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Publié par Dreuz Info le 23 avril 2009

Voici un article mis en ligne par desinfos.com concernant la position de la France.

Je me suis permise d´y inserer questions et remarques toutes personnelles qui apparaissent en couleur bleue dans le texte .

Rachel

 » Pouvez-vous nous donner des clarifications sur la position de la France ? Est-elle toujours présente à la conférence ou non ?


Oui. Conformément à ce qui avait été convenu entre les ministres européens et compte tenu des propos inadmissibles, car extrémistes et haineux, du président iranien, nous avons clairement marqué notre désapprobation hier en quittant la salle. Nous n’avons pas pour autant quitté la conférence. Notre pays, avec une très grande majorité de ses partenaires européens, continue de siéger à la conférence d’examen qui se déroule en ce moment à Genève, avec une délégation pour ce qui nous concerne conduite par notre ambassadeur auprès des Nations unies à Genève qui, d’ailleurs, aura l’occasion de prononcer une intervention dans le débat plénier, comme d’autres pays européens le feront, de même qu’il y aura une déclaration faite au nom de l’Union européenne.


Il est exact que le départ immédiat de cette Conférence DURBAN II signe une condamnation des propos haineux vociférés par Hitler II ……….et cependant je vous demande :

Continuer de sieger à une Conference qui offre une telle tribune à l Islam nazi, n est ce pas de facon implicite renforcer la peste verte, car enfin que je sache l ensemble des  » dignitaires  » iraniens et leurs collaborateurs continuent de jouir d´une reconnaissance officielle ?

Quels sont les points sur lesquels la France marque son désaccord ?


Il faut bien voir deux choses.


D’une part, il y a une négociation dans le cadre de la conférence d’examen de la conférence de Durban portant sur la lutte contre le racisme et toutes les formes de discriminations. Dans le cadre de ces négociations, et grâce à notre fermeté, à notre pugnacité, à la position des Européens, nous avons obtenu un projet de déclaration et de plan d’action respectant nos principes.

Il y a par ailleurs des tentatives, à l’occasion du débat plénier qui s’est ouvert hier, de dénaturer le sens de cette conférence, d’instrumentaliser la réunion à d’autres fins que son objectif. Nous les avons clairement condamnées en quittant la salle au moment où ces tentatives se sont concrétisées.


Mais la Conférence ne s´elle pas dénaturée de facto par le seul fait de recevoir avec les honneurs protocolaires , le Président d´un pays qui affiche son antisémitisme et ses volontés génocidaires contre le peuple juif et qui pratique dans son propre pays une politique discriminatoire qui est à l´opposée des droits de l´homme que cette Conférence est censée défendre .

Jean-Baptiste Mattei a été le premier à se lever et à quitter la salle. C’est lui qui menait le bal ? Comment cela s’est-il passé pour coordonner tout cela ?
 

Vous savez que les ministres se sont entretenus au téléphone tout le week-end, qu’à Genève, il y a également une étroite coordination, qui ne date pas d’hier et qui s’est manifestée tout au long du processus de négociation des documents. Il y a eu un mouvement coordonné des ambassadeurs ou des chefs de délégation européens, incarné notamment par notre ambassadeur.


Je m’intéresse beaucoup à la tactique. Je me demandais comment cela s’était passé


Nous étions convenus d’être extrêmement vigilants devant la première occurrence de dérapage ou de propos non acceptable. Il y a eu spontanément, conformément à cette ligne et aux instructions données par le président de la République et le ministre, pour ce qui nous concerne, le départ de la salle de nos ambassadeurs.


En fait, il est raisonnable de supposer que ces dérives étaient attendues, et que la mise en scène était réglée à l´avance comme du papier à musique.
Pourquoi alors participer à une farce connue d´avance , qui tourne au tragique et déligitime  Durban II ?

La question essentielle n´était-elle pas  de se demander quel est le meilleur moyen qui permettait de faire progresser la lutte contre le racisme et contre l´antisémitisme, puisque c´est là le voeu et l´objectif de travail de cette Conférence ? 

Je ne pense pas que la réponse francaise soit la meilleure et la plus réfléchie car entre autres,  toutes les conséquences qu´impliquent la réponse à cette interrogation ne me semblent pas avoir fait l´objet d´un examen rigoureux. C´est juste mon avis .
 
Quel est le point qui vous a le plus choqué dans les propos du président iranien ? Est-ce que c’est la relation historique des faits de la création d’Israël qui pose problème ou est-ce que c’est la qualification d’Israël comme Etat raciste ?


Je ne ferai certainement ni exégèse ni hiérarchie dans les propos tenus par le président iranien. C’est un ensemble de propos qui sont inacceptables, inadmissibles, que nous avons condamnés. Vous avez vu le communiqué du président de la République, vous avez vu la déclaration de Bernard Kouchner, vous avez vu la réprobation générale que ces propos ont suscitée. Je ne vais pas y ajouter ma propre appréciation.


Le ministre a fait une déclaration aujourd’hui à une radio française dans laquelle il critique implicitement les Etats-Unis sur un point très précis, c’est-à-dire le fait que les Etats-Unis d’un côté boycottent la conférence de Genève, mais de l’autre réitèrent leur intention de dialoguer avec les Iraniens. Pouvez-vous nous expliciter la pensée ministérielle ? Quelle est cette position de critique ?


Je n’ai pas interprété cela comme une critique. Ce sont deux sujets distincts. Il y a la décision de participer ou de ne pas participer à la conférence qui se tient en ce moment à Genève. Nous avons pris la décision d’y participer parce que nous considérons que renoncer à participer n’est pas une option, que la politique de la chaise vide n’est pas une option, qu’il nous faut porter notre message, nos principes, nos valeurs au sein de l’enceinte des Nations unies qui sont l’instance universelle dédiée notamment à la lutte contre le racisme et toutes les formes de discrimination. Nous avons, par notre participation, porté nos valeurs et nos principes afin de ne pas laisser les extrémistes s’exprimer seuls.


S’agissant du dossier nucléaire iranien et comme nous l’avons toujours dit, nous sommes non seulement favorables au dialogue avec l’Iran mais nous en sommes l’un des acteurs à travers le groupe E3+3. Nous avons salué la décision des Etats-Unis de se déclarer ouverts au dialogue avec l’Iran. Je ne vois pas dans les propos du ministre la moindre critique sur cet aspect de la position américaine.


Mais est-il possible de se fonder sur un principe tel que celui de  » la chaise vide  » en faisant abstraction d´un contexte explosif qui vient en fait donner une toute autre dimension audit principe ?

A quoi sert de permettre à Hitler II de jeter son venin et de faire comme si de rien n´était? Les conclusions de cette Conférence ne seront-elles pas de toutes manières, entachées des vomissures du representant de la nouvelle peste verte ? 

Et si c´est son titre de Président de l´Iran qui impressionne les politiques, voilà bien l´honneur le plus aléatoire de l´histoire des hommes et qui ne signifie absolument rien de l´honneur en soi qui est une lutte intérieure pour dominer ses démons et pour s´ouvrir à la veuve, à l´orphelin et à l´étranger.
Le moins que l´on puisse dire, c est que ce nazi musulman est au contraire totalement dominé par la haine et la folie meurtrière. Alors de quel honneur parle t-on ?

Le ministre était interrogé pour savoir s’il y avait un paradoxe entre boycotter la conférence de Genève et maintenir dans le même temps l’offre de dialogue aux Iraniens et la réponse quasi exacte a été « plus qu’un paradoxe, c’est une erreur ».


Vous venez de rappeler les propos du ministre auxquels évidemment je n’ai rien à ajouter.


Rien à ajouter en effet ;

Donc la critique n’est même pas implicite. Elle est explicite. C’est une critique claire de l’attitude des Etats-Unis qui d’un côté boycottent les conférences auxquelles participe l’Iran et, de l’autre, poursuivent une politique de main tendue pour discuter d’autres sujets.


Je pense qu’il s’agissait de constater que notre position sur la participation à la conférence de Genève n’était pas la même.


Est-ce que la France a bon espoir qu’un projet de déclaration consensuel puisse voir le jour à l’issue de cette conférence ? Par ailleurs puisque nous sommes en conférence d’examen est-ce que l’examen est positif ? Est-ce qu’on est content de Durban I ou est-ce que vous voulez déjà attirer l’attention sur quelques dysfonctionnements ?


