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Publié par Dreuz Info le 28 juillet 2009

Dimanche 26 juillet sur Metula News Agency Guy Millière, dans un article intitulé « Obama. Sa vie. Son oeuvre », écrit : 

« J’ai remarqué, qu’au moment de l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, nombre de ceux que je rencontrais se faisaient des illusions à son propos : certains pensaient qu’il se recentrerait, d’autres me disaient qu’il n’était ni antisémite ni antisioniste, ou que sa politique concernant le Proche-Orient ne serait pas très différente de celle mise en œuvre par George Bush. Je pensais que la meilleure démonstration de ce que je disais d’Obama serait administrée lorsqu’il serait au pouvoir. Et nous y sommes, hélas. Je l’ai dit récemment, et je le répète ici : la question n’est plus de savoir si Obama sera un Président désastreux, elle est de savoir quelle sera l’ampleur du désastre. Seuls ceux qui se crèvent eux-mêmes les yeux, ou (ce qui revient au même) se contentent des informations délivrées par les quinze ou vingt Pravda que compte la France peuvent encore ne pas voir.

J’ai remarqué aussi que nombre de gens ne savent toujours pas qui est exactement Obama, dès lors que ce qui est publié sur lui en langue française est essentiellement hagiographique ; c’est donc aux fins qu’ils puissent disposer de réponses à toutes les questions qu’ils pourraient encore se poser que j’ai rédigé ces lignes. Barack Hussein Obama Jr. est censé être né à Hawaï en 1961, d’un père étudiant communiste musulman, Barack Hussein Obama Sr. – c’est parce qu’il y a un Barack Hussein Senior qu’il y a un Barack Hussein Junior -, qui a quitté sa compagne au bout de deux ans pour retourner dans son Kenya natal, et d’une mère sociologue gauchiste née au Kansas. Les faits, jusqu’à preuve du contraire, semblent indiquer, et c’est pourquoi j’ai utilisé le mot « censé », qu’Obama est en réalité né au Kenya : il n’a jamais produit de certificat de naissance prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain, ce qui est pourtant obligatoire pour devenir Président du pays.

A l’âge de six ans, sa mère ayant épousé un ingénieur indonésien musulman, Obama partit vivre en Indonésie pendant quatre ans, et il y fut inscrit sous son prénom et son nom de famille de l’époque : Barry Soetoro. La religion devant être indiquée sur les papiers, elle y figure. Confession : musulman. Comme sa demi-sœur, Maya Soetoro-Ng, l’a expliqué à une journaliste du New York Times : « Ma famille entière à l’époque était musulmane, ainsi que la plupart des gens que je connaissais ». Obama a passé, en Indonésie, deux ans dans une école musulmane où on étudiant assidûment le Coran, et deux ans dans une école catholique, où il était inscrit comme « élève musulman ». De nombreux témoins interrogés par le Los Angeles Times et le Chicago Tribune se souviennent qu’Obama se rendait très régulièrement à la mosquée le vendredi.

En 1971, Obama fut envoyé par sa mère à Hawaï, où vivaient ses grands parents maternels, et il y a achevé ses études secondaires. Il se rendait alors aux cours du dimanche prodigués par la First Unitarian Church of Honolulu, qui peut sembler être une église chrétienne, mais qui était réputée alors surtout comme un lieu où se formaient des agitateurs.
La First Unitarian avait des liens étroits avec une organisation appelée Students for a Democratic Society, dans laquelle œuvrait Bill Ayers, qui allait fonder, peu de temps après, le groupe terroriste des Weathermen. La figure paternelle qu’Obama s’est choisie alors, au temps de son adolescence, est un certain Frank : seul le prénom figure dans les livres signés Obama. Il s’agit, en réalité, de Frank Marshall Davis, auteur de quelques livres pornographiques et de textes publiés par divers journaux communistes. Frank Marshall était militant du Communist Party USA, financé directement par l’Union Soviétique.

