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Publié par Dreuz Info le 12 juin 2009

Michel Garroté

mgarrote56@gmail.com

Vendredi 12 juin 2009

Le plan de paix que proposera Netanyahu dimanche et les « élections » qui se déroulent aujourd’hui vendredi au pays des mollahs intégristes iraniens créent quelque agitation ça et là.  L’Agence Internationale de l’Energie Atomique annonce jeudi 11 juin que le programme nucléaire iranien a commencé sous le mandat des ennemis de Mahmoud Ahmadinejad. Pourquoi cette remarque en pleines « élections » au pays de la dictature théocratique des mollahs intégristes ?  Pour soutenir le président candidat nazislamiste Ahmadinejad ?  De son côté,  l’ancien président américain Jimmy Carter soutient jeudi 11 juin que la paix au Moyen-Orient ne peux se faire sans la participation du Hamas, un groupe terroriste financé notamment par les mollahs intégristes iraniens (j’ignorais que Carter, à son âge avancé, et avec la santé mentale que l’on sait, était toujours en vie et, en plus, actif avec tout ça).

Quant au chef de la diplomatie européenne Javier Solana,  il « exhorte » (de quoi je me mêle…) jeudi 11 juin le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à accepter un Etat palestinien et taratata.  Netanyahu, je le rappelle encore une fois ici, prononcera un important discours dimanche et c’est pour cela que divers goyim essayent – par anticipation – d’exercer sur le Premier ministre israélien des pressions au lieu de gérer (donc eux les goyim) les vraies urgences,  par exemple au Soudan ou ailleurs (du reste, je croyais que ce bon vieux Solana avait enfin pris une retraite,  méritée ou pas,  dans sa résidence luxueuse – et bien gardée, avec un mur de protection, n’est-ce pas – de la Sacedilla, à Majadahonda, près de Madrid).

Au registre du sérieux (les infos précédentes, carteriques et solaniques, relevaient,  elles,  de la bouffonnerie et du reste chacun l’avait compris) dans un  article intitulé Le plan de paix de Bibi. Contre ou en complément de celui d’Obama ?,  Stéphane Juffa,  le jeudi 11 juin,  pour Metula News Agency dont il est Rédacteur en Chef,  écrit notamment (début des extraits) :  « Tout le monde attend avec grand intérêt le discours de politique étrangère que doit prononcer le 1er ministre Binyamin Netanyahu, dimanche prochain à Tel-Aviv.  (…)  L’objectif de l’intervention publique de Netanyahu consiste à faire connaître les positions d’Israël en écho à l’initiative de résolution du différend israélo-palestinien du Président Barack Obama.  Pour l’Etat hébreu, en effet, ne pas s’exprimer sur ses propres intentions de paix équivaudrait à laisser seule sur le tapis la démarche de la Maison Blanche, agrémentée du plan saoudien  (…)  La marge de manœuvre d’Israël est restreinte, d’autant plus que les propositions américaines se font de plus en plus fermes et précises ».

« Avec ceci, le gouvernement local doit prendre en compte un axiome incontournable : Israël n’est pas en situation de s’opposer frontalement aux volontés exprimées par l’allié d’outre-Atlantique.  (…)  On parle souvent de la « dépendance financière » d’Israël envers les États-unis, mais là n’est pas le problème principal ; au prix de sévères restrictions budgétaires, l’État hébreu pourrait s’en passer. La dépendance primordiale se situe au niveau de la défense, on peut le comprendre en un seul exemple :  tous les appareils au service de la Hel Avir, l’armée de l’air israélienne, sont originaires des USA ; or, les avions et les hélicoptères sont des consommateurs gloutons de pièces de rechange. En cas de brouille profonde entre les deux pays, il suffirait à Washington de décréter un embargo sur ces pièces, ou même, simplement, d’en retarder l’approvisionnement sans ne rien annoncer publiquement (une spécialité US), pour que, dans un laps de quelques semaines, des escadrilles entières soient clouées au sol. Et la défense d’Israël sans ses avions…  Jérusalem est donc contrainte à composer.  (…) ».

« Dans l’entourage de Bibi Netanyahu, on fait état de provocations quasi quotidiennes de la part des interlocuteurs US. « Ils cherchent ostensiblement à nous pousser à déclencher une crise ouverte », a confié à la Ména un membre du sérail.  Ils font cela pour deux raisons : montrer aux dirigeants arabes qu’il existe désormais un fossé entre les points de vue de Washington et de Jérusalem, et présenter l’exécutif israélien comme réfractaire à tout règlement pacifique du conflit.  Si la deuxième proposition était avérée, notamment par une prise de position officielle anti-Obama, les États-unis pourraient se passer de la participation de l’État hébreu au processus de négociation, et décider à notre place de ce qui nous concerne le plus intimement.  Des voix, au sein même de l’administration Obama, se sont déjà exprimées en ce sens, et des réunions de conseillers en matière internationale ont été convoquées sur les bords du Potomac, en présence d’experts arabes ou faisant partie du lobby pro-arabe, mais sans celle de représentants de l’establishment israélien.  (…) ».

« Reste le casse-tête, pour Netanyahu, d’exprimer un plan israélien de paix, qui ne soit pas en porte-à-faux avec celui de la Maison Blanche, tout en préservant les intérêts de son pays. Ça n’est pas une mince affaire, mais c’est encore applicable, au moins en rhétorique.  Il s’agit, pour le 1er ministre et son équipe, de céder sur les positions intenables, de renforcer celles qui peuvent être tenues, tout en prenant soin d’ajouter des exigences crédibles, qui pourront être abandonnées, au cœur de la négociation, en échange de concessions de la partie adverse.  Cela s’appelle de la diplomatie. Il ne m’appartient pas, dans ce papier, d’exprimer ce que j’en pense, mais de faire connaître à mes lecteurs les nombreuses manœuvres qui la concernent actuellement. En plus de ces tâches déjà ardues, Netanyahu devra surtout faire en sorte de présenter l’État hébreu comme désireux d’avancer vers la paix – au prix, si cela est nécessaire, d’initiatives spectaculaires – afin de dilater la pression énorme qui s’exerce ces jours-ci sur Jérusalem ».

« Au titre de ces initiatives, on entend de plus en plus parler, dans les couloirs, de la possibilité de décréter un État palestinien temporaire, qui s’étendrait, jusqu’à l’aboutissement des négociations, sur les zones non disputées de Cisjordanie.  En échange, Israël demanderait une normalisation graduelle et parallèle de ses relations avec les États arabes, ce qui a le mérite de bien s’inscrire dans les propositions oba miennes.  La dynamique qu’Israël attend de ce rapprochement, si cela se concrétise, c’est l’union sacrée entre elle et les grands régimes sunnites contre l’Iran. Pour eux tous, stopper la course à l’atome des ayatollahs demeure la préoccupation numéro un, bien avant le problème palestinien.  Il n’est pas dit, du tout, que les Arabes acceptent le processus en deux temps que pourrait proposer Netanyahu. Mais s’ils le refusent, ce seront eux les mauvais élèves et non Israël.  D’ailleurs, en filigrane du discours que le 1er ministre prononcera dimanche à l’Université Bar-Ilan, un fief des Juifs pratiquants, plane la question iranienne ».

« On aimerait ici se montrer assez souple sur la question palestinienne, sans toutefois mettre en péril notre sécurité, pour reprendre le dialogue stratégique avec Washington sur les deux points qui nous intéressent : 1) Jusqu’à quand on dialogue avec Téhéran ? 2) Que fait-on après, si cela ne fonctionne pas ?   Quant au principe des deux États pour deux peuples, Netanyahu va l’accepter dans trois jours, il n’a pas le choix.  Il va lier fortement cette acceptation à la Carte Routière, qui présente le double avantage, pour Jérusalem, d’avoir été entérinée par les grandes puissances, et de comporter des conditions d’accomplissements mutuels et symétriques, à réaliser par l’Autorité Palestinienne et Israël.  Il va aussi demander la reconnaissance de la judaïté de notre État par les Palestiniens, dans ce qui me semble être une exigence destinée à nous fournir de l’atout pour le moment crucial » (fin des extraits de l’article de Stéphane Juffa).

Lu sur LSB :  « Dans son dernier livre, le président tchèque Vaclav Klaus développe une critique économique des thèses alarmistes sur l’environnement :  « L’approche environnementaliste de la nature est semblable à l’approche marxiste des lois économiques, dans la mesure où les environnementalistes, eux aussi, s’efforcent de remplacer la spontanéité du développement de l’humanité par une sorte de planification optimale et centrale. […] Tout comme l’approche communiste qui l’a précédée, cette approche est une utopie, dont les résultats sont entièrement différents de ceux que l’on attend. Comme toute utopie, on ne peut tenter de la réaliser qu’au prix d’une restriction de la liberté et des diktats d’une minorité élitiste. »  Le président tchèque passe au crible de l’analyse économique tous les dogmes de l’écologisme, en se référant aux travaux de nombreux autres scientifiques. La principale critique adressée aux Verts est qu’ils fondent leur prévision sur des données qu’ils tiennent pour immuables ».

