FLASH
[24/06/2017] Un député La République en marche favorable à l’intégration de l’enseignement de l’islam à l’école en Alsace-Moselle  |  [23/06/2017] Canicule : Veolia annonce que la situation est critique : 1 085 bouches d’eau ont été ouvertes  |  Mathieu Gallet, PDG de Radio France, devant le tribunal correctionnel pour soupçons de favoritisme lorsqu’il était à l’INA  |  Une source habituellement fiable nous indique que Mahmoud Abbas serait décédé – aucune confirmation officielle, peut-être un hoax  |  Sadiq Kahn étrillé pour avoir refusé de condamner le Hezbollah  |  « Bayrou ment » affirme un ex-assistant parlementaire témoin d’emplois fictifs au Modem  |  [22/06/2017] Les dernières volontés d’Helmut Kohl : que Viktor Orbán et non Merkel parlent lors de ses funérailles – REFUSÉ –  |  Trump prépare une loi qui interdit aux réfugiés toute aide de l’Etat avant 5 ans dans le pays  |  [21/06/2017] Michigan – Attentat terroriste : un musulman d’origine canadienne s’est jeté sur un policier, l’a poignardé en hurlant allahu akbar  |  Bayrou, Ferrand, Goulard et Sarnez : 4 ministres sur 18 éjectés du gouvernement pour soupçon d’emplois fictifs  |  Sondage : l’identité française menacée pour 70% des Français – qui ne font rien pour que ça change  |  De mieux en mieux : le terroriste des Champs-Elysées était également fiché par Interpol et recherché par la Tunisie pour terrorisme  |  Attaque terroriste à Bruxelles: perquisition à Molenbeek  |  30% des Russes disent être musulmans  |  Anvers : les habitants sont barricadés chez eux. Les forces spéciales sont entrées dans une habitation  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 25 mars 2009

Désinformation grossière du Figaro. Observez le titre, puis le contenu de l’article, et comparez…

AZF : la thèse de l’attentat écartée par les experts

Le chef du collège d’experts judicaires, spécialiste en explosifs, met en avant la forme du cratère observée sur le site.

[FIGARO] Face aux avocats de la société Grande Paroisse qui échangent des sourires gourmands en attendant de pouvoir l’interroger, Daniel Van Schendel fait songer à une proie qui, cernée par une meute de grands fauves, aurait décidé de vendre chèrement sa peau. Tout au long de l’enquête sur l’explosion de l’usine AZF, le chef du collège d’experts judiciaires a vu ses compétences vertement mises en cause tant par la défense que par certaines parties civiles. Mardi, à l’occasion de sa première déposition devant le tribunal correctionnel, il s’est efforcé de défendre la première «note expertale» remise au parquet de Toulouse, le 28 septembre 2001.


Un peu tassé dans sa veste sombre, large calvitie et visage émacié, Daniel Van Schendel retrace les observations qui l’ont conduit à privilégier, dans ce document rédigé une semaine après la catastrophe, «une origine accidentelle liée aux mauvaises conditions de stockage et à l’hétérogénéité du nitrate d’ammonium entreposé». Cet expert artificier affirme s’être fondé sur l’observation du cratère dont la «profonde dissymétrie» l’a, explique-t-il, «profondément interpellé». «Clairement, il nous est apparu qu’un attentat causé par un explosif placé au cœur du tas de nitrate n’aurait pas abouti à un cratère de ce type», résume-t-il à la barre.

 

«Il s’agit d’un dérapage»

 

Intrigué, le président Le Monnyer l’interroge : «Dans une affaire aussi complexe, sept jours pour livrer une première hypothèse, cela paraît très court. N’aurait-il pas été préférable de prendre un peu plus de temps ?


– Effectivement, on s’est un peu positionné… On aurait pu être plus prudent.

– Le procureur de la République, qui était sur le point d’ouvrir une information judiciaire, vous a-t-il poussé à produire cette note aussi rapidement ?

– Il est vrai qu’il en avait besoin… Mais nous avons bénéficié d’une totale liberté d’action tout au long de notre travail.»


Veste bleue et cravate rouge, silhouette arrondie, voici justement le procureur Michel Bréard qui se présente pour évoquer, d’une voix basse et posée, les circonstances dans lesquelles il a indiqué, trois jours seulement après l’explosion, qu’il privilégiait la piste accidentelle «à plus de 90 %». «À l’époque, j’étais contraint d’opter rapidement soit pour la thèse volontaire, soit pour la thèse accidentelle, tente de justifier le magistrat. J’ai donc eu cette formule malheureuse lors d’une conférence de presse. Aujourd’hui, je reconnais qu’il s’agit d’un dérapage.»


Cherchant à pousser cet avantage, Me Jean-Luc Forget se lève alors pour interroger le témoin sur les informations qui l’ont, à la même époque, conduit à évoquer «un processus physico-chimique qui a pu s’étendre sur quatre-vingts ans». «J’avais pris conseil auprès de Daniel Van Schendel», justifie Michel Bréard, non sans un certain embarras. Dans la salle, un murmure parcourt les rangs de la défense. Interrogé un peu plus tôt sur la question de savoir si cette hypothèse lui paraissait, ou non, sérieuse, M. Van Schendel avait, il est vrai, répondu : «Je pense que non. D’ailleurs, je n’ai jamais rien dit de tel à M. Bréard.»

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz