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Publié par Dreuz Info le 22 décembre 2009

 
Par François Celier, écrivain
 

Un serpent et son venin le doute métaphysique et l’antisémitisme, s’est lové dans le cœur du genre humain. Il ne peut être annihilé que par l’antidote d’une Parole de Dieu et l’amour de Sion. Cette réflexion nécessite de revenir à la source du hiatus primordial avec : Dieu le Créateur, Adam et Eve, premier couple dont l’esprit fut ouvert par son souffle (Dieu est Esprit) et le Serpent, distillant le doute : Dieu a-t-il dit ? (La Promesse…) Interdit d’interdire! (Mai 68…) 

 

Depuis la fin des années 1930, l’antisémitisme arabe est devenu la plus dangereuse forme de haine des Juifs. Cela est dû à la coopération qui existe entre arabes antisémites et leurs homologues occidentaux. La propagande arabe anti-juive comprend 3 composantes majeures : Les opinions anti-juives dérivées des sources islamiques traditionnelles avec ses stéréotypes antisémites, associées aux accusations et à l’imagerie d’origine européo-chrétienne.

 

Une attitude négationniste générale associée à la formule : sionisme égale nazisme (d’origine occidentale), ajoutée aux invectives hebdomadairement adressées aux Juifs dans les sermons de chaque vendredi (depuis 14 siècles) les qualifiant de singes et de porcs, de même que dans les médias et les politiques.  

 

Cette référence animalière se base sur des versets coraniques selon laquelle des Juifs auraient été transformés en singes et en porcs par Dieu pour les punir d’avoir enfreint le shabbat ( ?).

Faire allusion de façon récurrente aux Juifs comme étant des animaux méprisables (le porc est impur) pour les déshumaniser, justifierait leur élimination.

 

Le cheikh saoudien Abd El-Rahman Al-Sudayyis, imam et prédicateur à la mosquée Al-Haram, de la Kaaba Mecquoise et

 

1er lieu saint du monde musulman, déclara dans un sermon :

Lisez l’histoire et vous comprendrez que les Juifs d’hier sont les ancêtres malfaisants des Juifs d’aujourd’hui, une descendance malfaisante composée d’infidèles qui déforment les paroles (de Dieu), d’adorateurs du veau, d’assassins des prophètes, de négateurs des prophéties… Le rebut de l’espèce humaine, qu’Allah a maudit et ‘dont il a fait des singes et des porcs…’ Ainsi sont les Juifs, un continuum d’escroqueries, d’entêtement, de permissivité, de mal et de corruption… (Dossier spécial N° 11 de MEMRI (2002), d’Aluma Solnick).  

 

Au  fil des siècles, cette image simiesque et porcine a profondément  pénétré la conscience collective du monde musulman. Salim Azzouz, chroniqueur pour le quotidien égyptien d’opposition Al-Azzouz, affilié au parti libéral religieux, commenta le retrait israélien du Liban en mai 2000 : Ils se sont enfuis avec seulement la peau sur le dos, comme des porcs. Et pourquoi dire ‘comme’, quand ce sont effectivement des porcs et des singes ?

L’antisémitisme arabe a adopté  tous les mythes antisémites européens, anciens ou modernes, dont l’accusation de crime rituel, en disant que les Juifs incorporaient du sang humain à leurs gâteaux traditionnels ; de même que l’accusation selon laquelle les Juifs auraient tué Jésus (vieille antienne de l’Eglise Catholique romaine). 

Depuis 1927, année de la traduction du Protocole des Sages de Sion en arabe, cet ouvrage sert de référence au discours antisémite pour appuyer l’hypothèse d’un complot juif qui contrôlerait l’économie, les médias, corromprait les mœurs et attiserait les conflits dans le monde.

 

Quand ce Protocole est mentionné dans les médias arabes, il n’est jamais remis en question, bien que de nombreux écrivains arabes soient conscients du fait qu’il s’agit d’un faux.

 

Le journaliste libanais Ghassan Tueni écrivit : Si nous ne savions pas que le Protocole des Sages de Sion avait été fabriqué par les services de renseignement russes au 19ème siècle (…), nous dirions que les événements actuels correspondent très exactement au projet juif mondial, vu la grande similitude qui existe entre [les événements actuels] et ce qui est attribué, à tort, [aux Juifs]. [Je fais allusion] au complot visant à contrôler le monde et à en piller les richesses, aux actions [des Juifs] partout dans le monde et au statut financier, politique et militaire [des Juifs à travers le monde]. Cela s’ajoute à leurs efforts pour détruire tout ce que les autres considèrent comme sacré (Al-Ayyam, 28 mars 2000).

 

Dans leurs rapports avec le monde arabo-musulman, les occidentaux croyants ou incroyants devraient toujours avoir à l’esprit que l’Islam englobe dans une même entité, religion, politique et expansion territoriale et ils devraient se sevrer du martellement mensonger de religion de tolérance et de paix. 

 

La propagande arabe anti-juive qualifie les Juifs de meurtriers du Christ en se basant sur le Coran. La sourate 4 :156-157 déclare que ce dernier ne serait pas mort sur la croix selon une croyance chrétienne blasphématoire. Les conséquences de cet enseignement aberrant font qu’actuellement encore, 80% des persécutions religieuses dans le monde frappent les chrétiens, signale le journaliste Michel Garroté. De nos jours, un grand nombre de chrétiens ne peuvent pas pratiquer leur religion. Selon un rapport de l’Aide à l’Eglise en Détresse faisant allusion à l’islam et aux pays mahométans : de nombreuses violences meurtrières sont faites contre les Chrétiens du Pakistan, d’Égypte et du Nigeria notamment. Par contre, une seule religion y est partout préconisée : l’Islam, de gré ou de force. Ces faits réaffirment les rapports indiquant que de 75% à 85% des persécutions religieuses dans le monde visent des chrétiens (organisme pontifical Aide à l’Eglise qui souffre). 

 

Une tactique séculaire des antisémites musulmans consiste à procéder à une inversion des écrits et des faits ou à les amalgamer pour les annihiler. Par exemple, sur le plan politique, les écrits antisionistes arabes s’évertuent à assimiler sionisme et nazisme en alléguant des racines communes : supériorité de la race aryenne (Peuple élu), expansion militaire territoriale (Europe – Palestine). Cet empoisonnement de la réalité invite à diaboliser les Juifs où qu’ils se trouvent, individuellement et collectivement. Ayant pénétré les esprits mahométans, l’antisémitisme arabe créé une spécificité religieuse dans laquelle les Juifs ne sont pas considérés comme tout à fait humains. Dès lors, n’étant pas naturellement des animaux, ni des faunes mythologiques, seraient-ils des Aliens extra-terrestres ? 

Au cours de la seconde guerre mondiale, Amin al-Husseini, mufti de Jérusalem, soutenu par d’autres dirigeants musulmans, collabora activement avec les nazis. Il se rendit à Berlin pour offrir ses services à la machine de propagande du régime et préparer avec elle une force militaire musulmane destinée à participer à la solution finale des juifs prévue par les nazis.

 

Considéré comme le chef des arabes de Palestine, al-Husseini les incita à s’engager du côté de l’Axe nazi. En novembre 1941, il intervint dans la création (par Himmler, février 1943) de la division de Waffen-SS Handschar, composée de musulmans bosniaques.

En janvier 1944, al-Husseini réaffirma que la juiverie mondiale était le principal ennemi de l’islam et célébra les convergences de vues et les intérêts communs entre les musulmans et les nazis : Le Reich mène le combat contre les mêmes ennemis… L’Allemagne national-socialiste lutte contre la juiverie mondiale et, comme dit le Coran : “Tu apprendras que les Juifs sont les pires ennemis des musulmans.” Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances… la valeur du combat, la fraternité d’armes, la prééminence du rôle du chef, dans l’idéal de l’ordre. Voilà ce qui rapproche étroitement nos visions du monde et facilite la coopération. Je suis heureux de voir, dans cette division [de Waffen-SS musulmans], l’expression visible et la mise en pratique de nos deux visions du monde.

 

Dans une autre émission de la radio nazie, il incita les Arabes au meurtre des Juifs au nom d’Allah : Arabes, levez-vous comme des hommes et combattez pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs partout où vous les trouvez. Cela plaît à Dieu, à l’histoire et à la religion. Cela sauve votre honneur. Dieu est avec vous.  

 

Bien que lexique et contexte diffèrent, cette convergence islamo-nazie se perpétue.

 

Le roi Fahd d’Arabie saoudite publia en 1985 dans Al-Musawwar : Depuis les temps anciens, Israël a des intentions malveillantes. Son objectif est la destruction de toutes les autres religions. L’histoire a démontré que ce sont les Juifs qui ont déclenché les croisades à l’époque de Saladin, afin que la guerre affaiblisse à la fois les musulmans et les chrétiens. Ils considèrent les autres religions comme inférieures et les autres peuples comme d’un niveau moindre. Quant au sujet de la vengeance, il y a un jour de l’année où ils mélangent le sang de non-Juifs à leur pain et le consomment. Il y a deux ans, alors que je me trouvais en visite à Paris, la police a découvert cinq enfants assassinés. Leur sang avait été extrait et il s’est avéré que certains Juifs les avaient tués afin de prendre leur sang et de le mélanger au pain qu’ils mangeaient ce jour-là. Cela démontre l’étendue de leur haine et de leur animosité envers des peuples non juifs. 