« Il reproche aussi aux Verts de commettre la même erreur que Malthus qui recommandait le contrôle des naissances :  « Malthus partait de la différence entre la croissance arithmétique [1, 2, 3, 4, 5…] et la croissance géométrique [1, 2, 4, 8, 16…] de deux grandeurs : la production agricole et le nombre d’habitants. Malthus ne pouvait pas imaginer que l’humanité fût capable de faire croître les ressources selon une progression géométrique. »  Le réchauffement climatique ? Václav Klaus affirme qu’il n’est pas global, puisqu’il ne se constate ni dans les régions tropicales, ni dans les zones humides, ni pendant l’été, ni durant le jour. Il n’est pas sans précédent, les études historiques prouvant que les températures ont été plus élevées au cours du Moyen Âge, entre 950 et 1300. Il n’est pas aussi important qu’on le croit souvent : la température moyenne n’a augmenté que de 0,74 °C au cours du XXe siècle. Il ne résulte pas exclusivement de l’activité humaine, les scientifiques les plus sérieux liant ces variations climatiques à l’activité solaire ».

Au Vietnam communiste, les autorités de Long Xuyên démolissent une maison appartenant à la congrégation religieuse des frères de la Sainte-Famille de Banam, informe Eglises d’Asie, l’agence des Missions étrangères de Paris. En mai dernier, un haut responsable communiste vietnamien des Affaires religieuses a déclaré : « Le gouvernement n’a aucune intention de restituer les anciennes propriétés de l’Eglise catholique ou des autres religions ». Le 4 juin, sans en avertir les responsables de la congrégation, les autorités de Long Xuyên envoient des terrassiers pour détruire le couvent, confisqué arbitrairement en 1987. En 1984, neuf ans après l’installation du régime communiste au Sud-Vietnam, l’Etat s’était emparé de l’ensemble des biens de la congrégation, tandis que les religieux étaient envoyés en camp de « rééducation ». La congrégation religieuse des frères de la Sainte-Famille a été fondée en 1931, à Banam, au Cambodge. Les frères de Banam sont venus s’établir au Vietnam dans le diocèse de Long Xuyên, début 1970. Ils venaient de quitter le Cambodge. C’est le diocèse de Long Xuyên qui leur avait accordé le terrain sur lequel ils avaient édifié leur couvent et diverses constructions.

Concernant l’hypothèse d’un éventuel acte terroriste sur le vol Rio – Paris,  on lira avec intérêt :  http://www.debka.co.il/headline.php?hid=3815 .

L’ARMÉE IRAKIENNE présentée dans ASSAUT     Eric Cunat nous informe :  « Dans le numéro 41 de juin du magazine ASSAUT (http://www.assaut.fr/) vous trouverez un article de présentation très complet de l’armée irakienne que j’ai rédigé. Je vous encourage à l’acheter pour être au courant des toutes dernières évolutions de l’expérience irakienne et aussi pour me soutenir dans ma collaboration avec ASSAUT, le but est d’essayer de publier dans ASSAUT des articles objectifs sur la situation militaire actuelle et sur notre alliance avec les Etats-Unis. Normalement d’autres articles sont prévus sur les Peshmergas, les forces spéciales irakiennes et l’armée suisse.  J’ai visité le 1e-2e Régiment de Chasseurs (sur chars Leclerc) à Verdun la semaine dernière et j’ai été agréablement surpris d’entendre les officiers et le chef de corps parler des Américains et des Israéliens (le régiment rentre du Liban) comme étant leurs amis ! ».

Les Iraniens aux urnes vendredi pour « élire » leur président     Les bureaux de vote sont censés fermer aujourd’hui vendredi 12 juin à 18:00  heure locale (15:30 à Paris).  Cette heure pourrait être repoussée au jusqu’à minuit, heure locale.  De toute façon,  c’est le Guide suprême de la révolution qui commande en Iran (une dictature théocratique intégriste)  et non pas le président,  fut-il lui même intégriste, génocidaire et négationniste…

Michel Garroté

  

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