Obama entre à l’université en 1979. Il étudie à l’Occidental College à Los Angeles, puis à la Columbia University à New York, dont il sort diplômé en sciences politiques. En 1980 et 1981, Obama s’est rendu au Pakistan pour des séjours d’études, en compagnie de l’étudiant pakistanais, musulman très pieux, qui partageait sa chambre. L’entrée sur le territoire pakistanais était à l’époque interdite à un citoyen américain. Pendant ses années à New York, de son propre aveu, Obama assistait très souvent à des conférences organisées par Socialist Scholars Conferences : les orateurs étaient des agitateurs maoïstes, trotskystes, des membres du Parti Communiste américain, des « syndicalistes révolutionnaires », des agitateurs sociaux, et des représentants d’organisations noires radicales. Après un an et demi passé à s’occuper de dossiers pour la Business International Corporation, Obama fut recruté, en 1985, par un regroupement d’églises noires de gauche et d’extrême-gauche du Sud de Chicago, afin d’y devenir « organisateur de communauté » et y jouer le rôle d’agitateur social.

Parmi ces églises, il y avait la Trinity United Church of Christ de Jeremiah Wright. C’est à cette époque qu’Obama fut pleinement formé à l’agitation-propagande et à la prise de parole en public, par des disciples de Saul Alinsky, dans le cadre de l’Industrial Areas Foundation. L’un de ses formateurs de l’époque, Mike Kruglik, a déclaré qu’il avait d’emblée vu en lui un « maître de la manipulation». Obama devint rapidement formateur d’agitateurs sociaux lui-même. Il commença aussi à travailler avec l’association « d’organisateurs de communautés » d’extrême-gauche ACORN, qui mit en place une branche appelée Project Vote, chargée d’obtenir, « par tous les moyens nécessaires », des inscriptions sur les listes électorales. ACORN et Project Vote existent toujours et ont été très actifs pendant la campagne de 2008. Ils font partie des grands bénéficiaires du « plan de stimulation » de l’économie, mis en place par Obama dès sa prise de fonction en janvier 2009.

En 1988, Obama devient membre de la Trinity University Church of Christ. Jeremiah Wright devient son « conseiller spirituel ». La principale référence de Wright est James Hal Cone, auteur de « Black Theology and Black Power », l’un des livres fondateurs de la « théologie de la libération noire ». Obama noue des liens étroits avec l’ « activiste » noir musulman antisémite Khalid Abdullah Tariq al-Mansour, qui obtient, de la part d’ « activistes » des droits civiques, tels que Percy Sutton, des lettres de recommandation qui permettront à Obama de poursuivre ses études à Harvard. Al-Mansour s’occupe aussi du financement des études d’Obama auprès d’organisations wahhabites. Obama est diplômé de Harvard en 1991. Il y est devenu, pendant ses études, président de la Harvard Law Review, dans laquelle il publie deux articles qui viennent d’être divulgués : l’un et l’autre exposent que la puissance américaine est source de problèmes dans le monde, ainsi que des thèses contre l’arme nucléaire. La principale référence citée n’est pas Marx, mais le chanteur de reggae Peter Tosh.

En 1993, Obama devient chargé de cours à l’Université de Chicago et juriste chargé des questions de fraude électorale et de droit du travail au cabinet Davis Miner. Obama s’est, entre autres, chargé de poursuites contre des banques qu’il a accusées de « discrimination raciale », pour n’avoir pas accordé assez de prêts immobiliers à des membres de minorités (voir par exemple Buycks-Roberson v. Citibank). Il a travaillé aussi comme avocat pour ACORN à cette époque. En 1995, Obama sera l’un des organisateurs de la Million Man March, conduite par le dirigeant de The Nation of Islam, Louis Farrakhan ; un homme qui a tenu régulièrement des propos favorables au nazisme et qui, lorsqu’il parle des Juifs préfère le mot hymies (youpins). Obama était alors très lié avec Bill Ayers, le fondateur des Weathermen, et son épouse Bernadine Dohrn, qui, l’un comme l’autre, n’ont jamais regretté leur passé terroriste. Il était très lié aussi avec Rashid Khalidi et Edward Saïd, activistes au service de l’OLP et « palestiniens» à plein temps.

