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Publié par Dreuz Info le 19 avril 2009

  
  

  
  

Michel Garroté   –   Je lis sur un blog catholique l’information que je reproduis ci-dessous.  Il s’agit d’un roman.  Un roman est une fiction.  Mais,  souvent,  la réalité dépasse la fiction,  la réalité dépasse le roman….  Inch Allah.

En novembre 2008,  Elena Tchoudinova, russe orthodoxe, décidait de publier gratuitement sur Internet son roman «
La mosquée Notre-Dame de Paris – année 2048»,  son best-seller russe (près de 100 000 exemplaires vendus depuis sa parution en 2005) qu’elle avait fait traduire en français.  En effet,  après trois ans de travail acharné pour trouver un éditeur en France,  les efforts de son agent s’étaient révélés vains.  C’est ainsi que les éditions Tatamis prirent connaissance de l’existence de son livre,  et l’ont sorti le 15 avril,  préfacé par Anne-Marie Delcambre,  docteur d’Etat en droit,  docteur en civilisation islamique,  professeur d’arabe.  Ce roman projette le lecteur dans une France de 2048 devenue musulmane.  Après l’invasion et la prise du pouvoir des islamistes,  l’Europe est devenue l’Eurabie.  Elle est séparée de la Russie par le rideau vert.  De son coté l’Amérique a perdu toute sa puissance et se retrouve déchirée par les querelles ethniques.  Le Vatican, lui,  est rasé.  Cependant une Eglise clandestine s’est mise en place.  A Paris,  il ne reste que 5 ghettos dans lesquels survivent les non-convertis.  Notre-Dame de Paris a été transformée en Mosquée.  Une résistance existe,  qui décide de lancer une insurrection.




Dans ce roman,  tous les problèmes ont pour origine la perte de la foi en Occident.  Plus qu’une aventure,  son roman est un avertissement sur un danger qui menace.  Elle
l’écrit elle-même « Il est très important de souligner que,  lorsqu’on parle de l’affrontement entre civilisation chrétienne et musulmane,  les croyants chrétiens ne sont pas les seuls concernés.  Oriana Fallaci,  qui se déclare athée,  rappelle que tous les Européens,  croyants ou non,  sont détenteur des fruits de la civilisation chrétienne.  L’architecture,  la peinture,  la littérature, la science,  toutes ces richesses dont nous avons l’habitude de disposer sont nées dans le sein du christianisme.  C’est cette réalité que l’on tente aujourd’hui de nous contester. »



Dans ce roman,  on lit notamment cette réflexion d’un Français soumis à l’islam :  « Quand on commence à faire des concessions,  on ne peut plus s’arrêter.  Qui avait prononcé cette maxime étrange,  et à quel moment ?  C’était la pure vérité !  Mais qui pouvait dire qu’il eût jamais concédé quoi que ce soit,  où était sa faute ?  Dans sa famille,  il n’y avait eu que des militaires.  Lui aussi,  il avait voulu entrer dans l’armée,  dès son plus jeune âge.  Dans l’armée de ce pays,  de ce bloc militaire.  Alors qu’il était gosse,  on avait changé de religion.  Et puis après ?  La religion,  ce n’est qu’une pièce rapportée,  un gadget qui ne signifie rien du tout.  Le pays ne s’était pas transporté ailleurs,  la population était toujours là,  même si les vagues migratoires successives avaient provoqué une énorme croissance démographique,  et l’ennemi traditionnel restait la Russie,  comme par le passé.  […]  Oui,  mais quel avenir préparait-il à ses enfants ?  Lui n’était pas comme ces gens là,  Assette n’était pas non plus comme ces gens là.  Mais les enfants,  eux,  les enfants allaient se fondre dans leur masse,  comme une cuillère de café en poudre dans un bol d’eau bouillante.  Ses petits enfants ne feraient plus qu’un avec eux.  Quand on commence à faire des concessions,  on ne peut plus s’arrêter. »

  

  

  

  

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