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Publié par Dreuz Info le 20 avril 2009

  
  

  

Michel Garroté     Lundi 20 avril 2009     Entre les déclarations iraniennes qui ont été faites avant même l’ouverture de la farce conférence dite « Durban II » (Turban d’oeufs),  farce conférence qui se tient depuis aujourd’hui lundi 20 avril 2009 à Genève ;  entre les déclarations palestiniennes de ce week-end passé ;  force est de constater qu’il demeure interdit de reconnaître l’Etat d’Israël ;  et force est de constater qu’il reste permis de diaboliser ce même Etat d’Israël.  A Ramallah,  à Téhéran et à Genève,  la météo est à l’antisionisme,  à l’antisémitisme et à la judéophobie.  Un vent,  puant de haine abjecte,  souffle sur le peuple juif en son entier.  Et tout le monde – ou presque – semble trouver cela parfaitement normal.

Ainsi,  je lis dans le Jerusalem Post un texte sur la reconnaissance de l’Etat d’Israël,  concrètement sur la reconnaissance de l’Etat d’Israël par les Palestiniens.  Reconnaître Israël en tant qu’Etat du peuple juif – comme préalable aux pourparlers de paix – est une chose élémentaire et naturelle.  La France n’est-elle pas l’Etat du peuple français ?  Pourtant,  sur cette élémentaire et naturelle reconnaissance,  les Palestiniens ont exprimé un refus catégorique.  L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas et le mouvement terroriste Hamas ont rejeté,  ce week-end passé,  la demande – élémentaire et naturelle – du Premier ministre Binyamin Netanyahou.

Netanyahou – dit-on – aurait présenté cette demande,  jeudi 16 avril dernier,  lors d’un entretien avec l’envoyé américain au Proche-Orient,  George Mitchell.  En réalité,  Benjamin Netanyahu n’a pas imposé la reconnaissance – par les Palestiniens – du caractère juif d’Israël (en tant qu’Etat du peuple juif) comme une condition préalable à une reprise des négociations de paix,  même si Netanyahou en a fait la demande,  ce qui est parfaitement légitime,  puisque Israël,  est un Etat,  non pas tatar,  mongol ou maori,  mais juif.  L’envoyé américain au Proche-Orient George Mitchell a par la suite rencontré,  vendredi 17 avril,  Mahmoud Abbas ainsi que d’autres responsables de l’Autorité Palestinienne.




Pour le négociateur en chef palestinien,  Saeb Erekat,  la demande de Netanyahou « prouve » que le Premier ministre israélien « est incapable de faire la paix » (ce qui a son tour prouve que Saeb Erekat n’a rien d’intelligent à dire).  Azzam al-Ahmed,  qui est un haut dignitaire du Fatah et un proche d’Abbas,  a pour sa part affirmé samedi 18 avril :  « Nous rejetons la demande de Netanyahou de reconnaître Israël comme un Etat juif » (alors pourquoi parler d’un Etat palestinien ce qui revient à reconnaître ce même Etat palestinien en tant qu’Etat du peuple palestinien ?).  « Cette demande illustre la nature raciste d’Israël et la politique extrémiste de son gouvernement.  Elle montre aussi qu’Israël n’est pas sérieux lorsqu’il parle de faire la paix avec ses voisins » (c’est au contraire Azzam al-Ahmed qui est raciste ;  car il veut un Etat palestinien sans Juifs,  tandis qu’Israël est un Etat juif,  un Etat hébreu, où vivent et votent des Palestiniens,  dits Arabes Israéliens).

Azzam al-Ahmed a en outre expliqué que l’Autorité Palestinienne ne reprendrait pas les pourparlers tant qu’Israël ne mettrait pas fin aux implantations en Judée-Samarie et à Jérusalem Est (mais si les communautés israéliennes sont interdites en Judée-Samarie,  dans ce cas pourquoi Israël n’expulserait-il pas de son territoire les Palestiniens,  dits Arabes Israéliens ?  Azzam al-Ahmed,  haut dignitaire du Fatah et proche d’Abbas,  est donc un raciste qui veut un Etat palestinien épuré de toute présence juive et un raciste pratiquant le négationnisme de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat du peuple juif).  Azzam al-Ahmed appelle parallèlement la communauté internationale (c’est à dire la presse de gauche et l’ONU) à mettre la pression (encore,  décidément c’est une manie) sur le gouvernement israélien pour « poursuivre la voie de la paix au lieu d’évoquer uniquement le renfort de l’économie » (donc la « paix » version Fatah,  sans renfort de l’économie palestinienne et avec détournement des fonds de l’ONU au bénéfice des potentats du Fatah comme jusqu’à présent).

Pour Hafez Barghouti,  rédacteur en chef du journal de l’Autorité Palestinienne Al-Hayat Al-Jadeeba :  « Netanyahou veut remplacer le keffieh palestinien par la kippa juive.  C’est une requête irrationnelle et absurde.  Aucun pays au monde n’a jamais demandé d’être reconnu sur la base de sa religion et non comme une entité politique ».  En écrivant cela,  Hafez Barghouti se livre à une inversion du bien et du mal ;  et il se livre donc ainsi à un mensonge éhonté.  Le peuple d’Israël demande aux Palestiniens de reconnaître l’Etat d’Israël en tant qu’Etat du peuple juif.  Jamais le peuple d’Israël n’a demandé aux Palestiniens de reconnaître Israël comme pays de religion exclusivement juive.  C’est au Hamas – et non à Israël – que Hafez Barghouti devrait adresser ce genre de commentaire.


 

Justement pour le porte-parole du Hamas,  Fawzi Barhoum,  accepter la demande de Netanyahou revient à légitimer « l’entité sioniste radicale terroriste » (rien que ça).  Les Palestiniens et les Arabes – ajoute Fawzi Barhoum,  porte-parole du mouvement terroriste Hamas – doivent répondre en suspendant toute forme de contact avec le gouvernement israélien,  y compris la coordination sécuritaire entre l’Autorité Palestinienne et Israël.  Donc Fawzi Barhoum,  en plus d’être un hamassoïde raciste anti-juif,  est aussi et surtout un terroriste,  puisqu’en écrivant cela (« …en suspendant toute forme de contact avec le gouvernement israélien,  y compris la coordination sécuritaire… »),  Fawzi Barhoum invite les Palestiniens à reprendre la guerre de la terreur contre les civils israéliens.

Je lis sur Iran Resist que Ahmadinejad aurait changé de langage.  En effet,  peu avant son arrivée à Genève (hier soir dimanche),  le président génocidaire iranien Ahmadinejad a déclaré :  « Israël est le porte-drapeau du racisme.  L’idéologie et le régime sionistes sont les porte-drapeaux du racisme.  Les sionistes pillent les richesses des nations en contrôlant les centres de pouvoir du monde et ont créé les conditions pour que rien ne puisse être dit au sujet de ce phénomène diabolique dont les effets pèsent sur les habitants des nations.  Le sionisme global a recours à tous les moyens possibles pour étouffer les voix innocentes contre la tyrannie ».  C’est du Mein Kampf revu et corrigé.

Le langage d’Ahmadinejad est – cette fois – le même langage que celui des autres Etats musulmans,  mais formulé de façon encore plus offensive (encore plus offensive qu’en Egypte ou qu’en Arabie saoudite par exemple).  Le changement provisoire de langage (il ne s’agit pas cette fois-ci de « rayer Israël de la carte » ;  cela dit,  le point de non-retour du développement de la bombe atomique iranienne se situe quelque part en 2009 ;  même si le versatile et ambigu chef de l’Agence internationale pour l’énergie atomique,  l’ineffable Mohamed El Baradei s’est déclaré,  comme par hasard aujourd’hui lundi 20 avril,  « très optimiste » face aux efforts pour résoudre le dossier nucléaire iranien),  le changement provisoire de langage des mollahs iraniens,  écrivais-je,  mollahs dont Ahmadinejad n’est que le servile perroquet,  ce changement provisoire de langage,  donnera le ton à l’antisémitisme,  à la judéophobie,  de la conférence dite « Durban II »,  conférence qui se tient actuellement à Genève.




Au prétexte du soi-disant antiracisme,  l’Autorité palestinienne,  l’Iran,  le Pakistan,  la Libye et Consorts se livrent déjà et se livreront encore,  via Durban II,  au racisme antijuif.  C’est – une fois de plus – le monde à l’envers.  A noter que la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calamity-Rey ne se rendra pas à Genève ce lundi après-midi.  Elle ne veut pas être associée « au probable dérapage de la Conférence de l’ONU contre le racisme lorsque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad prendra la parole ».  La Suisse est néanmoins représentée à la conférence par l’ambassadeur Dante Martinelli.

Toutefois,  dans cet embrouillamini islamo-racistoïde,  une voix s’est élevée,  hier dimanche 19 avril,  pour donner son vrai sens à la conférence dite Durban II :  « La Déclaration de Durban reconnaît que tous les peuples et les personnes forment une famille humaine, riche en diversité.  Ils ont contribué au progrès de la civilisation et des cultures qui constituent le patrimoine commun de l’humanité… la promotion de la tolérance, du pluralisme et du respect peut mener à une société plus inclusive  (…)  À partir de ces affirmations, une action ferme et concrète est demandée,  au niveau national et international,  pour prévenir et éliminer toute forme de discrimination et d’intolérance.  Il faut,  surtout,  une action d’éducation vaste,  qui exalte la dignité de la personne et en défende les droits fondamentaux ».

La même voix poursuit :  « L’Église,  pour sa part,  réaffirme que seule la reconnaissance de la dignité de l’homme,  créé à l’image et à la ressemblance de Dieu,  peut constituer une référence sûre pour un tel engagement.  De cette origine commune,  en effet,  jaillit le destin commun de l’humanité,  qui devrait susciter en chacun et en tous,  un sens fort de la solidarité et de la responsabilité  (…)  Je formule mes vœux sincères pour que les Délégués présents à la Conférence de Genève travaillent ensemble,  dans un esprit de dialogue et d’accueil réciproque,  pour mettre fin à toute forme de racisme,  de discrimination et d’intolérance,  en marquant ainsi un pas fondamental vers l’affirmation de la valeur universelle de la dignité de l’homme et de ses droits,  dans un horizon de respect et de justice pour chaque personne et peuple ».  Dois-je ajouter que cette voix n’est autre que la voix de Benoît XVI ?

© Michel Garroté http://monde-info.blogspot.com


  

  
  
  

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