les Arabes aussi sont des sémites, tonitruant qu’Hitler était chrétien.

Il tient des propos de type islamiste en me disant que la différence que je fais entre modérés, islamistes, fanatiques n’a aucun sens, ‘on est musulman ou on ne l’est pas’. Il ne cesse de répéter qu’en critiquant Mahomet, j’ai blessé tous les musulmans. Que Mahomet est pour les musulmans plus qu’un père. Que ce que j’ai fait est très grave, etc. En colère, il repart.

Je téléphone à mes deux protecteurs des RG qui arrivent rapidement et me ramènent illico sur Orly. »

Photographie de Jiro Mochizuki (Standpoint).

La France se vante d’une relation spéciale à la Déclaration universelle des droits de l’Homme, signée à Paris le 10 décembre 1948. Elle se déclare le pays des droits de l’Homme prêt à les défendre où qu’ils soient menacés… à quelques nuances près.

René Samuel Cassin, auteur principal de la Déclaration, la voulait « la plus vigoureuse, la plus nécessaire des protestations de l’humanité contre les atrocités et les oppressions dont tant de millions d’êtres humains ont été victimes à travers les siècles ».

Cassin, après avoir dénoncé publiquement les accords de Munich, refusera de reprendre son siège à la Société des Nations. Par ailleurs, l’auteur de la Déclaration a entretenu des liens très forts avec Israël, s’y rendant souvent sous l’égide de l’Alliance israélite universelle.

Aujourd’hui, en France, des manifestants – en fait des foules enragées – font une analogie entre l’Etoile de David et les croix gammées, hurlent « mort à Israël », brûlent son drapeau. Des écoles au nom de René Cassin sont vandalisées.

Cassin, le résistant, a été condamné à mort par contumace par le gouvernement de Vichy. Qui sont les résistants aujourd’hui ? Les enragés pro-Hamas en keffieh ? Les rares penseurs qui ont le courage de dénoncer la pire menace totalitaire depuis le nazisme et le communisme ?


Un djihad mondial, encouragé par des institutions respectables

La Déclaration universelle des droits de l’Homme, les Nations unies, l’Union européenne – des institutions créées pour protéger tous les hommes contre la résurgence de systèmes tyranniques – deviennent-elles, tragiquement, les facilitateurs d’un mouvement – le djihad mondial – voué à la destruction des valeurs occidentales ?

L’Agence de l’Union européenne pour les Droits fondamentaux (ADF) a tenu sa première conférence à Paris en décembre 2008, à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration des droits de l’Homme.

Les délégués se sont penchés sur la problématique de la liberté d’expression sous cinq angles : société démocratique, nouveaux médias, droit et respect de la vie privée, enjeux pour l’avenir et diversité dans les médias.

Or, la liberté d’expression est bel et bien menacée par l’islam radical ! A l’ONU, l’universalité des droits humains est attaquée. On cherche par tous les moyens à imposer des lois contre le blasphème. L’expression de certaines opinions devient dangereuse pour la santé.

Mais l’ADF n’a d’yeux que pour les droits des « minorités visibles » et les valeurs de la « diversité ».

Le traitement lapidaire du problème du contrôle de la pensée islamique, dans un document titré « Freedom of Expression and Hate Speech: some points for consideration », en dit long : »La liberté d’expression est un socle de la démocratie et une valeur essentielle de l’Union européenne… » Oui mais… l’égalité des chances et la non-discrimination, nous dit-on, sont aussi des socles, et les « socialement vulnérables », souvent victimes de racisme, doivent être protégés non seulement de la discrimination mais aussi des insultes verbales.

La lutte pour la liberté d’expression était aussi, selon ce document, la lutte des opprimés pour s’exprimer face aux oppresseurs. Ainsi, l’insensibilité aux rapports de force « sociétaux » est essentielle à l’interprétation des limites assignées à la liberté d’expression.

Enfin, il ne suffit pas d’établir des lois contre l’incitation à la haine : il faut promouvoir activement la diversité et la non-discrimination, selon les dispositions de la Déclaration et du Programme d’action de Durban. La polémique autour des caricatures de Mahomet, citée en passant dans le document, départage ceux qui voudraient limiter la liberté d’expression par respect pour « des sensibilités religieuses », et ceux qui exigent une « interprétation plus absolue [sic] de ce droit ».

