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Publié par Dreuz Info le 4 août 2009
Après que notre ami Michel Garroté nous ait proposé une réflexion sur le concept de Victoire et ce qu´il suppose d´une vision sociale lucide ou défaitiste, voici un article fort interessant sur le concept de Victime et ce que l´auteur Pierre Lefebvre nomme  » la  tyrannie de la ‘victimitude’ « .

Il nous faut encore et toujours interroger les mots et les concepts si nous voulons gagner en efficacité et en force pour une société libre et respectueuse des droits de chacun. Primo- Info le fait de manière excellente.

Rachel

La confrérie des victimes soumises

Il y a deux sortes de pitié. L’une, molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du cœur de se débarrasser au plus vite de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, cette pitié qui n’est pas du tout la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l’âme contre la souffrance étrangère. Et l’autre, la seule qui compte, la pitié non-sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à persévérer avec patience et tolérance, jusqu’à la limite des forces humaines.’ Extrait de La pitié dangereuse, Stéphan ZWEIG.

A l’heure des sempiternelles remises en cause d’Israël, des faux procès, il faut peut-être aborder le problème sous un autre angle.

Les corporatismes, de droite ou de gauche, deviennent l’ultime refuge de ceux qui veulent encore croire en l’érection obligatoire de leurs petites individualités, le Viagra de leurs espérances. Et le corporatisme des victimes n’est pas le moins dangereux.

L’individualisme (lire article précédent Ilan, victime première) nous conduit à nous rapprocher de ceux qui, au sein de la communauté nationale, nous ressemblent, partagent nos angoisses, nos doutes, mais aussi nos couardises, nos convoitises.

Les individus s’agrègent donc au groupe, de peur que celui-ci ne les dévore. La solidarité des souffrants ne supporte pas l’idée d’une réussite sociale, même imaginaire.


Victime des Juifs

C’était bien le cas avec Ilan Halimi. Le statut de victime devient l’identité principale, celle dont on se réclame, celle au nom de laquelle les grandes luttes locales et internationales sont menées.

Fofana, au cours du fameux procès ne s’est jamais privé de revendiquer ce statut. L’avocat général a manqué là une bonne occasion de traiter ce problème majeur de notre société.

L’exclusion dont on souffre ici entre en résonnance avec l’exclusion dont on souffre ailleurs.

Complaisamment relayé par les chaînes arabes et européennes, le sort des Palestiniens s’étale jour après jour, par paraboles interposées.

Victimes d’ici et d’ailleurs, le combat est le même, pourvu que l’agresseur puisse être repéré sous un même vocable, sous une même identité, américaine, sioniste, bref, occidentale.

Cette tyrannie de la ‘victimitude’ trouve un écho favorable dans les médias, toujours en quête, eux aussi, d’une grande cause à défendre. Le Téléthon n’ayant lieu qu’une fois l’an, il faut bien donner du sens à son existence les onze mois qui restent.

Quoi de plus gratifiant que de se pencher sur le sort des plus pauvres ? Voila un moyen bien commode de s’exonérer de toute responsabilité.

Ainsi, les victimes envahissent les écrans à l’heure ou les Français rotent leur fromage du soir.

Contre la résignation dogmatique, contre le « Mektoub » et le « Que ta volonté soit faite » si mal interprété par 2000 ans de catholicisme, Il y a les initiatives privées, les associations.

Au lieu d’incendier les voitures le samedi soir, que ces jeunes créent leur propre association, qu’ils prennent des initiatives !


Cesser de se plaindre, de revendiquer le statut de victime et agir.

Ne pas se complaire dans ce rôle attribué tout à tour par les médias, les psy, les éducateurs. Se méfier de ce compassionnisme, cette « hypocrisie qui donne six sous d’attention pour recevoir vingt francs de gratitude », comme le disait Jules Renard.

Cessez de rester là à gémir et à attendre la manifestation de la solidarité, d’où qu’elle vienne.

V
oici nos clercs médiatiques en parfaite collusion intellectuelle avec ceux qui attendent tout de la solidarité, parce que dans l’incapacité de prendre leur destin en main. Inch’Allah !

Si le discours victimologue palestinien a l’heur de plaire autant, c’est peut-être qu’il s’est trouvé en parfaite concordance avec celui des damnés de la terre de nos sociétés « cholestériques ».

Consciencieusement purifié de toute allusion à la corruption de la dictature arafatienne, le discours pro-palestinien n’a mis en exergue, durant des années, que la brutalité de l’armée israélienne ainsi que le caractère frauduleux de l’existence d’Israël.