Sur la première question il y a un document issu du processus de négociation qui a été agréé à ce stade. Nous souhaitons que cet agrément soit confirmé le plus rapidement possible.


Qui a donné son agrément ?


Les délégations qui ont participé au processus de négociation dans le cadre d’un comité préparatoire. Le document doit maintenant être soumis à la Conférence elle-même. C’est dans le cadre de cette conférence qu’il sera adopté.


Est-ce que l’Iran a fait partie de ce comité préparatoire ?


Jusqu’à présent, l’ensemble des délégations qui ont participé à la négociation, y compris celle que vous mentionnez, n’ont pas émis d’objection au cadre agréé dans la négociation.

Il sera plus qu´interessant d´analyser  ce cadre quand il sera connu.

Il appartient maintenant à la Conférence d’adopter formellement le document, ce que nous souhaitons puisque nous avons eu l’occasion de dire que ce document était acceptable par nous et comportait un certain nombre de réaffirmations de principes auxquels nous étions attachés, comme la nécessité de lutter contre toutes les formes de racisme et de xénophobie, y compris l’antisémitisme, le refus de toute négation de l’Holocauste, ou l’absence de référence à la notion de diffamation des religions.


Mais si des pays comme l´Iran figurent parmi  les signataires, que l on nous explique la valeur d´un tel document . Oui nous assistons vraiment à une farce de l´Histoire .

Sur le bilan de Durban I, il y a eu dans la période qui a précédé la conférence qui se réunit actuellement un dialogue entre les délégations, un dialogue aussi des délégations avec les institutions des Nations unies en charge de la question de la lutte contre le racisme et la xénophobie, qui ont permis aux unes et aux autres de faire état de la manière dont les engagements et les principes agréés à Durban avaient été mis en oeuvre.


C’est ce que nous avons fait pour notre part en rappelant à la fois ce qui a été accompli au niveau européen, avec deux directives très claires et précises sur l’égalité raciale et sur l’égalité à l’embauche, et ce que nous avons fait au plan national depuis 2001 sur les plans législatifs et réglementaires sur le plan institutionnel également avec la mise en place de mécanismes destinés à renforcer notre lutte contre le racisme et les discriminations. Nous avons rappelé notre coopération et notre soutien aux mécanismes des Nations unies qui sont en charge de ce dossier.


Mais enfin, quel est ce langage qu consiste à noyer le poisson ? Les poissons vivent très bien dans l´eau et la langue politique n´y changera rien.

Concrètement, qu´ont fait des pays comme l´Iran pour promouvoir les libertés individuelles et pour lutter contre toutes les exclusions, et contre le racisme et l´antisémitisme ?

Il ne faut pas se moquer  du monde et il ne sert à rien de masquer les réalités politiques par un discours vide de sens.
 
Si je vous paraphrase cela signifie que chaque pays fait état de ce qu’il a fait sur le plan national pour montrer qu’il est en conformité avec ce projet Durban I ?


Et s’engage sur un texte qui doit être agréé dans le cadre de la conférence d’examen.


Et que vaut cet engagement ?

Est-ce qu’au cours de ces préparatifs, de ces négociations préparatoires, il peut y avoir un Etat qui dit à l’autre qu’il n’est pas conforme sur le plan national ? Est-ce que ce genre de chose a lieu? 


Bien sûr, il y a un dialogue permanent entre les délégations lors de ces négociations, et dans le cadre des Nations unies de manière générale. Nous avons, comme d’autres, l’occasion d’exprimer notre appréciation, positive ou négative, sur telle ou telle situation. Nous l’avons fait et nous continuerons de le faire y compris dans le cadre des interventions qui auront lieu dans le débat plénier de la conférence qui se tient actuellement à Genève.


Là encore, dire est une chose et agir en est une autre.


Quelles sont les modalités d’adoption du texte : l’unanimité, la majorité, la majorité qualifié ?


C’est le consensus.


Le consensus, c’est l’unanimité ?


C’est la même notion. Pour l’unanimité il faut un vote, pour un consensus on constate que tout le monde est d’accord.

C´est inexact.

L´unanimité est un accord de tous les participants sans aucune opposition ni réserves.

Un consensus est un  » minimum  » qui permet de cristalliser  un accord en faisant abstraction de toutes les oppositions et divergences.
 

Source : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=13771

Publié le mercredi 22 avril 2009

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