FLASH
Syrie : énorme explosion d’un dépôt de munitions de l’armée à Damas, frappé par l’aviation israélienne durant la nuit  |  Malawi : des milliers de chrétiens manifestent contre l’avortement et le mariage homo  |  L’armée syrienne contrôle maintenant 100% des vieux quartiers est d’Aleppo  |  Pour être réélue, Merkel veut maintenant préserver la culture allemande contre le mode tribal et la sharia des immigrés  |  La Knesset vote pour légaliser 4 000 habitations juives construites sur des terres Arabes à l’abandon depuis des décennies  |  Lors d’une conversation téléphonique, Trump a convaincu Softbank d’investir 50 milliards $ et de créer 50 000 emplois aux Etats-Unis  |  3 électeurs de Floride font un procès en demande de recomptage de l’élection (Trump a 120 000 voix de plus que Clinton)  |  Attaque raciste de CNN qui ne digère pas l’élection de Trump, cette fois contre Ben Carson  |  En réponse à Trump, Boeing indique qu’il a un contrat de 170 millions $ pour « aider à déterminer » les besoins d’Air Force One  |  Belgique : arrestation de 8 jihadistes à Anvers, Bruges, Saint-Nicolas et Schaerbeek qui recrutaient et finançaient ISIS  |  Avec 89.5% des voix, Angela Merkel a été réélue à la tête du CDU  |  Trump : « Boeing construit un nouvel Air Force 1 à 4 milliards $ pour les futurs présidents. C’est bien trop ! il faut annuler la commande !  |  L’ex directeur du Pentagon Leon Panetta soutient la nomination par Trump de « Mattis le chien fou » et recommande aux démocrates de valider sa candidature  |  Devant les membres de son parti, Merkel demande l’interdiction de la burqa et est ovationnée en réponse  |  Bruno Le Roux nommé 1er ministre. Si dans une entreprise on nommait PDG un petit cadre, ce serait la faillite – pareil pour la France  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 11 avril 2009

 


Benyamin Nétanyahou est-il prêt à tenir les engagements pour la paix pris par ses prédécesseurs ? Quelle que soit sa position, Barack Obama ne transigera pas sur la solution de deux Etats.


Ces dernières semaines, le gouvernement Obama s’est préparé à un possible affrontement avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou au sujet du processus de paix. Il a donc évoqué avec les membres du Congrès la position du nouveau gouvernement israélien, notamment au sujet de la solution des deux Etats. L’opération a surtout visé le Parti démocrate, qui est aujourd’hui majoritaire au Sénat et à la Chambre des représentants. En prenant ainsi les devants, le gouvernement américain entend prévenir toute tentative israélienne de le court-circuiter pour s’assurer le soutien du Congrès. 


Le message communiqué aux parlementaires est que le président Obama est attaché à la sécurité d’Israël et qu’il a l’intention de maintenir l’accord d’aide militaire signé par son prédécesseur, George W. Bush. Cependant, comme Obama l’a lui-même rappelé dans le discours qu’il a prononcé en Turquie le 6 avril, la solution des deux Etats est au cœur de sa politique au Proche-Orient et il compte demander à Nétanyahou de tenir les engagements pris par les gouvernements israéliens précédents, à savoir : accepter le principe d’un Etat palestinien, mettre fin à la politique de colonisation, évacuer les bases militaires illégales et fournir une aide économique et sécuritaire à l’Autorité palestinienne. Le gouvernement a bien précisé aux membres du Congrès que les Palestiniens devraient eux aussi remplir leurs obligations, conformément aux objectifs fixés par la « feuille de route » et le processus d’Annapolis. 


Selon les informations reçues par Israël, le gouvernement américain n’est pas inquiet des récentes déclarations du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, sur son intention de rejetter le processus de paix d’Annapolis. Obama entendra la position du Premier ministre israélien de la bouche de celui-ci lors de leur rencontre à Washington en mai prochain. En outre, le gouvernement américain n’est pas opposé à une reprise des négociations entre Israël et la Syrie, mais il tient à ce que la piste syrienne ne soit pas utilisée par Jérusalem pour échapper aux obligations qui lui sont imparties dans le cadre du processus d’Annapolis. 


Barack Obama n’est pas pressé de faire de son pays le principal intermédaire entre Israël et la Syrie. L’engagement des Etats-Unis, qu’Israéliens et Syriens jugent indispensable pour réaliser des progrès notables dans les négociations, restera subordonné à un renforcement du dialogue entre Washington et Damas. Au sujet de l’Iran, la politique que le gouvernement Obama se prépare à adopter vis-à-vis de l’Iran fera la distinction entre le droit de ce pays à avoir une technologie nucléaire – y compris pour l’enrichissement de l’uranium effectué sous contrôle international – et celui de fabriquer l’arme nucléaire.


Aluf Benn

Ha’Aretz

article original en anglais:

Last update – 10:01 09/04/2009




Obama team readying for confrontation with Netanyahu

By Aluf Benn


In an unprecedented move, the Obama administration is readying for a possible confrontation with Prime Minister Benjamin Netanyahu by briefing Democratic congressmen on the peace process and the positions of the new government in Israel regarding a two-state solution. 


The Obama administration is expecting a clash with Netanyahu over his refusal to support the establishment of a Palestinian state alongside Israel. 


In recent weeks, American officials have briefed senior Democratic congressmen and prepared the ground for the possibility of disagreements with Israel over the peace process, according to information recently received. The administration’ s efforts are focused on President Barack Obama’s Democratic Party, which now holds a majority in both the Senate and the House of Representatives. 


The preemptive briefing is meant to foil the possibility that Netanyahu may try to bypass the administration by rallying support in Congress. 


The message that administration officials have relayed to the congressmen is that President Obama is committed to the security of Israel and intends to continue the military assistance agreement that was signed by his predecessor, George W. Bush. 


However, Obama considers the two-state solution central to his Middle East policy, as he reiterated during a speech in Turkey on Monday, and he intends to ask that Netanyahu fulfill all the commitments made by previous governments in Israel: accepting the principle of a Palestinian state; freezing settlement activity; evacuating illegal outposts; and providing economic and security assistance to the Palestinian Authority. 


Administration officials made it clear to congressmen that the Palestinians will also be required to fulfill their obligations in line with the road map and the Annapolis process. 


According to the reports received in Israel, the U.S. administration is not concerned about recent statements by Foreign Minister Avigdor Lieberman calling for a rejection of the Annapolis process or overtures made by Netanyahu during the election campaign. 


U.S. officials say they will wait and hear Netanyahu’s position from the prime minister himself when he meets Obama in Washington next month. 


No hurry to play mediator 


The Obama administration is also not opposed to the resumption of negotiations between Israel and Syria but will insist that the Syrian track not be used in Jerusalem as a way of evading obligations undertaken by Israel as part of the Annapolis process. 


Obama is in no hurry to bring the U.S. in as lead mediator between Israel and Syria. American involvement, which both Israel and Syria consider essential for substantive progress, will remain conditional on progress in the dialogue between Washington and Damascus. 


Regarding Iran, the Obama administration is preparing the ground for a policy distinguishing between Iran’s right to have nuclear technology, including uranium enrichment done under international supervision, and the actual building of a nuclear weapon. 


http://www.haaretz. com/hasen/ spages/1077222. html

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz