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Publié par Dreuz Info le 13 septembre 2009


    Je vous invite à lire ce discours prononcé par le Président Obama à l´ouverture d´un festin après le ramadan.

   Il est éloquent, fort révélateur de l’aveuglement volontaire de celui qui est le président de l’une des plus grandes puissances du monde. Il manque au président Obama le courage et la lucidité de ceux qui écrivent l’histoire en s’élevant bien au-dessus des intérêts financiers ou électoraux.

 

    Le président Obama traverse le temps sans y laisser l’empreinte d’un homme fort. Il vit les évènements sans agir sur eux, davantage occupé par la dignité de sa fonction que par le bien public, qui ne saurait se confondre avec l’abandon des valeurs éthiques d’une société libre.

 

    Ce discours est généreux certes, mais il est hypocrite. Il caresse l’islam pour mieux se l’apprivoiser sans comprendre que ce faisant ce sont les U.S.A qui se couchent devant le danger le plus terrifiant de notre planète.

 

    Ce discours est généreux certes, mais sur le compte des femmes et des hommes libres qui sont pendus, assassinés, torturés, amputés, défigurés par les tenants d’une loi islamique infâme.

 

    Ce discours est généreux, mais il est lâche, et ce n’est pas ce que le monde libre attend de celui qui a pour devoir de dire, de dénoncer et de combattre les obscurantismes qui menacent la paix du monde.

 

    Rien de tel dans ce discours ; décidément, Hussein Obama manque son rendez-vous avec l’Histoire !

 

Rachel Franco

 

    Transcription officielle — L’allocution de Barack Obama à l’occasion d’un iftar à la Maison-Blanche (le président salue les contributions des musulmans américains aux Etats-Unis.)

     Publié par le Groupe Belsef  President Obama’s Iftar-F-2009 : le panégyrique du voile

    C’est pour moi un grand plaisir de vous recevoir tous ici à la Maison-Blanche pour marquer cette occasion spéciale : Ramadan karim.

 

    Je tiens à vous dire combien je suis honoré d’accueillir tant de représentants du corps diplomatique ainsi que plusieurs membres de mon gouvernement et des membres distingués du Congrès, dont ses deux premiers membres musulmans, Keith Ellison et André Carson.

 

    Il y a ici d’autres personnalités que je tiens aussi à saluer. Le Sénateur Richard Lugar, membre émérite de la Commission des Affaires étrangères est parmi nous, ainsi que le député John Conyers, Président de la Commission judiciaire, et le député Rush Holt. Merci de votre présence.

 

    Nous saluons également le ministre de la Défense, Robert Gates, le ministre de la Justice, Éric Holder, et la ministre de la Santé et des Services sociaux, Kathleen Sibelius.

 

    Et surtout, je voudrais saluer tous les musulmans américains, de conditions si diverses, qui sont présents ici ce soir. Ce repas n’est que l’un des éléments de notre célébration du ramadan et il perpétue une longue tradition d’iftars à la Maison-Blanche.

 

    Pour un bon milliard de musulmans, le ramadan est un temps fort de dévotion et de réflexion. C’est un temps de service et d’aide aux personnes dans le besoin. C’est également une période où les familles et les amis se réunissent pour célébrer leur foi, leur communauté et l’humanité que nous avons tous en partage. C’est dans cet esprit que je vous souhaite à chacun et à tous, la bienvenue à la Maison-Blanche.

 

    Notre iftar de ce soir est un rite qui se déroule pareillement, en ce mois de ramadan, chez des particuliers et dans les mosquées des cinquante États de l’Union. L’islam, nous le savons, fait partie de l’Amérique. Et à l’image de la population générale des États-Unis, la communauté musulmane américaine offre l’image d’un dynamisme et d’une diversité extraordinaires, composée comme elle l’est de familles dont certaines remontent à plusieurs générations tandis que d’autres sont d’immigration récente, des gens de races et d’ethnies innombrables, dont les racines s’étendent aux quatre coins du monde.

 

    En vérité, leurs contributions aux États-Unis sont trop nombreuses à cataloguer, tant est profond leur entrelacement dans l’étoffe de nos collectivités et de notre nation. Les musulmans américains sont présents dans le monde des affaires comme dans celui du spectacle, dans les arts comme en athlétisme, dans les sciences aussi bien qu’en médecine. Ils sont, par-dessus tout, d’excellents parents, de bons voisins et des citoyens actifs.

 

    C’est pourquoi, en cette occasion, nous fêtons le mois sacré du ramadan et célébrons en particulier la mesure dans laquelle les musulmans ont enrichi l’Amérique et sa culture, et ce, de toutes sortes de manières grandes et petites. Ce soir, nous voyons parmi nous quelques échantillons de leurs contributions. Permettez-moi de vous raconter leur histoire.