 

De même, le Dr Abd el-Halim Mahmoud, recteur de l’université Al-Azhar (son livre « Guerre sainte et victoire ») : Les Juifs ont mis au point un programme pour la destruction de l’humanité en corrompant la religion et la morale. Ils ont déjà entamé l’application du programme grâce à leur argent, leur contrôle des médias publics et leur propagande. Ils ont falsifié le savoir, violé les normes de la vérité littéraire et entrepris sans scrupules de démolir et d’anéantir l’humanité. 

Autre déclaration de marque, celle de Sa Majesté le Roi Abdul Aziz Ibn Saoud d’Arabie Saoudite : Dieu a maudit les juifs, par conséquent, ils ne méritent pas un pays. Notre haine pour les juifs date de la condamnation de Dieu pour leur persécution et de rejet d’Isa (Jésus Christ), et leur rejet ultérieur plus tard, de son Prophète choisi (Mahomet).  

 

Les attentats du World Trade Center et du Pentagone perpétrés sur le sol américain, n’étaient pas seulement une menace contre les Etats-Unis, ils annonçaient le début de la mondialisation du terrorisme islamique. Les attentats à Karachi, au Yémen, à Djerba, Bali, Moscou, Mombasa, Islamabad, Casablanca, Jakarta, Istanbul, Madrid, Londres, Bombay ont dramatiquement confirmés que le terrorisme islamique menace ouvertement le monde libre, ainsi que les pays musulmans qui auraient des velléités de s’opposer à ces fondamentalistes

 

Or, malgré toutes les potentialités négatives, paradoxales, voire maléfiques de l’Islam actuel dans ses dérives meurtrières, je ne veux pas occulter les lueurs d’espoir qu’évoquent certains versets coraniques susceptibles de parler aux cœurs des musulmans de bons sens et de raison.

 

Ces versets évoquent le retour d’Israël sur sa terre : Et au peuple de ceux qui avaient été abaissés, (les enfants d’Israël sortant d’Égypte), nous donnâmes en héritage les contrées orientales et occidentales de la terre que nous avions bénies. Sourate VII, v. 133. Leurs commentateurs précisent qu’il s’agit de l’Est et de l’Ouest du Jourdain.

 

Dans une autre sourate, Moïse s’adresse aux enfants d’Israël et leur dit :

Ô, mon peuple, entrez dans la Terre sainte que Dieu vous avait destinée… (Sourate V, v.24).

 

Par ailleurs, la tradition juive enseigne que la réconciliation entre l’Islam et le Judaïsme aura lieu. La Bible hébraïque nous rappelle que les deux fils d’Abraham, Isaac et Ismaël, allèrent ensemble se recueillir sur la tombe de leur père :

Abraham expira et mourut, dans une heureuse vieillesse, âgé et rassasié ; et il rejoignit ses pères. Il fut inhumé par Isaac et Ismaël, ses fils, dans le caveau de Makpêlah….  

 

Selon cette tradition, on apprend que la garde de la terre d’Israël, confiée pour un temps à Ismaël, lui sera rendue (en 1948). Ce fait s’est accompli, certes à contre cœur des pays arabes.

 

Le Coran confirme la notion du retour d’Israël sur sa terre : Nous dîmes ensuite aux enfants d’Israël : habitez cette terre et lorsque le terme de la vie future sera arrivé, nous vous réunirons tous ensemble…. La paix véritable ne pourra éclore avec les musulmans que lorsqu’Israël sera reconnu par eux, comme étant le peuple dont le Coran lui-même leur dit qu’il est celui de l’Alliance : Ô fils d’Israël, rappelez-vous le bienfait dont je vous ai comblé, tenez fidèlement le pacte [envers] moi, je tiendrai fidèlement mon pacte [envers] vous… (Sourate II, verset 38).

 

A l’heure actuelle, pour que les musulmans éclairés veuillent reconnaitre les juifs comme étant les fils légitimes d’Israël, ils placent la barre très haut : à la hauteur des valeurs morales que le monde entier attend d’eux ( !)  

 

Le 21 avril dernier, j’écrivis Le sacre de l’obscur à propos de Durban II à Genève.

 

La Suisse gouvernementale (et non populaire comme le démontra son vote sur les Minarets) se chargea d’accueillir ce colloque anti-israélien, considéré comme insensé.

