FLASH
[22/06/2017] Les dernières volontés d’Helmut Kohl : que Viktor Orbán et non Merkel parlent lors de ses funérailles – REFUSÉ –  |  Trump prépare une loi qui interdit aux réfugiés toute aide de l’Etat avant 5 ans dans le pays  |  [21/06/2017] Michigan – Attentat terroriste : un musulman d’origine canadienne s’est jeté sur un policier, l’a poignardé en hurlant allahu akbar  |  Bayrou, Ferrand, Goulard et Sarnez : 4 ministres sur 18 éjectés du gouvernement pour soupçon d’emplois fictifs  |  Sondage : l’identité française menacée pour 70% des Français – qui ne font rien pour que ça change  |  De mieux en mieux : le terroriste des Champs-Elysées était également fiché par Interpol et recherché par la Tunisie pour terrorisme  |  Attaque terroriste à Bruxelles: perquisition à Molenbeek  |  30% des Russes disent être musulmans  |  Anvers : les habitants sont barricadés chez eux. Les forces spéciales sont entrées dans une habitation  |  Surprise ! Le terroriste qui a tenté de se faire exploser à Bruxelles est un ressortissant marocain  |  Arabie saoudite : Mohammed bin Naif prête allégeance à Mohammed bin Salman, le nouveau prince élu par 31 des 34 membres du Conseil  |  L’Egypte livre du fuel à Gaza pour alléger la crise d’électricité déclenchée par Abbas  |  Belgique : Anvers – hélicoptères de la police, éviter la zone  |  Emplois fictifs: François Bayrou Sylvie Goulard Marielle de Sarnez quittent le gouvernement  |  Démission de François Bayrou  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 9 décembre 2009

   
   
  

   
   
  
Michel Garroté
   
  
Mercredi 9 décembre 2009 – 22 Kislev 5770
   
  
Je publie ci-dessous les extraits adaptés d’un document sur les minarets rédigé par le Frère Édouard Divry, dominicain. Pour une fois, nous avons là un document qui prend en compte la culture judéo-chrétienne dans son ensemble, et non pas uniquement la religion catholique, ce qui est tout à l’honneur du frère dominicain susmentionné.
   
  

   
  
Le Frère Édouard Divry, du couvent dominicain de Montpellier écrit (extraits adaptés) : à la base, la notion de tolérance qui permet de comprendre son contraire, l’intolérance, est mal comprise. Le tolérant est celui qui accepte un mal qu’il pourrait réellement réfréner en vue d’un bien supérieur. Le minaret devient un mal plénier quand s’exerce la raison de sa finalité : non seulement le chant régulier du muezzin, cinq fois par jour au minimum, mais davantage au Moyen-Orient où des sourates surérogatoires ne cessent d’être chantées comme à Jérusalem (ndmg : le Frère Édouard Divry ne condamne pas la tolérance en tant que telle ; il condamne la fausse tolérance, celle qui finit par entraîner un mal ; un mal contraire au bon sens et contraire au bien commun ; les sourates surérogatoires chantées cinq fois par jour au minimum incluent des paroles intolérantes et violentes à l’égard des non-musulmans). (…) Il ne faut pas être naïf : « Tout agent agit en fonction d’une fin », écrivait St Thomas d’Aquin (ndmg : « fin » au sens finalité, but).
   
  

   
  
Un jour le minaret, demain le muezzin, après le Coran chanté, puis la charia revendiquée. La mosquée, loin d’être comparable à une église ou une synagogue, tend par nature à être un lieu politico-religieux. Dans cette revendication d’origine islamiste, il n’y a pas de bien supérieur à espérer (…) du point de vue du bien commun forgé par des siècles de tradition judéo-chrétienne (culture et droit), laquelle ne peut accepter qu’on chante n’importe quoi publiquement. Or c’est ce qui risque d’être possible du haut des minarets, à travers telle sourate comme celle déclarant l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, ou l’appel à la guerre sainte djihadique. A l’inverse les cloches de nos églises, en plus d’être un rappel signifiant la prière chrétienne, ont su, par leur son aérien, sans qualité signifiée objective, toucher le cœur des hommes de toutes confessions (…).
   
  

   
  
La liberté religieuse, en tant que droit-exigence (droit à), relevant des droits fondamentaux (les droits de l’homme étant intégrés à ceux-ci), est déjà pleinement respectée par les mosquées sans minaret (salles de prière, ou musalla ou jamat khana) qui offrent la possibilité aux musulmans de se réunir librement pour prier. La liberté religieuse consiste en fait à ne pas être contraint ou à ne pas être empêché, dans de justes limites (celles du bien commun), à pratiquer une religion. Même s’il faut en tenir compte, le bien commun n’est pas qu’esthétique, il intègre la culture et donc le culte du plus grand nombre. Il convient donc de ne pas céder plus qu’il ne faut par une compassion sine veritate, par un droit permissif (droit de) décalé par rapport à la vox populi, alors qu’on n’a pas commencé à mettre en œuvre le juste et sain principe de réciprocité : aux populations chrétiennes minoritaires, qu’on accorde donc la construction d’églises (peut-être sans les clochers, ni les cloches là où cela nuirait aux habitudes ancestrales) en Arabie et ailleurs dans le monde musulman (Fin des extraits adaptés du document du Frère Édouard Divry).

  

http://www.libertepolitique.com/liberte-religieuse/5718-le-faux-dilemme-minarets-ou-pas-

  
  

   
   
   
   
  

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz