FLASH
L’incendie d’Oakland, lors d’une soirée dans un entrepôt pourrait faire 40 morts – cause inconnue mais ce quartier est très violent  |  La banque centrale d’Arabie saoudite annonce être bloquée par un virus venu d’Iran  |  L’ancien président de France Télévisions Rémy Pflimlin qui a masqué la vérité de l’affaire al Dura, est mort à l’âge de 62 ans d’un cancer  |  L’homme qui a pris 7 otages lors d’un cambriolage bd Massena à Paris a échappé à la police, et il est armé  |  Des hackers ont dérobé 2 milliards de roubles de la banque centrale de Russie  |  Le monde du deux-roues et de la moto perd une figure qui s’en va à la retraite : François Hollande  |  Merkel au bord de la crise de nerf : la moitié des Allemands réclament un référendum sur un possible GERXIT  |  Le Sénat américain a voté un renforcement des sanctions contre l’Iran – un sénateur a voté contre : Bernie Sanders  |  François Hollande renonce à se représenter à la présidentielle – il aura au moins pris une bonne décision en 5 ans  |  France: la police intercepte un avion avec 100 millions d’euros de Cocaine venant de Colombie à bord  |  A l’ONU, la France vient de voter que le Mont du Temple est un lieu saint pour les seuls musulmans  |  Près de 370 combattants de l’Etat islamique arrêtés en Turquie en novembre, rapporte l’agence officielle turque  |  Plus bas historique : 5% des Américains ont confiance dans les médias, sauf Fox News: 28% lui font confiance  |  Scandaleux : le Parlement européen illustre un débat sur le fascisme par une photo de Marine Le Pen  |  Michael Flynn, le conseiller à la sécurité nationale de Trump accuse la Chine & la Corée du nord d’avoir fait une alliance globale avec l’islam radical  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 7 octobre 2009

Au-delà de l’idéologie gauchiste prêtée à Obama par certains néoconservateurs, ou de l’excuse de l’inexpérience et de la méconnaissance des problèmes traités ou du rêve-utopie comme certains l’ont proposé, on pourrait émettre une autre hypothèse, celle qui dirait qu’Obama roule pour l’affaiblissement des Etats-Unis, dans le but de faire remplir le vide qui s’ensuivra par les forces montantes de l’islam radical, qu’elles soient sunnites ou shiites. Cette hypothèse est étayée par l’évolution démographique attendue en Europe, à moyen et long terme. Elle est également étayée par les discours délirants d’Obama en faveur de l’Islam et par son comportement vis-à-vis d’Israël, cherchant à lui enlever, avant toute négociation sérieuse, ses 2 atouts majeurs, les implantations en Judée-Samarie et son armement nucléaire de dissuasion.

A aucun moment, on ne peut croire aux excuses qu’Obama serait un ignare des problèmes du Moyen Orient ou un utopiste de la paix.
Obama a suscité 3 épées de Damoclès qui menacent sérieusement le gouvernement de Benyamin Netanyahou pour le 1er trimestre 2010: le rapport Goldstone, le vote du 20/01/10 du Conseil de Sécurité sur le contrôle de l’armement nucléaire (voir ci-dessous) et la reprise des pourparlers avec l’Autorité Palestinienne qui supposeraient des concessions sur les nouvelles implantations en Judée-Samarie et même à Jérusalem.

Sans parler des négociations dilatoires avec un Iran imperturbablement lancé dans la recherche d’hégémonie régionale, par la voie nucléaire.  www.nuitdorient.com

 

COMMENT OBAMA A DESARME ISRAEL

Analyse politique dans la perspective du 20/01/10

 

Par Bret Stephens

Wall Street Journal du 5/10/09

Traduit pat Albert Soued, http://soued.chez.com/conf.htm pour www.nuitdorient.com

 

Quand les diplomates américains se sont assis pour le 1er d’une série de pourparlers face à leurs homologues iraniens, à Genève, en octobre dernier, peu de gens s’attendaient à ce que des négociations sur le programme nucléaire de Téhéran se transformeraient en une étonnante demande par le Conseil de Sécurité qu’Israël renonce à ses armes nucléaires.