L
es victimes de Palestine deviennent les modèles des victimes de banlieues, sans que jamais personne ne vienne remettre en cause leur statut même de « victime », ou ce qu’elles commettent au nom de la ‘lutte’. Pas plus l’Éducation Nationale que les médias ou les politiques !

Puisque la victime est, par essence, exempte de tout défaut… Cette recherche frénétique de la pureté chez les victimes convient au discours simplificateur et permet d’éviter tout questionnement.

Mais il est aussi l’un des avatars les plus cyniques du nazisme, pas encore tout à fait mort.


Il n’y a ni races, ni ethnies, ni groupes purs.

Le 21 juillet dernier, à Meaux, un couple de SDF a séquestré et torturé un homme de 40 ans qui les avait hébergés généreusement.

Un autre couple de SDF a séquestré une jeune fille de 13 ans pendant 5 heures. Coups, torture, abus sexuel, c’était il y a 15 jours à La Rochelle. Pour être juste, relevons que de parfaits abrutis ne trouvent rien de mieux à faire, en France, que de torturer des SDF.

Mais être exploité, être victime du système n’exonère en rien du respect dû à la loi commune, à celle universellement admise, dont le résumé se trouve dans cette phrase à l’origine si lointaine : « Tu ne tueras point ».


Est-ce à dire qu’il faille nier la souffrance des Palestiniens, comme celle des exclus de nos banlieues ?

Bien entendu, il faut s’en garder, pour autant qu’on soit également autorisé à déplorer la souffrance des Israéliens victimes d’attentats aveugles et démocides puisqu’ils visent, non pas un envahisseur, mais le Juif en tant que tel.

La charte du « gouvernement » de Gaza, Hamas-légitimement-élu, est à cet égard, sans équivoque.

Le Juif ne gêne pas seulement parce qu’il habite une terre prétendument volée. Il gêne parce qu’il est Juif.

Il faut se garder également de nier les difficultés des banlieues, pour autant que les jeunes, désireux de réussir autrement que par les juteux trafics en tout genre, ne se voient pas privés de leurs écoles par quelques débiles incultes, préférant brûler le lieu plutôt que s’y investir intellectuellement !

Apprendre représente un effort, un travail. Il n’est pas à portée de main. Rien n’est acquis à l’homme, disait le poète !

Ainsi, au risque d’être taxé de raciste par le MRAP et la LDH, il faut dénoncer l’abêtissement généralisé de certaines sociétés musulmanes dont les jeunes élites fréquentaient jadis Oxford et la Sorbonne alors qu’elles sont confinées maintenant dans les madrasas du Pakistan et de l’Afghanistan ou seule la lecture du Coran est autorisée.


Plus aucune confrontation avec l’universel !

Cet Islam là considère que le fait de ne pas croire en Allah est en soi une provocation, une arrogance. Tant pis pour les fillettes qui se font trancher le poignet parce qu’elles ont mis un peu de vernis à ongles !

Les déclarations des dirigeants iraniens, des mollahs égyptiens, des imams de Gaza sont toutes de la même essence : l’Islam est victime ontologiquement. Les Musulmans sont les oppressés mais ils se réveillent. L’Islam est de retour. Malheur à ceux qui n’acceptent pas son joug. La terre entière sera à nouveau soumise à un drapeau vert.


Islam signifie soumission. Un hasard ?

Le rêve de l’autosuffisance intellectuelle, de la pureté idéologique, de l’unicité sous un même drapeau ! Aucune remise en question ! Aucune acceptation de l’autre !

Dans les années 30, un certain Adolf H., grand copain du mufti de Jérusalem Al Husseini par ailleurs oncle de Yasser Arafat, avait promis un règne de 1000 ans.

Toutes ces années avec le Coran comme seule lecture, merci du cadeau !

Foin de cette soumission, de cette victimologie, de cette nostalgie du grand empire national- socialiste ou islamique.

Si nous ne savons pas lire, il nous appartient d’apprendre. Si nos vies sont des déserts, il n’appartient qu’à nous de les faire fleurir.

Bien sur, cela créera des jalousies autour de nous.

C’est d’ailleurs ce qui arrive à un petit peuple perdu dans un immense Moyen-Orient, le peuple hébreu.

Mais c’est une autre histoire.

http://www.primo-info.eu/recherche.php?numdoc=Ed-696866169

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