Dans les faits, les extrémistes s’exprimaient en brûlant des ambassades européennes dans des pays arabo-musulmans alors que les « modérés » exigeaient le respect pour le prophète dans leurs pays d’accueil, et les effets cumulés des incendies, actions en justice, menaces de mort et autres moyens de pression moins dramatiques, ont profondément modifié le droit à l’expression dans le monde libre.

L’ADF, tout à sa préoccupation pour les « minorités visibles », ne s’intéresse point au sort d’une minorité invisible – les intellectuels réduits au silence pour avoir osé critiquer l’islam. La liberté de dire ce qu’on pense de n’importe quelle religion – son clergé, ses pratiques, préceptes et règles vestimentaires – n’est pas moins essentielle à l’héritage européen que la voix des opprimés. A l’aube du 21e siècle, dans une Europe jadis éclairée, Théo van Gogh a été sauvagement assassiné.

Aujourd’hui, des auteurs et des hommes politiques vivent sous protection policière, réduits au silence et privés de leurs droits fondamentaux.

Pour Robert Redeker, ancien professeur de philosophie dans un lycée toulousain, les conséquences de ce contrôle de la pensée sont catastrophiques. Il vit caché depuis la publication de son « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? » paru dans Le Figaro du 19 septembre 2006, deux jours après le discours du pape à Ratisbonne.

« Le scandale provoqué par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence », écrit Redeker, « s’inscrivit dans la tentative, menée par cet islam, d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux et qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.

L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles (…) l’interdiction de caricaturer cette religion (…) le combat pour le port du voile à l’école, les accusations d’islamophobie (…). »

L’islam, écrit Redeker, comme le communisme – autre système de pensée totalitaire – « se présente comme une alternative au monde occidental (…), séduit l’esprit occidental en se targuant d’être la voix des pauvres. L’islam méprise la société occidentale ‘décadente’, son christianisme sécularisé, sa générosité, [son] ouverture d’esprit, [la] liberté sexuelle et [les] valeurs démocratiques. »

Citant Maxime Rodinson (Encyclopedia Universalis), Redeker décrit Mahomet comme un chef militaire enrichi du butin des razzias contre les caravanes, et responsable du massacre des Juifs de Médine.

Le christianisme, à l’opposé de cette violence fondamentale de l’islam, a surmonté ses périodes noires en retrouvant les valeurs évangéliques. « Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine ». Le judaïsme et le christianisme, écrit Redeker, ont conjuré leur violence archaïque, l’islam l’exalte.

« Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. »

L’islam aujourd’hui, comme le communisme au siècle dernier, a vocation hégémonique.

« Comme en ces temps-là », conclut Redeker, « l’Occident est ‘le monde libre’ et ses adversaires pullulent en son sein. »


Oublié de tous… sauf de ses ennemis

Indignés par ces propos, des musulmans lancent des menaces de mort. Robert Redeker doit fuir, se cacher. Il vit désormais sous protection policière. Quelques rares esprits courageux défendent alors sa liberté d’expression mais le corps enseignant, syndicats, journalistes et responsables politiques l’accusent d’impudence, d’imprudence, d’insensibilité.

Redeker résume sa situation actuelle :

« Je suis désormais une sorte de réfugié politique de l’intérieur. »

Il a abandonné l’enseignement, s’est éloigné de sa zone d’habitation, ne peut pas se déplacer dans les grandes villes sans deux gardes du corps. Sa vie est devenue une perpétuelle acrobatie de précautions, mais Redeker n’est pas une cause célèbre en France.

Son affaire est tombée dans les oubliettes… sauf pour ceux, de plus en plus nombreux, qui veulent l’assassiner. L’incident chez son éditeur laisserait croire que son portrait circule toujours dans ces milieux et que des musulmans « ordinaires » sont imprégnés d’idées islamistes.

Robert Redeker est soutenu par des intellectuels tels que Roger-Pol Droit, Claude Lanzmann, Pierre-André Taguieff.

« Par contre, la gauche et les syndicats enseignants préfèrent soutenir Cesare Battisti, condamné pour meurtre terroriste, plutôt que moi, menacé de mort par des terroristes. »

Est-il possible aujourd’hui en France de parler librement de l’islam ? Pour Redeker, la réponse est : Non.

« La liberté d’expression est chaque jour en régression du fait du chantage à l »islamophobie’. Ce mot, forgé par l’ayatollah Khomeiny pour étouffer la liberté d’expression, assimile la critique légitime d’une religion et son idéologie avec le racisme.

Or, l’islam fait peur aux gens raisonnables, choqués par son idéologie et ses pratiques barbares. Je ne parle pas là de la foi, mais de l’islam comme institution idéologique coercitive paralysant des sociétés entières. En Europe c’est la peur de perdre des libertés difficilement acquises au cours des siècles, la peur de voir la laïcité menacée par l’intrusion de la religion dans la sphère politique. »

– Nidra poller : Certains de vos détracteurs demandent pourquoi on punit l’antisémitisme, mais défend votre droit de diffamer l’islam.

– Redeker : Une religion est un ensemble d’idées, une vision globale du monde, une idéologie. La critique, voire la phobie de l’islam est justifiée. La haine des Juifs comme peuple ne l’est pas.

– L’ADF semblerait se préoccuper des « minorités visibles » tout en s’avérant indifférente aux tentatives d’imposer les lois anti-blasphème.

– Redeker : Le monde musulman est champion toutes catégories des discriminations. Le statut de dhimmi en est un exemple. Il fait pression sur les instances internationales pour que le blasphème devienne un délit. Ce serait alors une discrimination contre la liberté et l’intelligence. Durban a été marqué par le délire antisémite. Il est probable que l’antisémitisme soit le ciment fédérateur à Durban II.

– La pensée rationnelle et le système d’éducation en France sont-ils, eux aussi, menacés par la pression islamiste ? Notez-vous une résistance à cette pression, ou bien un glissement vers l’abandon de la rigueur intellectuelle ?

– Redeker : La liberté d’expression est le bien le plus précieux inventé par l’Europe. C’est un trésor qu’aucune autre civilisation n’a su construire.

Cette liberté constitue le cœur de l’existence spirituelle de l’Europe. Elle est son âme. Tous ceux qui cherchent à détruire l’Europe, ou à la soumettre à une idéologie totalitaire, cherchent d’abord à s’attaquer à cette liberté d’expression.

Cela a été le cas des grands totalitarismes du XXe siècle. Une foule d’affaires récentes en sont l’exemple parfait, comme celle des caricatures de Mahomet : elle montre que pour les ennemis de la civilisation européenne, la liberté d’expression est l’obstacle qu’il faut abattre en premier.

La pression contre cette liberté est constante. En France, dans les lycées, de nombreux professeurs d’histoire autocensurent leurs cours quand il y a des élèves musulmans dans la classe.

Bien souvent, l’enseignement de la Shoah, qui figure au programme, ne peut être dispensé. Le grand historien Olivier Pétré-Grenouilleau a été poursuivi pour avoir expliqué, dans son ouvrage Les Traites négrières, que la traite des Noirs a été une invention de l’islam, que cette traite musulmane des Noirs a fait plus de morts que la traite occidentale et que les royaumes africains participaient activement à ce commerce.

Cet exemple montre que la lutte contre la liberté d’expression est aussi une lutte contre la vérité (en fait, le négationnisme, falsification de la vérité historique, est souvent colporté dans l’islamisme et a du succès dans les banlieues).


Intellectuels pourchassés


Si le cas de Robert Redeker est le plus dramatique, de nombreux autres intellectuels sont harcelés, muselés, leur carrière est interrompue ou détruite.

L’expression des idées susceptibles de provoquer la colère des musulmans est supprimée. Révoqué en 2004 pour avoir dit les quatre vérités sur Mahomet dans ses cours d’histoire dans une banlieue parisienne, Louis Chagnon vient tout juste d’être réhabilité.

Le philosophe Alain Finkielkraut a subi un lynchage intellectuel en 2005 pour avoir osé déceler des éléments ethniques et religieux dans la révolte des banlieues. Sylvain Gougenheim, professeur d’histoire à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, est discrédité et vilipendé pour avoir diminué, dans son Aristote à Mont St Michel, le rôle des arabo-musulmans dans la transmission de la philosophie classique.

