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Publié par Dreuz Info le 27 avril 2009

  
  

  

Michel Garroté     Aujourd’hui lundi 27 avril 2009 sur l’express.fr,  Renaud Revel,  dans un article intitulé « Oui,  Mahmoud Ahmadinejad est antisémite ! »,  écrit notamment (début des extraits de l’article de Renaud Revel) :  « Il suffit pour cela (Note de Michel Garroté :  pour prouver que Mahmoud Ahmadinejad est antisémite) d’exhumer les multiples propos et déclarations insupportables du numéro un iranien (Mahmoud Ahmadinejad),  depuis son accession au pouvoir,  pour s’en convaincre,  propos dont je me refuse même à faire l’exégèse,  tant ils me heurtent.  Lors de la conférence sur le racisme ‘Durban II’,  organisée par l’ONU à Genève en Suisse,  on l’a entendu de nouveau marteler sa haine à l’égard d’Israël.

Souvenons-nous,  poursuit Renaud Revel (Note de Michel Garroté :  des propos de Mahmoud Ahmadinejad lors de la conférence sur le racisme ‘Durban II’) :  ‘Après la fin de la seconde guerre mondiale,  ils (les Alliés) ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive’,  a-t-il expliqué à la tribune.  ‘Ils ont envoyé des migrants d’Europe,  des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée (…) Des efforts doivent être faits pour mettre un terme aux abus des sionistes et de (leurs) partisans’,  poursuivait (…) le président iranien.  Toute la sémantique de ce dernier n’est que haine.  Et elle est à vomir (Note de Michel Garroté :  depuis qu’il est président de l’Iran,  Ahmadinejad organise à Téhéran des congrès révisionnistes avec la participation de négationnistes de la Shoah poursuivis en justice dans leurs pays d’origines ;  depuis qu’il est président de l’Iran,  Ahmadinejad dit et répète qu’il faut rayer Israël de la carte et effacer Israël de la page du temps ;  depuis qu’il est président de l’Iran,  Ahmadinejad poursuit la construction de centrales nucléaires secrètes enfouies sous des mètres cubes de béton,  et la première bombe atomique iranienne sera prête d’ici fin 2009 ;  depuis qu’il est président de l’Iran,  Ahmadinejad finance et contrôle toujours d’avantage le Liban via le groupe terroriste Hezbollah et la bande de Gaza via le groupe terroriste Hamas).

Il faut rappeler,  ajoute Renaud Revel,  que refusant toujours de croire à l’holocauste,  Mahmoud Ahmadinejad n’a jamais dans le passé accepté l’existence d’Israël et toujours tenu sur cette question une intolérable ligne révisionniste.  Allant jusqu’à expliquer,  en février 2008,  que si par référendum les Palestiniens optaient pour « l’éradication » de l’état d’Israël,  le reste du monde devrait l’accepter !  ‘Eradication’…Que la presse française prenne,  aujourd’hui,  peu de gants à l’égard d’un dirigeant politique à l’antisémitisme revendiqué publiquement et capable d’employer un terme de ce genre,  ne me heurte pas.  C’est tout le contraire,  même » (fin des extraits de l’article de Renaud Revel).

Il est donc parfaitement juste,  en effet,  d’écrire que le chef iranien Mahmoud Ahmadinejad est antisémite.  Il est également juste d’écrire que l’autre Mahmoud (le chef palestinien Mahmoud Abbas) est antisémite.  En effet,  le chef palestinien Mahmoud Abbas répète,  aujourd’hui lundi 27 avril 2009,  qu’il refuse de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif.  Donc Abbas refuse de reconnaître Israël en tant qu’Etat du peuple juif.  Mais alors pourquoi parler d’un Etat palestinien ce qui revient à reconnaître ce même Etat palestinien en tant qu’Etat du peuple palestinien ?

« Etat juif,  c’est quoi ça ?  Vous pouvez vous faire appeler comme ça vous plaît,  mais moi je ne l’accepte pas et je le dis publiquement »,  déclare ainsi Abbas à Ramallah,  en Judée Samarie.  Abbas affirme que la reconnaissance du caractère juif de l’Etat hébreu aurait été rejetée par les palestiniens lors de la conférence d’Annapolis aux USA en novembre 2007.  « Vous pouvez-vous faire appeler la République sioniste hébraïque nationale socialiste si ça vous plaît,  ça ne me regarde pas.  Moi je sais qu’il existe un Etat d’Israël sur les frontières de 1967 et pas un centimètre de plus ou de moins »,  ajoute Abbas,  alors même que son mouvement,  le Fatah,  négocie au Caire (Egypte) une alliance avec le groupe terroriste Hamas.  C’est sans doute la raison pour laquelle Mahmoud (le palestinien,  pas l’autre) fait de la surenchère.  Mahmoud (le palestinien,  pas l’autre) ne veut pas sembler moins ferme que le Hamas sur la non reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat du peuple juif (« République sioniste hébraïque nationale socialiste » dit Mahmoud le palestinien,  en singeant,  dans l’excès,  Mahmoud l’iranien).

Reconnaître Israël en tant qu’Etat du peuple juif,  comme préalable aux pourparlers de paix,  est une chose élémentaire et naturelle.  La France n’est-elle pas l’Etat du peuple français ?  Pourtant,  sur cette élémentaire et naturelle reconnaissance,  les palestiniens expriment un refus catégorique.  L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas et le groupe terroriste Hamas rejètent,  avec la même rage,  cette demande,  pourtant élémentaire et naturelle.  Le Premier ministre israélien démocratiquement élu Netanyahou aurait présenté cette demande.  En réalité, Benjamin Netanyahu n’a pas imposé la reconnaissance – par les palestiniens – du caractère juif d’Israël (donc en tant qu’Etat du peuple juif) comme une condition préalable à une reprise des négociations de paix,  même si Netanyahou en a fait la demande,  ce qui est parfaitement légitime,  puisque Israël,  est un Etat,  non pas tatar,  mongol  ou  maori,  mais juif.

Nos médias,  du reste,  écrivent « L’Etat hébreu »,  et cela ne choque personne,  car cela n’a rien de choquant tout simplement.  Or,  si l’AFP écrit « L’Etat hébreu »,  pourquoi les Israéliens n’ont-ils pas le droit de demander que l’on dise « L’Etat juif » ?  Est-il permis,  selon les palestiniens,  aux Israéliens,  d’être Hébreux,  mais interdit d’être Juifs ?

Pour le négociateur en chef palestinien,  Saeb Erekat,  la demande de Netanyahou « prouve » (une simple demande ne prouve rien du tout) que le Premier ministre israélien « est incapable de faire la paix » (ce qui a son tour prouve que Saeb Erekat n’a rien de nouveau ou d’intelligent à dire ;  et ce qui a son tour prouve que sur le fond les dirigeants palestiniens du Fatah et du Hamas ne veulent d’aucune paix).  De son côté,  Azzam al-Ahmed,  qui est un haut dignitaire du Fatah et un proche d’Abbas,  pour sa part,  affirme (samedi 18 avril) : « Nous rejetons la demande de Netanyahou de reconnaître Israël comme un Etat juif » (alors pourquoi parler d’un Etat palestinien ce qui revient à reconnaître ce même Etat palestinien en tant qu’Etat du peuple palestinien ?). « Cette demande illustre la nature raciste d’Israël et la politique extrémiste de son gouvernement. Elle montre aussi qu’Israël n’est pas sérieux lorsqu’il parle de faire la paix avec ses voisins ».  Faux.  C’est au contraire Azzam al-Ahmed qui est raciste.  Car il veut un Etat palestinien sans Juifs.  Tandis qu’Israël est un Etat juif,  un Etat hébreu,  où vivent et votent des Palestiniens,  dits Arabes Israéliens.

