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Publié par Dreuz Info le 4 novembre 2009

   
   
  
  

  
   
  
Michel Garroté
  
  
Mercredi 4 novembre 2009 – 17 Heshvan 5770
  
  
Sur le site Slate.fr, David Samuels, dans un article intitulé « Why Israël will bomb Iran. The rational argument for an attack » (traduction française de Sylvestre Meininger sous le titre « Pourquoi Israël attaquera l’Iran ») a notamment écrit (extraits) : « Une attaque contre l’Iran est peut-être risquée, mais, dans le cadre de cette stratégie, elle prouverait qu’Israël est toujours capable de bousculer les rapports de force grâce à des initiatives militaires audacieuses. Même sans arme nucléaire, Israël peut mettre l’économie iranienne à genoux en bombardant les raffineries du pays, rendant ainsi très difficile une riposte d’envergure. Et si la guerre de 2006 au Liban a révélé de graves déficiences de l’armée, elle a également montré la capacité de l’aviation à détruire les batteries de missiles à longue portée ».
  
  
« On peut être sûr que s’ils attaquaient l’Iran, les Israéliens riposteraient de manière encore plus brutale et efficace à des tirs de missiles ou de roquettes par le Hezbollah ou le Hamas. A moins d’une débâcle militaire semblable à celle que subirent les Américains en 1980 dans le désert iranien, ou d’un ordre donné par Obama d’abattre les avions israéliens se dirigeant vers Natanz, une attaque aérienne devrait permettre de détruire quantité d’installations et de matériels que les Iraniens ont mis dix ans à construire et qu’ils ne pourraient pas remplacer avant longtemps. Une attaque pourrait donc retarder de deux ans, ou même de cinq ans, la mise au point d’une ogive. Mais surtout, elle mettrait fin à l’impression d’inévitabilité qui entoure désormais le programme nucléaire iranien et a permis à ce pays de devenir une puissance régionale incontournable ».
   
  

  
  
« L’idée selon laquelle le monde musulman se soulèverait alors contre Israël a perdu beaucoup de crédibilité. Les pays du Golfe et l’Egypte soutiennent ouvertement Israël contre le Hezbollah et le Hamas. De fait, Israël étant le seul pays capable de tenir tête à l’Iran et à ses satellites, l’Etat hébreu est indirectement devenu le mercenaire des pays sunnites, le gros bras chargé par Washington de protéger ce nectar si prisé par les Américains, le pétrole. Les parallèles entre l’ascension fulgurante d’Israël au rang de satellite des Etats-Unis et la montée en puissance de l’Iran constituent pour l’Etat hébreu une raison supplémentaire d’agir, et d’agir vite ».
  
  
« Le fait que l’Iran soit de plus en plus courtisé inquiète les Israéliens non seulement à cause des propos peu amènes tenus par les dirigeants de ce pays, mais surtout parce que tout rapprochement entre les Etats-Unis et l’Iran menace la «relation privilégiée» entre la superpuissance et son allié. Si on peut penser que l’Amérique mettrait Israël et l’Iran en concurrence afin de tirer le plus de bénéfices possibles de ses relations avec chacun d’eux, on ne voit pas comment les Etats-Unis pourraient contenter les deux pays indéfiniment. Il est par contre tout à fait envisageable que l’Iran, très influent en Afghanistan et en Irak et maître du Hezbollah et du Hamas, devienne un jour le nouveau partenaire «privilégié» des Etats-Unis ».
  
  
« Bombarder l’Iran est donc le meilleur moyen pour Israël de redevenir le forcené imprévisible qui attira l’attention des Etats-Unis à partir de 1967, tout en éliminant l’Iran de la liste des partenaires valables pour les Américains. Certes, cela revient à abattre l’autre fille pour garder votre petit ami, mais cela prouve seulement que les relations internationales n’ont pas grand-chose à voir avec les relations humaines. D’autant qu’en l’occurrence, cela pourrait très bien marcher. Privé de son programme nucléaire et incapable de riposter de manière conventionnelle, l’Iran apparaîtrait comme un tigre de papier, pour le plus grand plaisir des Etats sunnites du Golfe, tous alliés des Américains. Bénéfice supplémentaire, les satellites de l’Iran, comme la Syrie et le Hamas, ne pourraient que prendre leurs distances avec des Perses humiliés, dont tout le monde pourrait voir les installations nucléaires détruites sur Google Earth » (fin des extraits de l’article de David Samuels intitulé « Pourquoi Israël attaquera l’Iran »).
  

   
   
   
   
  

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