Ses détracteurs l’accusent de déterrer des arguments dépassés et – avec quelles arrière-pensées « islamophobes » ? – d’accorder trop d’honneur aux savants chrétiens dhimmis des pays conquis par l’islam, des copistes à Mont St Michel, et des circuits de transmission byzantins.

Le philosophe André Glucksmann a réfléchi, dans Le Monde, sur la notion de « disproportion » appliquée à l’opération militaire à Gaza, déclenchant des commentaires outragés, narquois et antijuifs de lecteurs.

Par ailleurs, des listes d’intellectuels à abattre, où figure, parmi d’autres, le philosophe Bernard-Henri Lévy, ont été retrouvées lors de l’arrestation des membres de cellules dormantes djihadistes en France et dans d’autres pays européens.

Ces menaces qui pèsent sur la liberté d’expression ne sont même pas soulevées dans les documents de l’ADF, tellement préoccupée de racisme, discrimination, problèmes socio-économiques, du sort des défavorisés, migrants et immigrés.

En reliant l’antisémitisme et l’islamophobie, en rangeant les chiffres de l’antisémitisme avec les crimes de l’extrême droite, l’ADF fait tout un drame au sujet d’écolières musulmanes qui se battent pour le droit de porter hijab, niqab et autre burqa, à l’école mais ne dit mot des jeunes Juifs contraints de quitter les écoles publiques parce que l’administration ne peut pas les protéger contre harcèlement et agressions physiques.

Intervenants et délégués de la conférence de l’ADF dénonçaient un climat de peur post-9/11, motivé, selon eux, en l’absence d’un danger réel, par la volonté des gouvernements occidentaux de « contrôler leur population ».

Comble de l’ironie : la ville de Paris vient de nommer citoyenne d’honneur l’auteur bangladeshie Taslima Nasreen, en fuite après avoir raconté, dans un roman, la persécution d’une fille hindoue par des musulmans au Bangladesh, et, dans d’autres textes, les souffrances de la femme sous la charia. (Un article du Point se contente d’un simple « Nasreen dénonce la persécution de la femme par les religions ».)

Madame Nasreen sera hébergée au Centre international d’échanges et d’accueil dans l’ancien couvent restauré des Récollets, situé rue du Faubourg Saint-Martin entre les quais du Canal St Martin et la Gare de l’Est, avec sa population bigarrée de voyageurs, d’âmes perdues et de clandestins. Nasreen, citée dans le Guardian, dit combien elle sera heureuse de se promener librement dans les rues de Paris.

Robert Redeker pourrait-il en dire autant ? Pourrait-il descendre des Récollets à la Place de la République, où on a crié « Israël Assassin », bifurquer vers la Place Jean-Pierre Timbaud, dans le 11e, passer devant la mosquée, l’une des plus radicales de Paris ?

A présent, Redeker poursuit sa carrière dans des livres et le cyberspace (www.robertredeker.fr), avec de rares apparitions publiques, soigneusement préparées. Il revient sur la question épineuse avec « La rue, la mosquée et la télévision » (Le Figaro du 17 janvier) une réflexion claire et nette sur la transformation de la rue française en rue arabe – mêmes drapeaux, mêmesF slogans, même soutien éhonté au Hamas, mêmes appels à la destruction d’Israël.

Des manifestants brandissant les drapeaux verts de l’islam, rouges du PCF, de la LCR, rouge et noir des anarchistes, marchent côte à côte, non pas animés par une volonté de paix mais [par un désir] de victoire du Hamas.

Cette coalition entre la Gauche unie [et] une population musulmane dont l’identité islamique est forgée dans la mosquée, et dont la colère est enflammée par des images télévisuelles à la lourde charge émotionnelle, augure mal pour l’avenir de la République.

Par cette nouvelle parution dans Le Figaro, deux ans après celle qui l’a projeté en dehors de la cité, du forum, et de l’académie, Robert Redeker fait preuve d’un courage indompté. « 

Version anglaise originale: « Refugee in his Own Country », publiée en février 2009 dans Standpoint.

 

Traduction française de l’auteure.

 

Source de la version française : Jerusalem Post en français, 17 mars 2009

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