 

J’y rappelais la conférence de 1938 à Genève habitée par l’esprit munichois.

 

Il était alors inconvenant de froisser Hitler (comme de nos jours, de froisser l’Islam).

 

Très différente fut la Conférence d’Evian convoquée par le Président Roosevelt, rappelant que les américains avaient libéré l’Europe de la tyrannie des Nazis…

 

Cette mise en lumière historique n’aurait-elle pas dû inciter le nouveau Président Hussein Obama à saisir l’opportunité de Durban II pour se démarquer des pays arabes qui osaient préconiser la destruction des juifs et d’Israël ? Mais alors, Obama pouvait craindre (à juste raison) de se trouver en délicatesse à leur endroit… En effet, ne serait-il pas considéré pour nombre de mollahs sourcilleux ou radicaux, comme un apostat de l’islam dû à sa jeunesse musulmane?

 

Aurait-il prit le risque d’encourir la peine de mort par le décret d’une fatwah chariatique ?

 

Serait-ce cette appréhension inavouée qui l’aurait enjoint de s’incliner peu après devant le Monarque d’Arabie Saoudite, lui montrant ainsi son allégeance non protocolaire.

 

Un geste suspect pour un homme se disant chrétien, religion interdite en Arabie…  
Cette réflexion amène aux interrogations suivantes : L’enchanteur charismatique Hussein Obama penchera-t-il en faveur des démocraties occidentales si elles étaient agressées en Grand Jihad ?

Se lavera-t-il les mains si demain Mahmoud Hitlerinejad lançait sa bombe atomique sur Israël ?  

 

Décidément, l’homme le plus puissant du monde occidental demande à être mieux connu dans son intériorité. Comme son nom l’indique, Hussein Obama hérita par son père Africain, l’éducation et le tempérament de la foi musulmane ; et par sa mère, chrétienne blanche, l’intelligence occidentale et technicienne. Cette mixité, très tendance dans la génération plus ou moins déculturée, intoxiquée de mondialisme, de new âge et de relativisme tout azimut, devient quelque peu ambigu sur le plan politico-religieux. Cette réflexion m’amène à remarquer que le Président Hussein Obama incarne étrangement dans sa double nature, Ismaël (l’islam) et Edom (la civilisation judéo-chrétienne occidentale)…

 

Certes, l’aspect positif de sa dispendieuse et tonitruante élection marqua la fin de la malédiction de Ham (postérité des populations noires africaines et de Canaan) en regard de Sem (peuple spirituel à peau mate) et de Japhet (peuple blanc et intellectuel, les trois fils de Noé.

 

Désormais, les peuples noirs ne seront plus jamais esclaves, ni assujettis aux peaux mates et blanches. Par l’élection providentielle d’Obama, ce fléau historique fut aboli par un Noir, s’emparant de la tête d’un pays qui fut longtemps raciste.

Quel formidable espoir, pour l’Afrique notamment ! 

 

Néanmoins, la double nature du leader de la 1ère puissance du monde occidental recèle en sa personne la potentialité Chrétienne de s’associer avec l’Islam (unissant ainsi la détermination d’Ismaël et l’intelligence technologique d’Edom) pour s’emparer de l’Autorité mondiale et combattre Israël, témoin gênant de Dieu, qui se mettrait illico en travers de ce projet !

 

Sous cet angle métaphysique, plusieurs gestes et discours pro-musulman d’Obama pourraient s’expliquer. Bien que le prophète Ezéchiel décrive cette guerre à venir de Gog et Magog comme inéluctable (Chap. 38), j’ai conscience d’écrire là un scénario de politique-fiction.

 

Pour autant (dans cette éventualité scénaristique), parvenues devant les Portes de Jérusalem, les armées d’Ismaël associées à celles d’Edom (occident chrétien), pour un motif de discorde, ou de prééminence, les feront se combattre l’une contre l’autre pour s’autodétruire (selon la Bible). 

 

Que se passe-t-il dans l’infra-monde musulman actuel ? Quel est le mode opératoire privilégié d’un extrémiste ? Quels sont les effets de sa propension à la paranoïa suicidaire ?

 

Quand bien même ses congénères s’entretueraient sous ses yeux, il considèrerait cela comme normal, résiduel. Soumis à l’omerta orientale, ancestrale, tacite et coutumière, il en est toujours de même, se dirait-il. Aussi, les massacres entre musulmans irakiens, palestiniens, afghans, somaliens, soudanais, libanais, yéménites ou algériens font partie inhérente de la doctrine islamique. Ils ne troublent guère sa conscience altérée (mektoub), même si, par affrontements fratricides, 90% des victimes se produisent au sein de l’Oumma, au nom d’un Dieu commun.

