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Publié par Dreuz Info le 11 décembre 2009

Le ministère saoudien des Affaires étrangères a totalement repoussé les accusations formulées la  récemment par Téhéran, accusant l’Arabie Saoudite d’avoir kidnappé puis transmis aux Américains, un expert nucléaire iranien, lors du pèlerinage effectué par ce dernier à la Mecque en mai 2009.

Le porte parole du ministère iranien des Affaires étrangères a accusé, mardi , l’Arabie Saoudite d’avoir arrêté l’un de ses experts nucléaires, Sharam Amiri, lors d’un pèlerinage effectué par ce dernier à la Mecque au mois de mai dernier, et remis le chercheur aux autorités américaines. Peu de temps après cette disparition, le centre nucléaire secret de Qom était découvert.

Le chef de la diplomatie, Manouchehr Mottaki insiste qu’il est en possession de « documents » prouvant l’implication des Etats-Unis dans cette affaire. Depuis octobre, les autorités iraniennes avaient déjà dénoncé la disparition en Arabie Saoudite du scientifique nucléaire iranien,  Sharam Amiri.

Le ton monte avec Téhéran à propos de cette affaire et la République islamique cherche les provocations. Cette tension entre l’Arabie Saoudite et l’Iran  pourrait s’exacerber avec le conflit qui déborde aujourd’hui  sur les frontières du Yémen. Une  rébellion  qui resurgit par intermittence depuis 2004  connaît une escalade depuis quelques semaines. Elle oppose les Houthistes du nord du pays (soutenus par Téhéran)  aux forces du gouvernement central d’Ali Saleh.

Les Saoudiens accusent les Iraniens de vouloir étendre l’influence chiite dans la région en fournissant armes et argent aux rebelles, tandis que les Iraniens reprochent aux Saoudiens de soutenir le régime yéménite d’Ali Saleh et de vouloir exporter la doctrine wahhabite. Les revendications de la rébellion houthiste sont à la fois sociales, régionales et identitaires . La zone qu’elle contrôle autour de Saada, particulièrement enclavée, constitue le bastion historique du zaydisme, une branche du chiisme. Ils reprochent au président yéménite Ali Saleh de permettre aux Saoudiens d’étendre leur influence dans le pays.

L’Iran est un Etat non arabe dont les tactiques  font très peur aux Arabes. Les voisins de la République islamique, en particulier les pétromonarchies du Golfe, paniquent à l’idée de la voir devenir une puissance nucléaire.

Les mollahs veulent véritablement bluffer leurs voisins arabes. La « bombe »  programmée, n’est pas la seule source d’angoisse. Il en est une autre, immédiate et qui ne  manquera pas de se développer en cas de conflit ouvert: la subversion, pièce maîtresse dans le catalogue des représailles préparé de longue date par les  perses. Outre le soutien multiforme que le pays de Khomeiny apporte à ses alliés, le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien, Téhéran est soupçonné d’exacerber les conflits entre chiites et sunnites , pas seulement au Yémen , mais aussi en Arabie saoudite, à Bahreïn et au Koweït.

Ce conflit irano-saoudien, dont les différents volets géostratégique, religieux, ethnique qui affectent le Moyen-Orient depuis trente ans, s’est enflammé avec l’arrivée au pouvoir du président nazi-islamiste Mahmoud Ahmadinejad.

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

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