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Publié par Dreuz Info le 29 septembre 2009

  


Michel Garroté

Mardi 29 septembre 2009  – 11 Tishri 5770

Je lis aujourd’hui mardi 29 septembre 2009 sur actu.co.il que (extraits) « Les deux émissaires du Premier ministre, Mike Herzog et l’avocat Itshak Molkho, s’envolent dans la journée pour les Etats-Unis. Ils comptent rencontrer dès demain (mercredi) le délégué du président américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, pour tenter d’amorcer la relance d’un dialogue direct entre Israël et les Palestiniens. Dans une dépêche AFP reprise aujourd’hui mardi par Les Echos je lis que (extraits) « Deux émissaires israéliens se rendent mardi à Washington pour rencontrer des responsables américains en vue d’une éventuelle reprise des pourparlers de paix avec les Palestiniens. (…) ‘L’avocat Yitzhak Molho, conseiller spécial du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et le général Michaël Herzog, chef de cabinet du ministre de la Défense Ehud Barak, partent mardi soir pour Washington’, a indiqué à l’AFP le porte-parole du ministère de la Défense, Barack Seri. ‘Tous deux s’entretiendront mercredi avec George Mitchell, l’envoyé spécial pour le Proche-Orient du président Barack Obama, et divers responsables à la Maison Blanche’, a-t-il précisé.

Eliot A. Cohen, pour le Wall Street Journal du 27 Septembre 2009 a écrit (extraits) :  « Il faut être un naïf indécrottable pour éprouver de la surprise en apprenant qu’il y a dans ce pays (ndmg l’Iran) au moins un autre site clandestin, dont la finalité ne peut être que la production d’uranium fortement enrichi utilisé dans les bombes atomiques. Des pressions, qu’elles soient sévères ou modérées ne feront pas disparaitre par enchantement ce programme nucléaire. Les choix disponibles sont désormais ce qu’ils étaient depuis toujours :  soit une frappe américaine ou israélienne entrainant probablement une guerre qui ne serait pas anodine,  soit la vie dans un monde avec un Iran doté d’armes nucléaires, ce qui conduirait également à la guerre, éventuellement nucléaire, sur une période de temps plus longue. On peut le comprendre, le gouvernement américain comptait sur un mélange de sanctions, de négociations, et de marchandages pour résoudre le problème sans que les choses ne tournent au vinaigre. L’exemple type de l’aveuglement. Oui, le premier ministre britannique Gordon Brown, le président français Nicolas Sarkozy ont accouru aux cotés du président Barack Obama à Pittsburgh et ont parlé sur un ton comminatoire de faire des ronds dans le sable ; et effectivement, le Président russe Dimitri Medvedev a laissé entendre que peut-être un certain type de sanction pourrait s’imposer.

Ils avaient dit la même chose au président George W. Bush. Bien que vous ne l’ayez pas appris à l’écoute des émissions de débat du dimanche, un grand projet de sanctions contre l’Iran a été d’actualité pendant un certain temps. Cela n’a pas permis de freiner les appétits nucléaires de Téhéran, et il en sera de même à l’avenir. Tôt ou tard l’administration devra reconnaître cette réalité, elle dont les principales initiatives diplomatiques se sont résumées jusqu’ici en un programme d’excuses et quelques coups de pieds appuyés dans les tibias de nos petits alliés (ndmg notamment Israël). Le régime iranien veut des armes nucléaires et il a investi beaucoup d’argent pour avoir ces engins opérationnels et les moyens de les lancer. Les Russes et les Chinois ont émis une petite musique de désapprobation apaisante, et à plusieurs reprises ils ont indiqué clairement qu’ils ne s’associeraient pas à des mesures qui mutileraient l’économie iranienne. (…) Une frappe israélienne peut ralentir le programme iranien pour une courte période. On ne sait pas clairement ce que les Israéliens peuvent faire : ils dissimulent leurs cartes tactiques sous leur gilet, mais ils sont favorables à des approches plus diverses et prêts à prendre des risques plus variés que l’armée de l’Air des États-Unis . Ce n’est pas surprenant, étant donné qu’ils estiment avec raison que ces menaces sont existentielles. Mais même si les Israéliens obtenaient des succès temporaires, ils seraient étriqués car le programme iranien est très différent du réacteur irakien d’Osirak que les Israéliens ont abattu avec tant de précision en 1981. Il est habilement dispersé et mieux protégé, il s’appuie sur des milliers de centrifugeuses et non sur un seul réacteur nucléaire.

En outre, il est probable que cette intervention soit reçue avec indignation dans l’ensemble du Moyen-Orient (bien que les gouvernements arabes se réjouissent en privé de cette éventualité) ; elle provoquerait probablement une réaction iranienne débouchant sur un vaste conflit, les Israéliens ripostant aux attaques des créatures de l’Iran au Levant et dans le monde entier (ndmg Hezbollah, Hamas, etc.). Une attaque américaine serait plus efficace ; elle prendrait plus longtemps et mènerait probablement à une véritable guerre dans le golfe Persique, ce qui perturberait les approvisionnements de pétrole et induirait des réponses de dimension mondiale. Pour aller plus loin sur ce sujet, il est difficile de croire que l’administration Obama ait la moindre envie de faire la guerre. Son épouvantable crise de nerfs en public à propos de la guerre d’Afghanistan, une « guerre de nécessité » comme on la qualifiait il y a encore quelques mois, donne des indications sur son véritable tempérament. Et si le Président Obama n’a pas le courage d’accepter des risques et des surprises détestables, s’il lui est impossible de mettre en œuvre en personne ses compétences rhétoriques pour mobiliser l’opinion intérieure et étrangère, il ne se lancera vraisemblablement pas dans une lutte armée, même si les Iraniens en ont d’ores et déjà déclenché une contre nous. Ce qui nous amène à vivre avec une bombe iranienne. Situation qui constitue aussi un risque énorme. Il s’ensuivra une course aux armements nucléaires dans la région, course qui a d’ailleurs déjà silencieusement commencé. Le régime iranien s’enhardira jusqu’à commettre des dégâts beaucoup plus mortels que ceux dont il est déjà responsable. Dans une région qui ne respecte que la force, un tel comportement augmentera le prestige iranien, il ne le diminuera pas. (…) L’Iran est faible du point de vue militaire, mais il est magistral dans la guerre subversive, et à la pointe dans la guérilla de haute technologie, dans les bombes au bord des routes et le combat à la roquette que le Hezbollah a conduit en 2006.

Les cimetières militaires américains contiennent les corps de centaines, peut-être de milliers de soldats américains, hommes et femmes, massacrés par les technologies iraniennes, les tactiques iraniennes, et dans certains cas par les agents secrets iraniens. La brutalité à l’extérieur est plus qu’égalée par la brutalité à l’intérieur, les viols, les tortures et les exécutions sommaires de civils par dizaines de milliers, vraiment, et jusqu’à aujourd’hui. C’est un régime corrompu, fanatique, impitoyable et sans principes, impopulaire, on peut en être sûr, mais prêt à faire tout ce qu’il peut pour rester au pouvoir. Avec un tel régime, aucune vraie négociation basée sur la compréhension des intérêts mutuels et le respect des engagements n’est possible. (…) Et si, comme c’est le plus vraisemblable, le président Obama préside à l’apparition de l’Iran nucléaire, il devra se préparer au mieux à l’arrivée d’ouragans qui feront ressembler le vacarme des protestations contre son plan de réforme du système de santé à de petites averses dans une journée ensoleillée ».

Jean Tsadik Metula News Agency, samedi 26 septembre a écrit que (extraits) « La seule solution sensée consiste en leur annihilation (ndmg  les centrales nucléaires iraniennes). La seule véritable interrogation valide est :  qui va s’en charger ?  A question claire réponse claire :  Israël.  Israël,  et les Etats qui conçoivent correctement l’étendue de la menace (ndmg  encore faudrait-il savoir lesquels conçoivent réellement cette menace).  L’Etat hébreu,  parce que les Israélites qui l’habitaient à son origine ont versé leur sang pour obtenir son indépendance – ce sont eux, non le vote de l’ONU à Flushing Meadows qui ont fait Israël, comme c’est la mode de le prétendre – dans le but précis d’empêcher de nouveaux Hitler d’exterminer leurs descendants, et même d’appeler à leur extermination en fourbissant les moyens d’un génocide. A bien y regarder, ce pays (ndmg  Israël) n’a pas vraiment le choix, s’il n’entend pas égarer sa raison d’être ».

Stéphane Juffa, sur Metula News Agency, jeudi 24 septembre a écrit que (extraits) « …au niveau de l’agenda prévu, il sera encore nécessaire de promulguer les sanctions (ndmg  contre l’Iran) en janvier, de s’assurer qu’elles sont appliquées, et d’attendre mars, pour voir si les ayatollahs ont entendu raison, et aller contrôler sur place. Ceci repousse une hypothétique action militaire (ndmg  israélienne), au cas où les chiites s’entêtent, à mai 2010. Dans l’hypothèse où l’urgence d’une telle opération apparaîtrait aux Israéliens ne plus souffrir de délai, avant l’échéance de ceux imposés par l’ ‘agenda’, ils auraient probablement à la réaliser seuls et contre l’avis de la ‘communauté internationale’. S’ils peuvent attendre, d’autres Etats se rangeront à leur côté dans une coalition interventionniste, au moins les Américains et les Français, probablement, les Anglais également ».

A noter que hier lundi 28 septembre 2009,  les Gardiens de la Révolution iranienne ont testé de nouvelles versions des missiles Shahab-3 et Sajjil de 2’000km de portée,  capables de frapper Israël ainsi que des bases militaires américaines au Proche-Orient et,  aussi,  le Sud-Est de l’Europe…



  

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