C’est au domicile de Bill Ayers et Bernadine Dohrn qu’Obama a lancé sa campagne pour devenir sénateur d’Illinois en 1995. De nombreux éléments indiquent que le livre signé par Obama en 1995, Dreams of my Father (Les rêves de mon père), a été rédigé par Ayers (cf. Jack Cashill, « Test shows Ayers penned Obama’s ‘Dreams’ », wnd.com). Obama est devenu, en 1995, membre du Chicago Annenberg Challenge, fondé par Ayers, dont l’objectif était de former à « lutter contre l’oppression ». Si Obama est devenu sénateur d’Illinois, c’est grâce à la sénatrice sortante, Alice Palmer, qui, un an avant l’élection, choisit Obama pour lui succéder. Elue d’un district noir pauvre, située elle-même à l’extrême-gauche, membre d’organisations longtemps financées par l’Union Soviétique, Alice Palmer avait pensé détecter chez Obama un homme prometteur. N’ayant pu obtenir le poste qu’elle visait, Palmer voulut retrouver la position de candidate qu’elle avait laissée à Obama. Obama refusa et porta plainte contre elle pour « fraude aux listes électorales ».

Alice Palmer fut évincée de la vie politique. Obama fut élu, en novembre 1996.
Il déclarera plus tard : « J’aimais beaucoup Alice Palmer ». L’étiquette choisie par Obama en 1996 n’était pas celle du Parti Démocrate, mais celle du New Party, formé par ACORN et les Democratic Socialists of America, association composée d’anciens maoïstes, de trotskystes et de communistes. Obama bénéficia alors du soutien actif de Networking for Democracy, association d’activistes implantée en milieu étudiant et lycéen, fondée par Carl Davidson, lobbyiste pour le régime de Castro à Cuba. En 1998, alors qu’il était membre du Sénat d’Illinois, Obama est devenu l’un des dirigeants de la Joyce Foundation, groupe de lobbying en faveur de l’écologisme radical et de la « justice sociale ». C’est à l’université de Chicago qu’Obama a rencontré Rashid Khalidi. C’est avec l’aide d’Obama que Khalidi a fondé, en 1995, l’Arab American Action Network, groupe d’agitation pro-islamique et pro-palestinien.

En 2003, lorsque Khalidi quitta Chicago pour prendre, à Columbia, la place laissée vacante par le décès d’Edward Saïd, un dîner d’adieu fut organisé, auquel participèrent et prirent la parole Obama et Bill Ayers. Obama a participé à diverses réunions de soutien au mouvement palestinien, entre 2000 et 2003, en compagnie de Khalidi et d’Ali Abunimah, vice-président de l’Arab American Action Network.
Après avoir tenté, sans succès, de se présenter au Sénat des Etats-Unis en 2000, Obama est devenu conseiller d’un homme d’affaires nommé Robert Blackwell. Il fut chargé par celui-ci d’obtenir des subventions et des contrats de l’appareil politique de l’Etat d’Illinois. C’est au temps où il participait à des réunions pro-palestiniennes pour l’Arab American Action Network qu’Obama prit des positions très tranchées contre la guerre en Irak. En 2004, il rejoint pleinement le Parti Démocrate et se fait élire Sénateur des Etats-Unis. Il fut soutenu à l’époque par la Rainbow Coalition de Jesse Jackson, l’église de Jeremiah Wright, le New Party et ACORN.

Dès 2005 et son entrée au Sénat, Obama affiche son soutien à l’organisation d’extrême-gauche MoveOn (Bougez) et participe aux activités du Congressional Black Caucus. En décembre 2006, Obama est présenté à George Soros, spéculateur milliardaire très à gauche et très anti-israélien. La suite est connue. Toutes les associations, tous les soutiens, tous les réseaux qu’Obama a cultivés au fil des ans se sont placés à son service, avec le succès que l’on sait. Si quelqu’un trouve une trace de modération dans le parcours de Barack Hussein Obama, qu’il me l’indique, je serai curieux de savoir où elle réside. Obama n’est pas seulement le Président le plus à gauche de l’histoire des Etats-Unis. Il est surtout le seul Président à avoir eu des liens étroits avec une extrême-gauche révolutionnaire, avec des « activistes » pro-palestiniens, et avec des gens aux sympathies islamistes avérées, tel Al-Mansour.

La première fois qu’Obama a mis les pieds dans une réunion de soutien à Israël, c’était lors de la réunion de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) pendant sa campagne électorale : lors de cette réunion, il a parlé de Jérusalem comme d’une « ville indivisible » et de l’amitié qu’il portait à Israël. On sait ce que sont aujourd’hui les positions d’Obama sur Jérusalem. On sait ce que vaut son amitié. Avec des amis comme lui, il n’est plus nécessaire d’avoir des ennemis ».

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