 

    Le fils d’Elsheba Khan, Kareem, a consenti le sacrifice ultime pour son pays lorsqu’il a perdu la vie en Irak. Kareem s’était engagé dans l’armée d­ès sa sortie du lycée. Il a été décoré du « Purple Heart » et du « Bronze Star », et s’est gagné l’admiration de ses camarades de régiment. En décrivant son fils, Elsheba a déclaré : « Il était toujours prêt à aider, de toutes les manières possibles. »

 

    Aujourd’hui, il est enterré à côté de milliers d’autres héros au Cimetière national d’Arlington. Sur sa tombe est gravé un croissant, de même que d’autres portent la croix du Christ ou l’étoile de David. Ces Americains courageux se rejoignent dans la mort comme ils étaient unis dans la vie, par leur dévouement commun à leur patrie et aux

principes qui nous sont chers.

 

    L’un de ces principes a trait à la liberté de religion, un droit inscrit dans le premier amendement de la Constitution. Nashala Hearn, qui nous arrive de Muskogee, dans l’Oklahoma, a pris le parti de défendre ce droit dès son jeune âge. Lorsque les autorités scolaires de sa circonscription lui ont signifié qu’elle n’était pas autorisée à porter le voile, elle a protesté en affirmant que le port du voile faisait partie de sa religion. Le ministère de la Justice l’a appuyée, et elle a pu exercer son droit de pratiquer sa foi. Elle s’est même rendue à Washington pour s’exprimer devant le Congrès. Ses paroles traduisent un esprit de tolérance qui l’emporte de beaucoup sur l’esprit de méfiance : lorsqu’elle a porté le voile à l’école pour la première fois, a-t-elle dit, « j’ai reçu des compliments de mes camarades ».

 

    Une autre jeune femme au parcours scolaire exceptionnel s’appelle Bilqis Abdul-Qaadir. Elle mesure à peine un mètre soixante-cinq. Où est Bilqis ?… Ah, la voilà… Mettez-vous debout, que l’on vous voie… Il faut que tout le monde sache qu’elle porte des talons… Elle ne mesure donc qu’un mètre soixante-cinq ; pourtant, elle a pulvérisé le record que détenait Rebecca Lobo du nombre de points marques par un joueur de basketball de lycée dans tout l’État du Massachusetts. Elle a récemment déclaré à un journaliste : « Je voudrais vraiment encourager les filles musulmanes qui veulent jouer au basket. Rien n’est impossible, elles peuvent le faire, elles aussi ». Inscrite au tableau d’honneur, athlète accomplie, elle est en route pour Memphis. Bilbis est une inspiration non seulement pour les jeunes musulmanes, mais pour nous tous.

 

    Bien sûr, nous savons que, s’agissant d’athlètes qui ont enthousiasmé l’Amérique, aucune liste ne saurait omettre celui que l’on a simplement surnommé « The Greatest » (« le plus grand »), Muhammad Ali. Bien qu’il n’ait pu se joindre à nous ce soir, il convient que nous rappelions les contributions remarquables de ce pugiliste hors pair, aujourd’hui empreint d’une dignité et d’une grâce tranquilles, qui continue à lutter pour ses convictions, et notamment pour la notion selon laquelle les gens de toutes religions ont des points communs. Il s’est expliqué sur ce point il y a quelques années — et c’est pour cela, en partie, qu’il est vraiment « le plus grand » — lorsqu’il a dit : « rivières, mares, lacs et ruisseaux… tous portent des noms différents, mais tous contiennent de l’eau. Il en va de même des religions, toutes contiennent des vérités. »

 

    Toutes contiennent des vérités. Au nombre de celles-ci figurent la quête de la paix et la dignité de l’homme. Elles doivent toujours former la base d’un terrain d’entente. C’est pour cela que je suis si heureux que nous ayons parmi nous non seulement tant de musulmans distingués et de représentants du corps diplomatique, mais aussi des personnes de diverses confessions — chrétiens, juifs et hindous — aux côtés de ces éminentes personnalités musulmanes.

 

    Ensemble, nous avons le devoir de favoriser le dialogue sur la base de notre intérêt mutuel et de notre respect mutuel. Tel est d’ailleurs l’un de mes engagements fondamentaux en tant que président, aussi bien chez nous qu’à l’étranger. C’est un élément essentiel du nouveau départ que je cherche à réaliser entre les États-Unis et les musulmans du monde entier. C’est un engagement que nous pouvons renouveler une fois de plus en cette sainte saison.

 

    Ainsi donc, ce soir, nous célébrons une grande religion et son attachement à la justice et au progrès. Nous honorons les contributions des musulmans américains et l’exemple positif que tant d’entre eux ont montré au long de leur vie. Et nous renouvelons notre engagement à travailler à la construction d’un monde meilleur et plein d’espoir.

 

    Merci donc à vous tous d’avoir pris le temps de venir ce soir. Je vous souhaite un très saint ramadan. Et maintenant, je pense que nous pouvons commencer le festin. J’ignore ce qui est au menu, mais je suis certain que ce sera bon. Merci à tous.

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