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Publié par Dreuz Info le 14 septembre 2009

  

  

  

Michel Garroté

Lundi 14 septembre 2009  – 25 Elul 5769

Il est parfois intéressant de définir clairement les mots qu’on utilise.
Ainsi, est qualifié de fatidique, un événement révélant ce que les destins ont ordonné. Par exemple, ainsi qualifiées, les frappes préventives israéliennes contre le nucléaire offensif iranien semblent fatidiques, ou, si l’on préfère, ces frappes semblent révéler ce que les destins ont ordonné. A contrario, le renoncement à ces frappes préventives révélerait donc un désordre contraire aux destins initiaux. Il n’y a dans cette définition des destins et de ce qu’ils ordonnent rien de bizarre ou de difficile à comprendre. Un petit retour sur l’histoire récente suffira pour nous en convaincre. l’Iran et son régime – riches en pétrole – importent l’essence dont le peuple iranien a besoin.  Autrement dit, l’Iran n’investit pas dans le raffinage de son propre pétrole.  Mais en revanche,  il construit – depuis des décennies – des centrales nucléaires,  dont certaines étaient – et restent – secrètes.

Bref,  le nucléaire iranien ne peut être que militaire.  Car aucun pays pétrolier n’effectue des importations coûteuses d’essence (au lieu de raffiner d’abord son propre pétrole) tout en construisant – à coups de milliards de pétrodollars – des centrales nucléaires soi-disant « civiles ». En outre, l’Iran a déjà de quoi fabriquer et distribuer des durty bombs.  Ces « bombes sales » aux mains des nazislamistes, à elles seules, devraient nous faire réagir. Il est désormais patent que la politique des sanctions et des négociations – qui durent depuis décennies – sont totalement inefficaces dans le cas d’un régime aussi retors et belliqueux que celui des mollahs intégristes iraniens.

Je figure (depuis le 21 mai 2007 sur monde-info) parmi les premiers à expliquer que des frappes ciblées et limitées – contre quelques points stratégiques iraniens – sont à la fois urgentes et inévitables.



Je figure – aussi – parmi les premiers à expliquer que le régime intégriste,  négationniste et génocidaire iranien représente – en 2009 – un danger aussi grave que le régime national-socialiste hitlérien représentait un danger grave en 1939, soit il y a 70 ans. En 2006,  j’ai découvert,  grâce à l’Independent Media Review Analysis citant la BBC que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait organisé,  peu après son accession au pouvoir,un congrès – avec les pires néo-nazis et les pires révisionnistes,  tel Robert Faurisson, Georges Theil et Frederik Töben (photo ci-dessus) – congrès lors duquel le même Ahmadinejad déclara – depuis il n’arrête pas – qu’il faut « rayer Israël de la carte » et « effacer Israël de la page du temps ». Depuis 2006, j’ai pris connaissance des analyses de Nathan Sharansky,  Norman Podhoretz, Guy Millière et du saoudien Saleh al Rashed sur la nécessité de frapper le nucléaire iranien.  Et je me suis ainsi rendu compte que je n’étais pas un farfelu isolé à prôner tout seul des frappes ciblées contre l’Iran.



A ce propos, dans une remarquable analyse intitulée « Iran :  échecs diplomatiques de la dernière chance »,  l’excellent Stéphane Juffa,  pour Metula News Agency,  le vendredi 11 septembre 2009,  écrit notamment (extraits) :  « L’impression qui flotte dans l’air de Jérusalem est qu’on va laisser agir Obama, Merkel et Sarkozy jusqu’à la fin du mois. Au cas où un embargo pétrolier international est décrété et respecté, Israël continuera à privilégier la voie diplomatique. Dans le cas contraire – sans se préoccuper des raisons d’un échec probable – on lancera le compte à rebours de l’opération militaire, tout en invitant tous les partis intéressés à se joindre à notre croisade.  Ceci posé, on n’est pas du tout va-t-en-guerre à Jérusalem, loin s’en faut. On a repéré que le maillon faible de l’entreprise diplomatique, c’était la Russie. On s’est aussi rendu compte que Barack Obama, en dépit de ses innombrables appels au dialogue tous azimuts, se montrait incapable d’établir une discussion de fond avec ses adversaires ».

« Alors, fort de ces constatations, qui ne datent pas de la semaine dernière, l’Etat hébreu discute avec Poutine.  Entre le Kremlin et Jérusalem on ne s’aime pas d’amour tendre, mais on se respecte et, surtout, on se comprend.  Au fur et à mesure qu’approchent les échéances, on élève le niveau des rencontres bipartites. Il y a un peu plus de deux semaines, les Présidents Medvedev et Pérès se rencontraient, lundi dernier, ce fur le tour des décideurs, Poutine et Netanyahou, de se réunir discrètement, quelque part sur le vaste territoire de la mère Russie.  Ce qu’il y a d’étrange dans la presse israélienne, est qu’elle se concentre presque entièrement sur les circonstances de ce meeting – qui n’ont aucune importance – en négligeant l’essentiel : ce que les deux hommes avaient à se dire.  Ca n’était pas les sujets qui manquaient, tous gravitant autour du danger iranien. Je gage que les deux leaders sont brièvement revenus sur les péripéties du détournement de l’Arctic Sea, histoire, pour Israël, de s’assurer que Poutine n’avait vraiment aucun lien du tout avec les maffieux ayant tenté de vendre des missiles S-300 à Ahmadinejad ».



« Ce fut également l’occasion pour Netanyahu de rappeler à son locuteur les termes du pacte discret passé entre Israël et la Russie, incluant l’acceptation de celle-ci de ne pas donner suite au contrat officiel, passé il y a sept ans entre Moscou et Téhéran, portant sur la fourniture de ce système d’armes aux dictateurs théocrates perses.  Mais cela, c’étaient des redites. Cela n’a pas pu constituer la raison d’une réunion au sommet entourée d’autant de rumeurs et suscitant autant de commentaires.  Il nous paraît certain, à Métula, que Netanyahu avait des informations nouvelles et précises à transmettre au tzar, et que leur importance justifiait qu’il les communiquât lui-même, sans passer par un émissaire.  A en croire des indiscrétions, en Russie (notamment dans le quotidien Kommersant) et en Israël, Netanyahu entendait révéler à Poutine une mise à jour fournie par notre renseignement à propos de l’état d’avancement de la bombe perse.  Toujours d’après les mêmes sources, la situation est très inquiétante et nécessite une action imminente ».

« Passé ce point, nous sommes, nous aussi, appelés à avancer sur la base de conjectures et non plus de faits ; il nous semble que Bibi a transmis à son homologue le message selon lequel le maintien de son opposition au blocus pétrolier contraindrait Israël à l’action militaire. Ce dont nous sommes sûrs, en revanche, c’est que le 1er ministre israélien a transmis à son hôte des informations sur notre degré de détermination à ne pas laisser les ayatollahs fabriquer la Bombe, et qu’il a tenu à ce que Poutine, même s’il ne se pliait pas à notre raison, ne soit pas surpris par l’annonce d’un raid de notre part.  Il s’agit d’une précaution : il vaut mieux ne pas prendre à froid la seconde puissance nucléaire mondiale lorsque l’on s’apprête à déclencher une guerre.  Je suis également persuadé que Netanyahu a plaidé pour le danger que représentait un Iran nucléaire pour la Russie, répétant à Vladimir Poutine ce qu’il sait depuis longtemps, soit qu’avec Israël et les Emirats du Golfe, la Russie – particulièrement aux confins des ex-Etats satellites de l’URSS à fortes concentrations démographiques musulmanes – représentait l’un des premiers ennemis naturels de la théocratie persane ».

« Voici où nous en sommes – en ne risquant de nous être trompés que sur des points de détail sans conséquence – à l’approche de la moitié de ce mois de septembre, fatidique pour l’avenir de la région » (Fin des extraits de l’analyse de Stéphane Juffa).



  
  

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