Azzam al-Ahmed explique en outre que l’Autorité Palestinienne ne reprendrait pas les pourparlers tant qu’Israël ne mettrait pas fin aux implantations en Judée-Samarie et à Jérusalem Est.  Mais si les communautés israéliennes sont interdites en Judée-Samarie,  dans ce cas pourquoi Israël n’expulserait-il pas de son territoire les Palestiniens,  dits Arabes Israéliens ?  Azzam al-Ahmed,  haut dignitaire du Fatah et proche d’Abbas,  est donc un raciste qui veut un Etat palestinien épuré de toute présence juive et un raciste pratiquant le négationnisme de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat du peuple juif.  Azzam al-Ahmed appelle parallèlement la communauté internationale (c’est à dire la presse de gauche et les fonctionnaires de l’ONU) à mettre la pression (encore,  décidément c’est une manie) sur le gouvernement israélien pour « poursuivre la voie de la paix au lieu d’évoquer uniquement le renfort de l’économie ».  Donc la « paix » version Fatah,  la « paix » sans renfort de l’économie palestinienne et avec détournement des fonds de l’ONU au bénéfice des potentats du Fatah comme jusqu’à présent.

Et pour Hafez Barghouti,  rédacteur en chef du journal de l’Autorité Palestinienne Al-Hayat Al-Jadeeba :  « Netanyahou veut remplacer le keffieh palestinien par la kippa juive.  C’est une requête irrationnelle et absurde.  Aucun pays au monde n’a jamais demandé d’être reconnu sur la base de sa religion et non comme une entité politique ».  En écrivant cela,  Hafez Barghouti se livre à une inversion du bien et du mal ;  et il se livre donc ainsi à un mensonge éhonté.  Le peuple d’Israël demande aux palestiniens de reconnaître l’Etat d’Israël en tant qu’Etat du peuple juif.  Jamais le peuple d’Israël n’a demandé aux palestiniens de reconnaître Israël comme pays « de religion exclusivement juive réservé exclusivement aux Juifs ».  C’est au Hamas – et non à Israël – que Hafez Barghouti devrait adresser ce genre de commentaire.  Le groupe terroriste Hamas qui aujourd’hui même négocie au Caire (Egypte) avec le Fatah de Hafez Barghouti.

Or justement,  pour le porte-parole du Hamas,  Fawzi Barhoum,  accepter la demande de Netanyahou revient à légitimer « l’entité sioniste radicale terroriste » (rien que ça et c’est un terroriste qui parle…).  Les Palestiniens et les Arabes – ajoute Fawzi Barhoum,  porte-parole du groupe terroriste Hamas – doivent répondre en suspendant toute forme de contact avec le gouvernement israélien,  y compris la coordination sécuritaire entre l’Autorité Palestinienne et Israël.  Y compris la coordination sécuritaire ?  Tiens !  Donc Fawzi Barhoum,  en plus d’être un hamassoïde raciste anti-juif,  est aussi et surtout un terroriste,  puisqu’en écrivant cela (« …en suspendant toute forme de contact avec le gouvernement israélien,  y compris la coordination sécuritaire… »),  Fawzi Barhoum invite les palestiniens à reprendre la guerre de la terreur contre les civils israéliens,  guerre de la terreur surnommée tantôt « Jihad » (pour le public en terre d’islam),  tantôt « Intifada » (pour le public en terre d’infidèles).

Les deux Mahmoud (ainsi que le Hamas  et  le Hezbollah) modulent leur langage selon leurs intérêts tactiques et diplomatiques à court terme.  Mais sur le moyen et sur le long terme,  les deux Mahmoud (ainsi que le Hamas  et  le Hezbollah) n’ont pas changé dans le passé,  ne changent toujours pas dans le présent et ne changeront jamais dans le futur.  Ils sont et ils restent anti-israéliens,  anti-juifs et antisémites.  Vu sous cet angle,  la « paix » au Proche Orient n’est de loin pas aussi « urgente » que le prétendent Sarkozy et Consorts,  qui feraient mieux de balayer devant leurs portes respectives.

© Michel Garroté


  

  
  

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