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Publié par Dreuz Info le 3 janvier 2010

L’écrivain et financier français juif Jacques Attali a allégué à Haaretz (16 octobre 2009) qu’il « n’y a pas d’antisémitisme en France ». Ce qui a suscité un tollé : les organisations juives françaises ont souligné le nombre particulièrement élevé d’actes antisémites en France au cours du 1er semestre 2009. Jacques Attali a maintenu ses dires et expliqué qu’il n’y avait pas d’antisémitisme d’Etat en France. Pourtant, certains faits, telle la tolérance par la France de l’affaire al-Dura et des appels au boycott des produits israéliens, minent sa thèse.



Originally published in English by American Thinker
La version originale plus concise de cet article a été publiée en anglais par American Thinker

« Il n’y a pas [de problème d’antisémitisme en France]. C’est un mensonge. Ce n’est pas vrai. Ce n’est pas un problème au niveau national… C’est de la propagande israélienne… Connerie, mensonge. Ce problème n’existe pas ».


C’est en ces termes que Jacques Attali, brillant énarque et Polytechnicien,  écrivain prolifique et dramaturge controversé, ancien conseiller du Président socialiste François Mitterrand, et dirigeant de l’ONG PlaNet Finance promouvant le micro-crédit, économiste et patron épinglé pour son « double discours » social, a déclaré à Haaretz, le 16 octobre 2009 en niant l’antisémitisme en France.

Et d’affirmer aussi l’absence d’antisémitisme parmi la communauté musulmane en France.

Né dans une famille juive française d’Alger, Jacques Attali ajoutait :

les « relations [entre les communautés juive et Arabe en France] sont d’importance stratégique : si [ces communautés] ne peuvent pas vivre en harmonie ici [Nda : en France], elles ne pourront vivre en harmonie nulle part ailleurs ».

Une réalité inquiétante

Ce déni de l’antisémitisme suscitait indignation et polémique.

Rappelant le rejet de l’antisémitisme par « les pouvoirs publics et les  partis politiques », Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) déplorait

« un climat, de façon malheureusement croissante, notamment dans certains endroits que ne fréquentent apparemment pas Jacques Attali, où la détestation des juifs s’exprime au quotidien par des insultes et souvent par des agressions physiques » .

Même émoi de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) stigmatisant un « déni de la réalité » et du philosophe Bernard-Henri Lévy.

Par un curieux hasard, le SPCJ (Service de protection de la communauté juive) rendait publiques des statistiques alarmantes. De janvier à juin 2009, 631 actes antisémites, dont 360 en janvier 2009, ont été recensés, contre 474 pour toute l’année 2008.


Jacques Attali maintenait ses propos en marge de la conférence Facing Tomorrow du président Shimon Peres en Israël, et dans des interviews à deux radios juives parisiennes. Il y avançait l’inexistence d’un antisémitisme d’Etat.

Le 23 octobre 2009, interviewé sur Radio J par Michel Zerbib, rédacteur en chef de cette radio juive, Jacques Attali niait toute « vague d’antisémitisme en France à l’heure où nous parlons ». Et d’ajouter :

« Je n’ai pas connaissance de chiffres convaincants en la matière. Si on m’apportait des chiffres, je serai le premier à manifester, à m’y opposer. Pour l’instant, je n’ai pas le sentiment que ce soit exact… Le mot antisémite recouvre, comme chacun sait, aussi les populations arabes, et, de ce point de vue, sans doute y a-t-il un antisémitisme de cette dimension puisque je dis, au risque de choquer certains qui m’écoutent, qu’il est aujourd’hui plus difficile d’être musulman en France que d’être juif ».

Quant à l’assassinat d’Ilan Halimi, c’est selon Jacques Attali « du gangstérisme plus que de l’antisémitisme ».

Jacques Attali assignait « aux juifs de France un rôle majeur dans l’histoire de l’Etat juif » car la France abrite « la plus grande communauté juive face à la plus grande communauté musulmane d’Occident ».

Il réitérait son soutien au journaliste Charles Enderlin dans l’affaire al-Dura – des soldats israéliens étaient accusés à tort d’avoir tué délibérément un enfant Palestinien, Mohamed al-Dura – en accordant le bénéfice du doute à ce correspondant de France 2 à Jérusalem :

« Une accusation qui n’est pas confirmée par un tribunal, c’est de la calomnie… Je ne veux pas condamner quelqu’un qui ne l’est pas par la loi ».

La polémique née des propos de Jacques Attali se poursuivait. Jacques Attali trouvait un soutien dans l’hebdomadaire de gauche Marianne, où Thomas Vallières accusait le CRIF d’être « un des relais de cette propagande » israélienne alimentant l’idée d’antisémitisme en France.


Ironie de l’histoire, le 7 novembre 2009, Jean-Louis Bianco, ancien ministre socialiste, déclarait au Journal du dimanche :

le président François Mitterrand « n’éprouvait pas une certaine peur des Allemands, contrairement à… Jacques Attali, qui est juif. Attali essayait d’ailleurs de tirer Mitterrand vers ses propres préoccupations. Mais sans succès ».

Jacques Attali indigné criait à « l’antisémitisme inconscient ».


Jean-Louis Bianco se défendait en expliquant :

« Dire cela voulait manifester une sympathie, et non exprimer de l’antisémitisme ».

Mais Jacques Attali n’en démordait pas :

« Dire que mes conseils au président étaient déterminés par mon judaïsme est ignoble. Et cette déclaration est, évidemment, antisémite ».

Le 13 décembre 2009, Brice Hortefeux, ministre français de l’Intérieur, déclarait lors du colloque de l’UPJF (Union des patrons et professionnels juifs de France) Les ruses du nouvel antisémitisme, à Paris :

[les manifestations de l’antisémitisme,] « poison pour notre République, ont plus que doublé au cours des neufs premiers mois de 2009 par rapport à la même période de 2008 ».

Sur les neuf premiers mois de 2009, 704 faits antisémites – 123 actions et 581 menaces – ont été recensés : agressions verbales, dégradations de bâtiments et inscriptions. Cela représente plus du double des actes antisémites recensés lors des neuf premiers mois de 2008 : 350 faits antisémites, dont 99 actions et 251 menaces. Sur un an, la hausse des faits antisémites s’élève à +101,14%. Elle est principalement due à l’augmentation des menaces (+131,47%) ; les actes marquent une hausse de 24,24 %. Cette augmentation en 2009 est « en partie clairement liée à la situation internationale qui a suscité une cristallisation », notamment lors de la guerre israélienne Plomb durci contre le Hamas dans la bande de Gaza (1).

Au premier semestre 2009, le ministère français de l’Intérieur a recensé en France 594 faits racistes et xénophobes (non antisémites) : 127 actions – les deux tiers sont des atteintes aux personnes – et 467 menaces et actes d’intimidation.

Le journaliste Ivan Rioufol déplorait que ces statistiques alarmantes sur l’antisémitisme aient eu un faible écho médiatique et soient passées « inaperçues ».

Des enjeux variés

Situé à la gauche de l’échiquier politique français, Jacques Attali a ranimé une polémique récurrente depuis 2000 en France sur une réalité antisémite qui dérange et a été niée, puis minorée jusque vers 2002, par les autorités politiques françaises, surtout de gauche. Comme le souligne le professeur Shmuel Trigano, il était alors non « politiquement correct » d’admettre que nombre des auteurs d’actes antisémites étaient issus de l’immigration musulmane, un groupe perçu comme « innocent » car victime de racisme.

Sur Radio J, par un jeu de mot sur « sémites », Jacques Attali niait ce qu’est l’antisémitisme, c’est-à-dire la haine des juifs, et le minorait. Or, les statistiques de la CNCDH démentent ses allégations : le nombre d’actes antijuifs dépasse depuis des années celui des actes racistes en France.

Jacques Attali a asséné des conclusions résultant de prémisses fausses. Ainsi, il attribuait aux juifs français un rôle déterminant dans la paix au Proche-Orient car la France abrite « la plus grande communauté juive face à la plus grande communauté musulmane d’Occident » (Radio J, 23 octobre 2009). Or, selon l’enquête menée par le sociologue Erik H. Cohen pour le Fonds Social Juif Unifié (FSJU) et l’Appel Unifié Juif de France (AUJF), le nombre de juifs français en France s’élevait en 2002 à environ 500 000 et l’historienne Françoise S. Ouzan avance le nombre de 5,2 millions de juifs américains aux Etats-Unis. En avril 2009, vivaient en Israël plus de 5,5 millions d’habitants juifs.

Enfin, Jacques Attali refusait d’accorder à l’Etat juif le bénéfice du doute au motif qu’il ne voulait « pas condamner quelqu’un [Nda : Charles Enderlin] qui ne l’est pas par la loi ». Curieusement, il n’attendait aucun jugement pour qualifier la déclaration de Jean-Louis Bianco d’« antisémite ». Rappelons enfin que la Cour d’assises des mineurs de Paris a condamné le 10 juillet 2009, pour crime antisémite Youssouf Fofana, chef du gang des Barbares qui a enlevé le 20 janvier 2006, séquestré, torturé et assassiné le 13 février 2009 un jeune juif Français de 23 ans, Ilan Halimi.


Ces méconnaissance, ignorance, amalgame ou contradiction surprennent.

Nous avons demandé une interview à Jacques Attali, qui a décliné notre proposition.


De nouvelles formes d’antisémitisme non combattues

Dans cette polémique récente, Jacques Attali a reçu le soutien de Théo Klein. Tous deux se connaissent depuis longtemps. Ainsi, en mai 1989, l’entourage du Président socialiste François Mitterrand avait sous-estimé l’opposition de la communauté juive française à la venue de Yasser Arafat à Paris. « Très embêté », Jacques Attali, alors conseiller du Président, téléphonait à Me Théo Klein, alors président du CRIF. Pour apaiser l’ire de la communauté juive française, Me Théo Klein lui suggèrait que le Président de la République écrivît une lettre affirmant qu’« écouter quelqu’un, ce n’est pas forcément l’approuver ». Il recevait peu après une lettre du Président reprenant son idée (Marc Hecker, La défense des intérêts de l’Etat d’Israël en France. Ed. L’harmattan, 2005).


Depuis le début de l’Intifada II et la grande vague d’actes antisémites en France, Jacques Attali et Théo Klein affirment qu’« il n’y a pas d’antisémitisme en France ».

Et, de manière non surprenante, Jacques Attali et Théo Klein soutiennent Charles Enderlin dans l’affaire al-Dura, ce reportage controversé diffusé par France 2 le 30 septembre 2000 et signé par Charles Enderlin et son cameraman palestinien Talal Abu Rahma : l’Etat d’Israël était accusé à tort d’avoir tué délibérément un enfant Palestinien, Mohamed al-Dura. Diffusées dans le monde entier, ces images alimentaient de l’antisémitisme. La réalité des faits allégués était mise en doute, d’abord par le physicien Nahum Shahaf, puis par l’agence de presse Metula News Agency. Articles et documentaires contribuaient à une controverse dont peu de médias français faisaient état. Le 22 novembre 2004, Philippe Karsenty, directeur de Media-Ratings, écrivait que ce reportage était une « mise en scène » et une « imposture ». Ce qui lui valait des poursuites judiciaires pour diffamation initiées par Charles Enderlin et France 2. Le 21 mai 2008, la Cour d’appel de Paris, tançant sévèrement Charles Enderlin dont les versions successives sont incohérentes et invraisemblables, a relaxé Philippe Karsenty. Jacques Attali est l’un des signataires du texte Pour Charles Enderlin du 27 mai 2008.


En effet, l’affaire al-Dura est l’un des faits qui fragilisent la thèse « il-n’y-a-pas-d’antisémitisme-en-France  » de Jacques Attali et Théo Klein.

Un service public audiovisuel national qui diffuse le blood libel [Nda : accusation fausse, diffamatoire, portée contre les Juifs accusés à tort de tuer des enfants non-juifs] de l’Intifada II en 2000 ; la direction de France 2 qui refuse d’enquêter sur l’authenticité des faits allégués par ce reportage malgré son accord du 18 septembre 2008 pour un « groupe de travail d’experts indépendants » ; des autorités de tutelle – ministère de la Culture et de la Communication, Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) -, qui refusent d’agir pour faire éclater la vérité ; le Conseil d’Etat qui, le 8 décembre 2004, a débouté Serge Farnel, écrivain et journaliste, défendu par Me Stéphane Haddad, dans leur action visant à faire établir cette vérité. Ces faits interpellent… 

Ajoutons notamment l’absence générale de poursuites des parquets, placés sous l’autorité de la ministre de la Justice, contre les appels au boycott des produits de l’Etat juif et les actions prônant le boycott des produits israéliens dans des hypermarchés, notamment Carrefour. Des délits pourtant pénalement sanctionnés.

Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), de l’Union des conseils des communautés juives (UCCJ) et du Secours français pour Israël, nous précisait le 6 décembre 2009 :

« J’ai déposé une trentaine de plaintes au nom de ces trois associations. Certaines sont en cours d’examen par les parquets de Paris et Bobigny. J’ai reçu des avis de classement des parquets de Nanterre, Créteil, Versailles ».

Nul Etat au monde autre que l’Etat juif n’est la cible d’un tel harcèlement, d’une telle diabolisation, d’une telle délégitimation. Ni l’Iran des mollahs, ni le Soudan génocidaire au Darfour, ni d’autres régimes violant les droits de l’homme ne subissent cet acharnement. C’est d’autant plus troublant qu’Israël est une démocratie.

C’est bien le refus de reconnaître et combattre de nouvelles formes d’antisémitisme, en particulier l’antisionisme, qui est en question.

Le professeur Shmuel Trigano définit en 2009 l’antisionisme comme

« l’idéologie qui dénie aux juifs le droit à l’autodétermination et à la souveraineté, sous le prétexte qu’ils ne constituent pas un peuple… [L’antisionisme] conduit nécessairement à prôner l’extermination des juifs parmi les habitants de l’Etat d’Israël dans la mesure où l’on peut supposer que ces juifs n’accepteraient pas de se faire hara kiri volontairement. Sa finalité ultime est la disparition de l’Etat d’Israël ».

Dans son rapport Chantier sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme remis le 19 octobre 2004 à Dominique de Villepin, alors ministre de l’Intérieur, Jean-Christophe Rufin, médecin, écrivain et ancien président de l’assocation Action contre la faim, alertait sur :

« l’antisionisme radical [qui] n’est pas la simple critique conjoncturelle d’une politique mais bien une remise en cause des fondements même de l’Etat d’Israël », une « forme d’antisémitisme par procuration ».

Jean-Christophe Rufin écrivait :

« Israël, assimilé aux Etats-Unis et à la mondialisation libérale, est présenté comme un Etat colonial et raciste qui opprime sans fondement un peuple innocent du Tiers-monde… Derrière les critiques violentes qui assimilent le sionisme au nazisme, on entend, en écho subliminal, la voix interdite mais bien relayée des terroristes islamistes qui généralisent le combat et affirment « qu’il faut attaquer les Juifs partout où ils se trouvent ».

« Gentleman’s Agreement »

La situation en France est complexe. Certes, il n’y a pas de lois antisémites en France. Et Brice Hortefeux, ministre français de l’Intérieur, annonçait le 13 décembre 2009, la prochaine nomination d’un préfet chargé de coordonner la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Cependant, ce refus de lutter contre l’antisionisme comme vecteur/forme d’antisémitisme réduit l’efficacité du combat contre l’antisémitisme.

Et force est de constater que certaines institutions ne fonctionnent pas toujours de manière normale ou satisfaisante quand il s’agit de juifs ou d’Israël. Ce qui n’est pas conforme à l’Etat de droit.


Cette situation étrange induit des interrogations légitimes sur la raison pour laquelle l’Etat français, si soucieux du vivre ensemble dans une « société multiculturelle », tolère ce blood libel, ces appels au boycott, cet « antisionisme radical ». Et ce, en violation de ses valeurs.

S’agit-il d’un Gentleman’s Agreement (Ndt : accord de gentleman), selon le titre du film oscarisé d’Elia Kazan (Le mur invisible, 1947) sur l’antisémitisme aux Etats-Unis ?

Conditionnement d’une opinion publique par le retour en Occident d’un blood libel chrétien assimilé en « terre d’islam » ?

Crainte de heurter la « rue arabe » en rétablissant la vérité qui exonère Israël de tout crime d’enfant ?

Souci de ménager la « politique arabe » de la France qui, en diabolisant l’Etat juif isolé, justifie la nécessité de pressions sur cet Etat ?

Volonté de garder confidentiel ce « secret de Polichinelle », ce « secret public » selon l’expression de l’historien Richard Landes : Pallywood, industrie audiovisuelle palestinienne productrice de haine contre Israël, peuple et Etat ?

Etape vers la disparition d’un « Etat-d’Israël-qui-tue-les-enfants » ou sacrifice d’Israël sur l’autel d’Eurabia ?

(1) Dans le cadre du programme quinquennanl (2004-2009) de subventions pour la sécurisation des lieux de cultes et des structures culturelles de la communauté juive française, 15 millions d’euros ont été investis dans ce « programme de travaux » qui a permis de sécuriser – essentiellement via des systèmes d’alarme et de videosurveillance – « 349 bâtiments, dont 107 écoles et crèches, 81 associations et centres communautaires et 161 synagogues ».

Récipiendaire du Prix 2009 de la lutte contre l’antisémitisme remis par l’UPJF, M. Hortefeux a déclaré avoir :

« la conviction, qu’aujourd’hui, plus que jamais, dans une société souvent tétanisée par les questions d’identité, les juifs doivent faire savoir qui ils sont, quelle est leur foi, leur conviction, leur vision de la vie, leur désir profond de paix ».

Les juifs sont-ils si méconnus ? Ils n’ont pas de problème d’identité. Et s’ils contribuent de manière bénéfique à leur pays – la France -, au vivre ensemble et aspirent à la paix, ils savent que, parfois, la paix passe par l’étape de la guerre, notamment face à la menace islamiste.

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