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Publié par Dreuz Info le 12 août 2009

 


 

Michel Garroté

Mercredi 12 août 2009  –  22 Av 5769

Je lis avec stupéfaction sur lefigaro.fr du mercredi 12 août 2009
que les Frères musulmans syriens sont actuellement à la mode.  Qu’ils seraient soi-disant devenus démocrates. Qu’ils vivent sans problème en Europe.  Pour mémoire,  les Frères musulmans,  nés en Egypte,  constituent lesegment le plus extrémiste de la nébuleuse islamique.  Ils sont aussi « démocratiques » et « modérés » que les nervis hystériques du Hamas.  Et lorsque les Frères musulmans défendent la liberté et les droits de l’homme,  c’est uniquement de leur propre liberté et de leurs propres droits qu’ils’agit.  La liberté et les droits des autres,  les Frères musulmans s’en contrefichent comme en témoigne le Hamas qui,  une fois élu,  a révélé son vrai visage.  Ci-dessous,  je reproduis,  tel quel,  le texte hallucinant paru sur lefigaro.fr.  Cela se passe donc en France au 21ème siècle…



En visite à Paris, Ali Sadreddine Bayanouni, le leader des Frères musulmans syriens, donne ses explications à une évolution, suivie avec attention par les pays occidentaux. L’homme assis au milieu des touristes, dans le hall d’un hôtel Ibis proche du périphérique parisien, n’attire pas l’attention.  Sa chemisette lui donne des allures de professeur en vacances. Seule sa barbe blanche taillée court évoque son appartenance idéologique. Ali Sadreddine Bayanouni, leader des Frères musulmans syriens, effectue une discrète visite à Paris. «Depuis le début de 2009, j’obtiens facilement l’autorisation de me rendre en France», dit-il. Le secrétaire général de la branche syrienne de la confrérie islamiste fait pourtant figure de bête noire du régime syrien, redevenu fréquentable depuis l’invitation du président Bachar el-Assad l’année dernière aux cérémonies du 14 juillet.



En Syrie, l’article 49 du Code pénal punit théoriquement de la peine de mort le simple fait d’appartenir aux Frères musulmans. Les «Frères», exilés après la sanglante répression de 1982, ont renoncé à la violence et se sont convertis à la démocratie parlementaire, faisant alliance avec l’opposition démocratique. Un danger pour le président syrien : contrairement à l’opposition laïque, nébuleuse d’individus, les «Frères» sont organisés et pourraient séduire la majorité sunnite, alors que le gouvernement est aux mains d’Alaouites minoritaires. Mais les choses changent en Syrie. Après la France et les États-Unis, les islamistes tendent eux aussi la main au régime. Ils «suspendent» l’opposition et viennent de dénoncer leur alliance avec un autre leader en exil, l’ancien vice-président Abdelhalim Khaddam.



Une véritable révolution que Bayanouni, en exil à Londres, est venu expliquer aux opposants résidant en France. En profite-t-il pour rencontrer des officiels français ? Bayanouni élude :  « Ce n’est pas à moi de parler de nos contacts avec les pays de l’Union européenne ». Le leader islamiste se montre en revanche plus disert sur le rapprochement avec le pouvoir syrien :  « Oui, il y a des contacts indirects. Nous avons obtenu des réponses et des promesses, mais pour le moment, rien de concret ».  Le rôle d’intermédiaire, selon Bayanouni, est joué par d’autres sections de la confrérie, Égyptiens, Jordaniens, qui ont poussé au rapprochement. Selon lui, la guerre menée par Israël à Gaza au début de l’année contre le Hamas, issu lui aussi des Frères musulmans, a servi de déclencheur :  « Ils nous reprochaient de critiquer le régime syrien alors que celui-ci soutient le Hamas », dont le chef du bureau politique est accueilli à Damas.



C’est aussi, ajoute le secrétaire général, la principale raison de sa rupture avec Khaddam, «qui faisait porter la responsabilité de la guerre au Hamas». D’autres calculs sous-tendent le rapprochement entre le régime laïc de Damas et les islamistes.  « Le monde a changé, estime l’analyste politique syrien Ayman Abdel Nour, membre libéral du parti Baas au pouvoir. Le retour du gouvernement de Damas sur la scène internationale rend la vie difficile à l’opposition ».  Les pays occidentaux, pour leur part, observent avec attention le pas de deux des islamistes avec un régime qui a lui-même entamé des conversations indirectes avec Israël.  « Les pays arabes ont fait des propositions. C’est maintenant à Israël de répondre », explique prudemment Ali Bayanouni. L’alliance entre Bachar et les Frères musulmans peut-elle aller plus loin ? Un débat aurait lieu au sein de la confrérie, entre partisans d’un accord tactique et ceux qui prônent un engagement stratégique à long terme. 



« Pas question de rejoindre le gouvernement ; nos buts sont de le pousser à démocratiser la vie politique, à changer d’attitude sur les droits de l’homme, à libérer les prisonniers politiques, à permettre le retour des exilés et à abolir la peine de mort pour appartenance à la confrérie »,  dit Bayanouni. Pour Ayman Abdel Nour, Damas a fixé des lignes rouges :  « Les Frères ne peuvent pas rentrer en Syrie en tant qu’entité politique organisée, ni opérer à l’intérieur de la Syrie, fût-ce à titre individuel, ni participer à des élections ».



 

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