C’est exactement ce que l’Onu a fait ce matin, dans une résolution inimaginable dans son contenu comme dans la manière dont elle a été votée. Tous les 10 membres non permanents l’ont votée, avec 4 membres permanents sur 5, les Etats-Unis s’étant abstenus. Selon les règles de l’Onu, la résolution est donc passée.

L’abstention américaine a soulevé des vagues dans la communauté internationale qui avait l’habitude d’un veto américain, protégeant l’état hébreu contre un vote au Conseil. Cette abstention américaine renverse des décennies d’entente entre Washington et Tel Aviv, les Etats-Unis acceptant l’arsenal nucléaire israélien, dans la mesure où celui-ci n’était pas déclaré. On croit savoir qu’Israël détient 200 ogives.

Téhéran a réagi positivement à cette abstention. « Pendant longtemps, nous avons dit à Mr Obama que nous voyions des changements, mais pas de progrès. Maintenant nous pouvons dire qu’il y a progrès!  » dit en substance le ministre iranien des Affaires Etrangères, Manouchehr Mottaki.

La résolution demande que le Moyen Orient soit une région dénucléarisée. Mais elle demande aussi qu’Israël signe le traité de non prolifération nucléaire de 1970 (TNP) et soumette ses installations à l’inspection internationale de l’AIEA (agence internationale pour l’énergie atomique). Cette dernière avait déjà approuvé 2 résolutions similaires à Vienne en septembre, mais elles ne sont pas contraignantes. A cette date, les Etats-Unis se sont opposés à une résolution focalisée sur Israël, mais se sont abstenus dans une motion plus générale appelant au désarmement régional. « Nous sommes très satisfaits de la nouvelle approche » a dit Glyn Davies, ambassadeur américain auprès de l’AIEA.

Bien que les relations entre l’administration Obama et le gouvernement Netanyahou n’ont jamais été pleines de chaleur, elles se sont sérieusement rafraichies depuis cette date. Suite à une attaque aérienne le 13/11/08 sur un dépôt de munitions à Gaza, où 12 enfants ont perdu la vie, l’administration Obama avait accusé Israël d’utiliser des « moyens disproportionnés ».

De même, Mr Netanyahou a provoqué la colère de l’administration américaine quand il a été surpris en train de traiter Mr Obama de « pire que Chamberlain« , sur un micro ouvert par inadvertance. Ce commentaire faisait suite à une rencontre au sommet le 21/12/08 à Genève avec Mahmoud Ahmedinejad, 1ère rencontre entre les dirigeants des 2 pays depuis l’époque Carter.

Mais les raisons qui ont amené l’administration Obama à s’abstenir dans le vote de ce matin sont plus stratégiques que personnelles. Les négociateurs occidentaux cherchaient à obtenir de l’Iran une confirmation de son acceptation de recevoir de l’uranium enrichi d’un pays tiers, pour ses besoins civils. En contre partie l’Iran voulait impérativement un désarmement international.

Un officiel américain a précisé que les Iraniens marquaient un point, car l’Amérique ne pouvait pas pratiquer éternellement une politique de « 2 poids et 2 mesures » en faveur d’Israël, alors qu’on demandait à l’Iran de se conformer strictement au Traité TNP.

Le président Obama avait mis cette question du désarmement nucléaire au centre de son programme de relations extérieures et sa crédibilité au sein du monde musulman était en jeu. « Comment peut-on demander à l’Iran de mettre fin à son programme d’armes nucléaires, sans demander la même chose à nos amis israéliens ? » dit-il.

 

S’ajoutent à cela les rumeurs concernant une attaque imminente des installations nucléaires iraniennes par Israël. Le Secrétaire d’Etat à la Défense Robert Gates, qui a rencontré son homologue Ehoud Barak à Paris la semaine dernière, n’a pas mâché ses mots contre cette attaque. Selon le Jerusalem Post, il aurait averti Barak que les Etats-Unis « s’opposeraient activement contre toute attaque« .

Un officiel de haut niveau du Pentagone a dit « Le vote de l’Onu de ce matin est un coup de semonce aux Israéliens. S’ils veulent attaquer l’Iran, ils ne doivent pas compter sur nous pour les appuyer à l’Onu!« 

 

Un diplomate israélien remarque avec amertume que le 20/01/10 est le 68ème anniversaire de la Conférence de Wannsee, là où les historiens pensent que la solution finale a été échafaudée par l’Allemagne nazie. « La date fixée pour le vote est une pune coïncidence » dit un porte parole de l’Administrationa américaine.

 

 

How Israel Was Disarmed

News analysis from the near-future – Jan. 20, 2010

By BRET STEPHENS – bstephens@wsj.com

WSJ – OCTOBER 5, 2009

 

NEW YORK—When American diplomats sat down for the first in a series of face-to-face talks with their Iranian counterparts last October in Geneva, few would have predicted that what began as a negotiation over Tehran’s nuclear programs would wind up in a stunning demand by the Security Council that Israel give up its atomic weapons.

Yet that’s just what the U.N. body did this morning, in a resolution that was as striking for the way member states voted as it was for its substance. All 10 non permanent members voted for the resolution, along with permanent members Russia , China and the United Kingdom . France and the United States abstained. By U.N. rules, that means the resolution passes.

 

The U.S. abstention is sending shock waves through the international community, which has long been accustomed to the U.S. acting as Israel ‘s de facto protector on the Council. It also appears to reverse a decades-old understanding between Washington and Tel Aviv that the U.S. would acquiesce in Israel ‘s nuclear arsenal as long as that arsenal remained undeclared. The Jewish state is believed to possess as many as 200 weapons.

Tehran reacted positively to the U.S. abstention. « For a long time we have said about Mr. Obama that we see change but no improvement, » said Iranian Foreign Minister Manouchehr Mottaki. « Now we can say there has been an improvement. »

 

The resolution calls for a nuclear weapons-free zone in the Middle East . It also demands that Israel sign the 1970 Nuclear Nonproliferation Treaty and submit its nuclear facilities to international inspection. Two similar, albeit nonbinding, resolutions were approved last September by the International Atomic Energy Agency in Vienna .

At the time, the U.S. opposed a resolution focused on Israel but abstained from a more general motion calling for regional disarmament. « We are very pleased with the agreed approach reflected here today, » said then-U.S. Ambassador to the IAEA Glyn Davies.

Since then, however, relations between the Obama administration and the government of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, never warm to begin with, have cooled dramatically. The administration accused Tel Aviv of using « disproportionate force » following a Nov. 13 Israeli aerial attack on an apparent munitions depot in Gaza City , in which more than a dozen young children were killed.

Mr. Netanyahu also provoked the administration’s ire after he was inadvertently caught on an open microphone calling Mr. Obama « worse than Chamberlain. » The comment followed the president’s historic Dec. 21 summit meeting with Iranian President Mahmoud Ahmadinejad in Geneva , the first time leaders of the two countries have met since the Carter administration.

But the factors that chiefly seemed to drive the administration’s decision to abstain from this morning’s vote were more strategic than personal. Western negotiators have been pressing Iran to make good on its previous agreement in principle to ship its nuclear fuel to third countries so it could be rendered usable in Iran ‘s civilian nuclear facilities. The Iranians, in turn, have been adamant that they would not do so unless progress were made on international disarmament.

« The Iranians have a point, » said one senior administration official. « The U.S. can’t forever be the enforcer of a double standard where Israel gets a nuclear free ride but Iran has to abide by every letter in the NPT. President Obama has put the issue of nuclear disarmament at the center of his foreign policy agenda. His credibility is at stake and so is U.S. credibility in the Muslim world. How can we tell Tehran that they’re better off without nukes if we won’t make the same point to our Israeli friends? »

Also factoring into the administration’s thinking are reports that the Israelis are in the final stages of planning an attack on Iran ‘s nuclear installations. Defense Secretary Robert Gates, who met with his Israeli counterpart Ehud Barak in Paris last week, has been outspoken in his opposition to such a strike. The Jerusalem Post has reported that Mr. Gates warned Mr. Barak that the U.S. would « actively stand in the way » of any Israeli strike.

« The Israelis need to look at this U.N. vote as a shot across their bow, » said a senior Pentagon official. « If they want to start a shooting war with Iran , we won’t have their backs on the Security Council. »

An Israeli diplomat observed bitterly that Jan. 20 was the 68th anniversary of the Wannsee conference, which historians believe is where Nazi Germany planned the extermination of European Jewry. An administration spokesman said the timing of the vote was « purely coincidental. »

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz