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Publié par Dreuz Info le 8 juin 2009

Le discours de Barack Hussein Obama prononcé au Caire était attendu. Il était présenté comme devant être un événement majeur par les services de communication de la Maison Blanche, et tous les journalistes obamaniaques de la planète l’ont décrit sur un mode tout à fait normal pour des obamaniaques : celui de l’admiration éperdue et de l’amour fou.

 

Si on garde les pieds sur terre, ce qui est mon cas, et si on a face à Barack Hussein Obama, le sentiment d’avoir affaire à un homme dangereux, ce qui est également mon cas, on peut se montrer bien plus circonspect.

 

On peut, si on entend chercher des aspects positifs commencer en disant qu’il y avait des éléments présentables et dignes dans le discours : paroles positives sur la place de la liberté dans l’histoire des Etats-Unis, dénonciation de l’antisémitisme et du négationnisme, affirmation de ce que les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l’islam et la civilisation musulmane. Mais il faut ajouter aussitôt que ces éléments présentables et dignes constituent une sorte de « service minimum » pour quelqu’un qui occupe la fonction qu’occupe Obama. George Bush a, dans nombre de discours, parlé de tout cela de manière plus vibrante.

 

 

On doit, ceci précisé, examiner le reste : à savoir les quatre vingt dix neuf pour cent restants. Et ce reste peut, si on veut être charitable, être qualifié de très inquiétant, ou, si on veut être plus franc, défini comme bien davantage que douteux.

                                           

D’abord, après en avoir fait brièvement l’éloge, Obama ne cesse de critiquer son propre pays et de l’abaisser aux yeux de ceux à qui il s’adresse. Les Etats-Unis sont responsables de l’hostilité iranienne à leur égard, car, explique Obama, leurs services secrets ont renversé le gouvernement de Mossadegh en 1953 : dire cela sans expliquer le contexte de la guerre froide et les circonstances historiques est donner des verges aux mollahs pour se faire battre.

 

Les Etats-Unis, poursuit Obama, sont mal placés pour donner des leçons à qui que ce soit, car ils ont été esclavagistes : dire cela en présence de représentants de pays qui ont été récemment ou sont encore esclavagistes, tels le Soudan et l’Arabie Saoudite, est adopter une position servile.

 

Les Etats-Unis, ajoute Obama, continuent à traiter les femmes de manière inégale : oser ce genre de propos en terre d’islam se passe de commentaires. La façon qu’a Obama de parler des Etats-Unis négativement en s’adressant à des gens globalement hostiles aux Etats-Unis est sans précédents et laissera des traces.

 

Ensuite, Obama émaille son discours de références erronées à des faits, voire de travestissement de ceux-ci, ou carrément de mensonges. Il dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains.

 

Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que « les Etats-Unis sont en paix » avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. Comme l’a écrit un commentateur : ou bien Obama ignore l’histoire, et cela est navrant, ou bien il connaît l’histoire et choisit de mentir, et là c’est bien davantage que navrant.

 

Obama procède aussi à des citations très sélectives, et souvent tronquées, du Coran : ignore-t-il que les citations qu’il utilise sont tronquées ? Ment-il ? Lui seul pourrait répondre. Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques.

 

Il est vrai qu’il ignore l’histoire, comme il l’a montré de nombreuses fois au cours des mois précédents, et aussi la géographie, même celle de son propre pays, puisqu’il pensait, trois mois avant l’élection, que celui-ci comptait cinquante sept Etats. 

 

Je garde le meilleur pour la fin : « tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale ». Obama a prononcé cette phrase sans rire : s’il est oublié à la cérémonie des Oscars l’an prochain, dans la catégorie « meilleur acteur de l’année », c’est qu’Hollywood est devenu injuste et n’accepte pas la concurrence. Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux. 

 

Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme qu’il dénonce par ailleurs.

 

Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le « peuple palestinien »  depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones.

 

Les Juifs d’Europe ont été abandonnés par le reste du monde, conduits à l’extermination simplement parce qu’ils étaient Juifs, et, comme Obama l’a dit lui-même, six millions d’entre eux sont morts, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, dans des lieux tels qu’Auschwitz.

 

Si les Arabes de Judée-Samarie et de Gaza ont été abandonnés ou pris en otage, c’est par les régimes arabes de la région, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été abandonnés par le reste du monde, si on prend en compte les milliards d’aide déversés année après année.

 

S’ils ont été exterminés, c’est par une opération très étrange, puisqu’il n’y a ni camp de concentration sinon dans l’esprit maladif d’islamistes, ni chambres à gaz, et que, de surcroît, les « réfugiés » sont dix fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1948.

 

Dans le parallèle, on voit mal qui sont les nouveaux nazis, sinon les soldats israéliens. On peut noter aussi que, selon Obama, l’occupation et la tragédie vécue par les « Palestiniens » commence en 1948, en somme au moment que ceux qui veulent effacer Israël de la carte appellent la nakba, la catastrophe. Les islamistes n’ont plus besoin de faire de la propagande : ils ont un propagandiste à la Maison Blanche, et le monde entier l’écoute.

 

Le reste découle. Obama ne parle jamais de terrorisme, mais qualifie les actes de terreur palestiniens de « résistance » : les victimes du Delphinarium de la pizzeria Sbarro et d’autres lieux d’attentats apprécieront.

 

Il ajoute, certes, que la non-violence est préférable et que la violence est un mauvais moyen de parvenir à ses fins, mais c’est dans un contexte où il a comparé cette fois, la lutte des « Palestiniens » à celle des noirs contre l’esclavagisme aux Etats-Unis et contre l’apartheid en Afrique du Sud.

 

Si vous êtes Israéliens, Obama vous laisse le choix du costume : si l’uniforme SS vous déplait, vous avez celui d’esclavagiste faisant claquer son fouet dans une plantation de la banlieue d’Atlanta en 1850, ou celui de policier au service de la discrimination du côté de Soweto. Joli choix, non ?

 

S’il donne des conseils de modération aux « résistants », Obama n’hésite pas à s’en prendre sans retenue à Israël, et à charger les dirigeants israéliens de tous les péchés du monde : n’a-t-il pas dit, un peu plus tôt, que les liens d’amitié entre Israël et les Etats-Unis étaient indéfectibles ? Ceux qui veulent être sourds sélectivement et n’entendre que les propos d’amitié, ou ceux qui considèrent qu’entre amis, on peut se cracher au visage, apprécieront sans doute.

 

Les propos tenus par Obama sur le nucléaire ne surprendront que les distraits : Obama comprend que le régime iranien veuille accéder au nucléaire, et il comprend aussi qu’il n’y a aucune raison d’accepter que certains pays aient accès à l’arme atomique, et pas d’autres. Il veut avancer vers un renoncement généralisé à l’arme nucléaire. Ceux qui auront vu, en filigrane, non seulement une acceptation du nucléaire iranien, mais aussi une incrimination d’Israël, ressemblant trait pour trait à ce qu’une dénommée Goettenmoeller a dit à l’Onu, ont fait preuve de perspicacité. 

 

Lorsque j’écrivais, l’automne dernier, qu’une présidence Obama pouvait se révéler pire que la présidence Carter, on me traitait de pessimiste. J’aurais vraiment préféré me tromper. Certains me disaient qu’Obama était pragmatique et qu’il y aurait peu de changements par rapport à la politique de George Bush regrettent-ils leurs paroles ? Je dois avouer que je ne le sais pas. Et si on ose me répéter que j’ai eu tort en écrivant le nom entier, Barack Hussein Obama, je répondrai que, désormais, c’est Obama lui-même qui insiste sur la présence d’Hussein dans son nom, considérant apparemment que dans certains cercles, c’est un message porteur. Le message est porteur, sans doute. La question est de savoir : jusqu’où.

 

Islam révélé

 

Je conclurai en disant qu’Obama parlait au pays où sont nés les Frères musulmans et que des représentants des Frères Musulmans étaient dans la salle. Obama parlait depuis un lieu où des théologiens musulmans, tels Muhammad Sayyid Tantawi ont énoncé des fatwas justifiant les actions de « shahids » usant de ceintures d’explosifs pour tuer, ce qui ne l’a pas empêché de dire que ce lieu était un symbole d’excellence en termes d’enseignement en terres d’islam : Al Azhar, a dit Obama,  est, « depuis mille, ans un lieu d’enseignement islamique exemplaire ». Dois-je ajouter qu’en parlant du Coran, Obama n’a cessé de dire le « saint Coran », mais que je ne l’ai jamais entendu parler, par exemple, de « Sainte Bible » ?

 

Dois-je ajouter que lorsqu’il a cité le nom de Muhammad, il a prononcé la formule utilisée par les musulmans pieux à chaque fois : « la paix soit sur lui ». Un dernier point : pour évoquer le dialogue entre religions, Obama fait référence à l’histoire d’Isra, où Muhammad, Jésus et Moïse dialoguent.

 

L’histoire d’Isra fait partie intégrante de la doctrine islamique et concerne un dialogue que Muhammad est censé avoir eu avec des prophètes antécédents et inférieurs, juste avant de monter au ciel depuis le site de l’actuelle mosquée al Aqsa. Quelle perspective de dialogue !

 

Ultime point : Obama a déclaré vouloir tout faire pour que la finance islamique puisse se développer aux Etats-Unis, et pour que les institutions financières soient compatibles avec la zakat. Quant à ses propos favorables au voile islamique, il joint le geste à la parole, et il suffit d’aller sur le site internet de la Maison Blanche, pour voir de quoi je parle. Une atmosphère voilée flotte désormais au 1600 Pennsylvania Avenue.

 

J’aurais tant à ajouter que je préfère m’arrêter avant d’avoir la nausée. Que nul ni personne n’ait relevé ces points dans les media européens me semble infiniment plus que consternant.

Barack Hussein au pays des Frères Musulmans (info # 010706/9) [Analyse]

Par Guy Millière © Metula News Agency

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