 

Pourquoi cette haine religieuse, séculaire, fratricide ? L’antisémitisme qui la sous-tend peut atteindre des sommets d’irrationalité.

 

Cette animosité foncière s’apparente à un délire paranoïaque mystico-religieux, avec perte de conscience de la réalité élémentaire. L’individu qui atteint ce stade d’ivresse à la conviction d’être persécuté par le monde des infidèles. Il réorganise dès lors sa propre réalité fantasmatique. Persuadé d’être le centre d’attention de tous, de façon négative ou menaçante, ce proto-kamikaze évolue dans une divagation permanente. Son délire se focalise sur Israël, devenu le seul problème de sa vie mentale, étayé par des versets coraniques, les prêches des imams, mollahs, de ses leaders politiques et des speakers de médias arabes. L’extrémiste entre en sidération : la culpabilité inhérente d’Israël ; la corruption ou la stérilité économique du monde arabe ; la pourriture d’un Occident mercantile, luxurieux et mécréant, nécessitant une implacable Charia pour le châtier.  

 

Le coran représente un élément essentiel de l’anthropologie mystique du musulman.

 

Son livre Saint et son Prophète l’exhortent à l’imitation. Pour s’en identifier, il aspire à devenir une photocopie scripturaire, un clone du prophète-guerrier. Comme quiconque, tout mahométan sincère peut se laisser envahir par l’envie, le ressentiment, la frustration, la jalousie et la haine de l’autre, de celui qui est différent, qui lui paraît plus libre et autonome. Ces sentiments peuvent l’exalter jusqu’à atteindre un pic de non-retour. Ils le déterminent à s’emparer de l’objet de sa convoitise (ou de sa haine), à désirer plus que tout le statut de guerrier et martyr. Ce fidèle d’entre les fidèles se voue alors au culte de la mort. La violence qu’il refoule dans son intériorité menace d’exploser tôt ou tard (ou risque d’imploser en lui). Entraîné dans un flot d’incantations sonores, son exaltation peut le submerger jusqu’au sacrificiel. Jusqu’à devenir Shahid.

 

Par capillarité émotionnelle, ce jaillissement de violence peut se répandre comme une pandémie d’hystérie sanguinaire.  

Le péril majeur du proche avenir occidental est représenté par un islam extrémiste.

Nul ne l’ignore plus, si ce ne sont les autruches ou les idiots utiles.

Se pose alors la question qui dérange : Peut-on encore compter sur un sursaut venant des autorités et des biens pensants de notre France aveuglée, aveulie dans sa conscience historique ?

Des autorités (avec d’inavouables peurs au ventre) qui tolèrent une colonisation feutrée se déroulant aux yeux de tous ; qui déstructurent l’identité ancestrale de la nation ; qui atermoient sans fin, mensonges sur mensonges, tout en nous berçant de sornettes et de futilités.

 

Des autorités qui observent sans broncher les effets de la détermination mahométane (qu’ils crurent tenir en bride) dans nos rues, nos quartiers, nos banlieues, nos villes, nos régions, le Parlement, le Sénat et jusqu’au cœur élyséen.

Aucun d’eux n’espère plus d’où leur viendra le secours (et sûrement plus des américains).

Mais nous citoyens, qui aimons notre pays, observons le nombre croissant et l’égale détermination de résistants qui se lèvent, pour se battre. Les hommes d’honneur et de résistance qui luttèrent autrefois pour une cause qui les dépassait mais qui les liait les uns aux autres, dans l’ombre, la solitude, le dénuement, mais unanimement poussés par une même conviction de sauver leur pays et l’avenir de leurs enfants.

 

Aux temps des désespérances antiques, des guerriers solitaires s’assemblaient jusqu’à 300 pour combattre des assaillants mille fois plus nombreux, et les vaincre; aux temps de la première guerre mondiale, des poilus se sacrifièrent dans la boue des tranchées sous les déluges de feu ; aux temps des hontes capitulardes de la 2ème guerre mondiale, des hommes de courage offrirent leur vie pour que n’advienne Plus jamais ça !

 

De nos jours, la menace jihadiste, la capitulation de nos dirigeants et la connivence islamo-gauchiste pour une société multi-ethnique, multi-raciale et multi-culturelle (signifiant l’effondrement de la France), nous invite à entrer en résistance, pour l’honneur de nos pères.

 

François Celier, écrivain, Paris 18. 12. 2009

  

  

  

  

 

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