FLASH
Le géant de l’acier United States Steel annonce : « maintenant que Trump élu, nous allons investir et réembaucher jusqu’à 10 000 personnes »  |  Viola Desmond, activiste noire engagée dans la défense des droits des noirs, va apparaître sur le dollar canadien, première femme sur un billet de banque  |  Les premiers avions de combat F35i sont en route vers Israël, premier Etat au monde à être livré  |  L’espérance de vie a baissé de 78.9 à 78.8 ans aux Etats-Unis en 2015 (mais progresse régulièrement depuis 1990)  |  Australie : les tapis de prière d’un hôpital de Sydney vont être nettoyés après que du bacon ait été posé dessus  |  L’ex-ministre Michèle Alliot-Marie (0 chances d’être élue) annonce sa candidature à la présidentielle  |  Fraude fiscale : Jérôme Cahuzac condamné à trois ans de prison ferme  |  Grèce : la Cour bloque l’extradition de 2 soldats turcs suspectés de complicité du coup d’Etat  |  Les forces israéliennes ont arrêté une cellule du Hamas qui s’apprêtait, depuis la Judée, à commettre attaques et kidnappings  |  Sondage Gallup: 47% des Américains sont pour le droit à l’avortement, 46% sont pro-vie  |  Où l’on apprend que Trump a eu plus de 30 heures de conversations téléphoniques avec Obama depuis son élection  |  Sondage : le taux de popularité de Donald Trump est monté à 50%, celui des médias est tombé à 6%  |  Après l’attentat islamique de l’université, le Sénat de l’Ohio autorise le port d’arme pour les étudiants  |  Trump annonce qu’il va chercher à faire baisser le prix des médicaments – la bourse réagit en baisse  |  Trump veut demander avis à Obama en raison de son expérience, pour de futures nominations  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 27 juillet 2009




Michel Garroté

Dimanche 26 juillet 2009,  lefigaro.fr dans un article intitulé « Les raisons du durcissement américain envers l’Iran », article de Renaud Girard, écrit notamment (extraits) :  « Cinq raisons expliquent l’actuel durcissement américain envers l’Iran. Les deux premières tiennent au régime islamiste de Téhéran lui-même. Ce dernier n’a rien fait pour saisir la main tendue de Barack Obama, qui proposait la réintégration de l’Iran dans le concert des nations (avec, à la clé, la levée de toutes les sanctions imposées par l’ONU, l’abandon de la doctrine Bush du «changement de régime», et le rétablissement de relations diplomatiques et commerciales normales avec l’Amérique), en échange de garanties iraniennes quant au caractère strictement civil de son programme de recherche atomique ».

« Dès avant les élections présiden­tielles du 12 juin, Ahmadinejad avait déclaré «clos» le dossier nucléaire de son pays, montrant ainsi qu’il n’était pas question d’en négocier les tenants et les aboutissants avec Washington. Sans l’avouer au monde, l’Iran veut la bombe atomique. Pour des raisons de prestige, mais aussi parce qu’il se sent mal à l’aise face à quatre voisins, tous dotés de l’arme nucléaire : la Russie au nord, le Pakistan à l’est, la Ve flotte américaine au sud, Israël un peu plus loin à l’ouest ».

« Deuxièmement, le régime des mollahs a perdu beaucoup de sa crédibilité dans le monde arabo-musulman (auquel Obama avait consacré un discours spécial, au Caire, le 4 juin), depuis sa triche grossière au scrutin du 12 juin et la répression sanglante des manifestations populaires qui s’ensuivirent. La prétention de Téhéran à incarner une démocratie exemplaire quoique différente du modèle occidental ne tient plus. La triche n’est pas plus permise en Islam qu’ailleurs. Décrédibilisé internationalement et divisé intérieurement, le «gouvernement des clercs» est incontestablement affaibli. Il est toujours plus facile de durcir le ton à l’égard d’un régime affaibli par ses propres erreurs ».

« Troisième raison, l’Administration américaine ne peut pas à la fois exiger du gouvernement israélien le gel de sa politique de colonisation en Cisjordanie occupée et interdire à l’État juif de se préparer à répondre à la menace existentielle contenue dans les propos du président iranien ».

« La quatrième raison est d’ordre plus général. L’arrêt de la prolifération nucléaire est redevenu une priorité de la politique étrangère américaine. Clinton vient d’obtenir le soutien de ses homologues russe et chinois dans sa stratégie de fermeté à l’égard de la Corée du Nord. Il n’est plus question de carottes pour obtenir le retour des dirigeants fantasques de Pyongyang à la table de négociation. Ces derniers n’obtiendront d’aide économique pour leur population affamée qu’en l’échange d’une « dénucléarisation complète et irréversible » ».

« Cinquièmement, le président Obama subit chez lui des attaques de plus en plus concentrées, venues d’un
Parti républicain prompt à lui reprocher sa « faiblesse » et sa « naïveté » dans le domaine international » (fin des extraits de l’article de lefigaro.fr).

Renaud Girard pour lefigaro.fr commence, dans ses deux premiers points, par constater ce que nous savons et écrivons depuis décembre 2005 :  l’Iran veut la bombe atomique. Cela dit, les motifs (ou alibis) évoqués ne sont pas convaincants. L’Iran veut la bombe atomique parce que la « théologie » des mollahs iraniens prévoit la destruction d’Israël un point c’est tout. Quant au régime iranien affaibli, Renaud Girad se fait peut-être de fausses illusions. En effet, l’indifférence du régime des mollahs face à « l’opinion  internationale » et l’énorme appareil répressif de ce même régime théocratique ne permettent pas, à ce stade, de décréter que l’Iran est affaibli au point de renoncer à la bombe atomique, bien au contraire.

Le troisième point est « politiquement correct ». Il sous-entend que le monde occidental donne à Israël la « permission » (rires) de neutraliser le nucléaire offensif iranien à condition qu’Israël opère le « gel » de sa politique de « colonisation ». Renaud Girard semble méconnaître (ou feindre de méconnaître) la réelle nature des communautés israéliennes de Judée Samarie. Il semble méconnaître le travail effectué à ce sujet par Israël auprès de l’Administration Obama. Il semble sous-estimer la détermination israélienne face au nucléaire iranien indépendamment du dialogue avec les USA sur la Judée Samarie. Je ne me prononcerai pas ici sur les quatrième et cinquième points qui concernent non pas l’Iran, mais, respectivement, le régime nord-coréen et Obama.



Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz