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Publié par Dreuz Info le 24 août 2009

« Chers amis du soir, bonsoir » ….comme disait je ne sais plus qui…

Sauf que mon intention ici est de retenir un peu votre attention et non de vous quitter.

Qu´évoquent pour vous les O.N.G. ?
Sont- elles animées par des Don Quichotte de la fraternité internationale ?
Sont-elles habitées par l´objectivité nécessaire à tout travail de coeur?
Par qui sont-elles financées ?
Et que vient nous dire ce lien de la finance sur l´autonomie de l´esprit des volontaires et benévoles de ces organisations non gouvernementales? 

Je soumets à votre jugement les trois articles suivants : 
 
1) Les Organisations Non Gouvernementales : Un faux -nez …du gouvernement! 

Ce premier article analyse le financement gouvernemental de ces associations privées et il conclue entre autres   » que les organisations non gouvernementales, entretenues à un tel niveau par l’Etat, ne peuvent se parer de l’indépendance. Mais peut-être est-ce mieux ainsi, car elles sont souvent partisanes, voire politiques tout court . »

2)  Le Rapport de HRW : un rédacteur des plus fiables !

Cet article met en lumière le manque de crédibilité des déclarations et des « rapports » débattus sur la place publique, du fait de l´engagement politique des dirigeants de certaines des O.N.G. les plus virulentes , dont celui de Joe Stork, l’un des dirigeants de « Human Rights Watch », qui, si je ne m´abuse, est allé quémander des subventions à l´Arabie Saoudite pour soutenir les droits des palestiniens face au grand méchant loup israélien. Or Mr Stork, vous le lirez, brille par son objectivité journalistique et son désir de paix.

3)  Droits de l’homme à deux vitesses et O.N.G. sélectives, un vrai problème

Ce dernier article dont le titre est parfaitement clair s´interroge sur l´inégalité de traitement des sujets choisis par les O.N.G.

Premier article

1) Les Organisations Non Gouvernementales : Un faux -nez …du gouvernement! 
Par Gabriel Lévy
Association des contribuables d’Aubagne – 21 août 2009

Nous devons à Madame Marland-Militello d’avoir interrogé le ministre des affaires étrangères sur le « système d’octroi de subventions aux associations et fondations dans ses services » (JO du 14 /07/2009). 

Précise, « elle aimerait connaître le montant total versé en 2008, le nombre de bénéficiaires, les critères d’attribution ainsi que la démarche éventuelle de l’évaluation des résultats des organismes ainsi subventionnés sur les crédits de son ministère ». 

La réponse nous apprend que plus de 55 % de l’attribution des subventions faites par son ministère, soit la somme de 50,98 millions d’€, sont consacrés « aux dossiers proposés pour la mission d’appui à l’action internationale des organisations non gouvernementales », soit, pour 170 demandes validées, une moyenne de 300.000 €. 

Antérieurement à cette réponse, le site « Bienvenue au Sénat » nous informait que :
– « d’une façon générale, la part du coût total de l’opération que les pouvoirs publics acceptent de prendre en charge ne peut dépasser 50 %,
– l’ONG doit apporter au minimum 15 % de fonds propre…
– le cofinancement public ne doit pas dépasser 75 % du montant total d’un programme concerté…
– un programme d’éducation au développement doit justifier d’un apport minimum de 15 % de fonds privés ». 

Le site reconnaissait toutefois, sous le titre « un financement public sous-évalué » que : « ces règles ne sont pas réellement respectées. De plus, comme le vade-mecum explicite la notion de « pouvoirs publics » en indiquant qu’il s’agit des ministères : dès lors, les fonds publics versés par d’autres autorités publiques (collectivités territoriales, établissements ou entreprises publics, organismes européens) ne sont pas comptabilisés comme tels, ce qui fausse l’analyse du financement ». 

De plus, le bénévolat des dirigeants n’étant plus la règle, les ONG devraient être assimilées à des « entreprises ». 

En effet, si l’obligation – pas forcément respectée – selon laquelle « l’entreprise » doit justifier d’un apport minimum de « 15 % de fonds privés » (seulement !), il faut conclure : 

1°) que la générosité individuelle n’est plus ce qu’elle était,
2°) que les impositions de l’Etat la remplacent : générosité obligée,
3°) que l’utilisation, dans ces « entreprises », du faux-nez de l’Etat évite à ce dernier de s’exposer à une transparence totale pour les opérations extérieures qu’il mène. 
4°) que les organisations non gouvernementales, entretenues à un tel niveau par l’Etat, ne peuvent se parer de l’indépendance. Mais peut-être est-ce mieux ainsi, car elles sont souvent partisanes, voire politiques tout court (*).

http://blog.ladroitelibre.com/archives/867-LES-ORGANISATIONS-NON-GOUVERNEMENTALES.html

Deuxième article 

2)  Le
Rapport de HRW : un rédacteur des plus fiables !
Par Shraga Blum

Joe Stork, l’un des dirigeants de « Human Rights Watch », celui qui lors d’une conférence de presse jeudi dernier, accusait Tsahal d’avoir « sciemment tué des civils palestiniens brandissant le drapeau blanc » lors de l’Opération « Plomb Durci », est en fait un personnage dont l’histoire est parsemée d’attitudes et de déclarations anti-israéliennes.

Non seulement, il fut un admirateur de Saddam Hussein, mais il a souvent appelé à la fin de l’Etat d’Israël. Déjà dans sa jeunesse, il avait contribué à fonder un groupuscule de gauche radicale, estimant « que les autres mouvements n’étaient pas assez sévères envers Israël ». Pis que cela, son attitude face au terrorisme palestinien a été très claire dès le début : « il s’agit d’un potentiel révolutionnaire des masses palestiniennes ».

Dans les années 70, il se disait « opposé à l’existence même d’Israël » qu’il qualifiait « d’entité impérialiste » et donnait des conseils aux pays arabes pour « éliminer le régime sioniste ». Et fidèle à son idéologie, en 1972, il avait soutenu l’attentat de Munich contre les sportifs israéliens lors des Jeux Olympiques : « Il faut multiplier ce genre d’opérations, qui ont apporté la légitimité morale aux Palestiniens »!!


Ses écrits et déclarations les plus récentes montrent que Joe Stork n’a pas modifié ses idées. Les faits et les évidences ne sont pas aussi importants pour lui que les objectifs idéologiques et politiques qu’il veut atteindre. Il le dit d’ailleurs lui-même : « La neutralité n’est pas une chose nécessaire ». Et c’est ce personnage qui a été chargé de rédiger le Rapport de « Human Rights Watch » sur l’Opération Plomb Durci !!! Plusieurs autres organismes avaient déjà pas le passé averti du manque d’objectivité et d’honnêteté de Joe Stork.


Comme Israël est censé rendre des comptes sur ce Rapport du HRW, il serait peut-être temps que l’Etat hébreu se défende becs et ongles contre ces incessantes calomnies, et qu’il démasque publiquement les auteurs de ces rapports récurrents établis par des personnages dont le seul objectif est de salir Tsahal et délégitimer Israël.

http://www.actu.co.il/2009/08/rapport-de-hrw-un-redacteur-des-plus-fiables/


Troisième article 

3)  Droits de l’homme à deux vitesses et O.N.G. sélectives, un vrai problème

Pourquoi un petit pays comme la Tunisie est-il régulièrement pris à partie par les ONG droits-de-l’hommistes alors que d’autres pays plus grands et moins avancés en matière de droits humains comme le Maroc, l’Algérie ou l’Egypte sont épargnés ? C’est un exemple, mais on peut en trouver d’autres. Depuis dix ans que j’observe l’évolution du monde international et des ONG, la question me tarabuste.


Voyons les faits d’abord. On peut bien sûr trouver toutes sortes d’imperfections et de critiques justifiées à adresser au modèle tunisien. Mais à y regarder de plus près, et vu la modestie de ses ressources et l’absence de rente pétrolière, géostratégique ou autre, ce pays fait plutôt mieux que ses proches. Son armée n’occupe pas de territoire voisin, comme le Maroc au Sahara occidental, et n’a pas massacré des civils par milliers au nom de la lutte anti-islamiste, comme l’Algérie. Son président est en fonction depuis 21 ans, mais c’est moins que le président Moubarak (27 ans) et beaucoup moins que les dynasties royales marocaines et jordaniennes.
Et sur le plan interne, l’évolution de la société mesurée en termes d’indice de développement humain, de formation de la jeunesse, de droits et d’accès des femmes aux emplois et aux postes à responsabilité, de logement, et de niveau de vie en général, devance largement celle de ses voisins.
Et tout cela pour ne rien dire du régime de Mouammar Kaddhafi, au pouvoir depuis 40 ans et à la tête d’une vraie dictature, mais que peu d’ONG et encore moins de gouvernements dénoncent puisqu’il peut planter sa tente et traire ses chamelles dans à peu près toutes les capitales du monde.


ne s’agit pas ici de vanter un pays au détriment des autres mais de s’alarmer des inégalités de traitement et de perception, inégalités qui traduisent un vrai malaise dans la façon dont la prétendue « communauté internationale » aborde les problèmes.

Ce malaise vient pour une part des Etats, qui sont sélectifs en fonction de leurs intérêts économiques ou stratégiques, mais aussi largement des ONG, qui se parent de l’objectivité avec des noms ronflants mais qui sont en réalité tout sauf transparentes et impartiales. Dans le dernier « Matin Dimanche », un expert français relevait avec raison que 70% des ONG étaient financées par des Etats, des entreprises ou des fondations privées, dans l’opacité la plus totale, comme si les bailleurs de fonds n’avaient pas, eux aussi, des intérêts précis à défendre.


Dans un contexte aussi faussé, il n’est pas étonnant que les Etats incriminés réagissent en créant leur propres ONG ou en cherchant à les contrôler. On comprend mieux la méfiance des Russes quand on sait que les révolutions oranges ont été financées et encadrées par des fondations américaines ultraconservatrices.


C’est ainsi qu’on crée un cercle vicieux de dénonciations-réactions en chaîne au terme duquel  personne ne sort gagnant, ni les Etats, qui se protègent, ni les ONG, qui perdent en efficacité et en transparence, ni bien sûr les peuples, qui pourraient mieux consolider leurs droits si chacun travaillait avec davantage d’objectivité et de transparence

http://guymettan.blog.tdg.ch/archive/2009/02/06/droits-de-l-homme-a-deux-vitesses.html

Rachel Franco

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