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Publié par Dreuz Info le 8 février 2010
  
  
  

  
  
  
La « diplomatie » nazislamiste des mollahs iraniens
  
  
Michel Garroté
  
  
Lundi 8 février 2010 – 24 Shevat 5770
  
  
Selon le Guide Suprême d’Iran, qui a déclaré cela hier, « la destruction d’Israël est imminente ». Le fait est que les mollahs intégristes iraniens et leur nabot névrotique de président ressemblent, toujours plus, à Adolf Hitler et ses « négociateurs », jadis. En effet, les mollahs et leur nabot feignent de « négocier » pour gagner du temps ;  de plus ils font systématiquement le contraire de ce qu’ils disent. Même les politiciens et les journalistes occidentaux, qui depuis 2006 font semblant de croire au dogme infaillible de la négociation à n’importe quel prix, ont fini par comprendre que les nazislamistes de Téhéran se fichent du monde, autant que se fichaient du monde, en leur temps, Adolf Hitler et ses nervis pseudo-diplomatiques. Idem pour l’Administration Obama qui – face à l’imminence de la menace nucléaire iranienne – a considérablement renforcé sa flotte de guerre dans le Golfe persique.
 
Le Prix Nobel messianique de la Pax scandinava semble avoir pigé que face au totalitarisme expansionniste, terroriste et génocidaire, la paix s’obtient d’abord par la guerre préventive ;  et ensuite, par la construction d’une société nouvelle. C’est ce qui a finalement été fait, tardivement, avec l’Allemagne hitlérienne. C’est ce qui devrait finalement se faire avec l’Iran intégriste et génocidaire. Les formules alambiquée sur la grandeur du peuple perse ne devraient rien y changer. Pas plus que jadis, les circonlocutions ampoulées sur la grandeur du peuple germanique. A cet égard, je recommande les récentes analyses de Stéphane Juffa, de Daniel Pipes et de Victor Perez, analyses disponibles, en français, sur Internet. Or donc, même les journalistes finissent par comprendre, écrivais-je plus haut.
 
 
Ainsi, Maurin Picard, dans le Figaro d’aujourd’hui, écrit :  « En ordonnant aux scientifiques iraniens de démarrer sans délai la production d’uranium enrichi à 20%, Mahmoud Ahmadinejad a douché les derniers espoirs que nourrissaient les diplomates occidentaux d’aboutir rapidement à un compromis sur l’échange de combustible nucléaire à des fins civiles. ‘Les informations selon lesquelles l’Iran projette d’enrichir à 20% une partie de son combustible sont un sujet de profonde préoccupation’, a réagi un porte-parole du Foreign Office britannique. ‘Cela violerait de manière délibérée cinq résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU’, votées depuis 2006. ‘Il faut un front commun pour faire pression sur le gouvernement iranien’, a déclaré de son côté Robert Gates, le secrétaire américain à la Défense. Considéré comme un préalable à un règlement global de la question nucléaire iranienne, perçue comme essentielle pour la stabilité future du Moyen-Orient, cet accord sur le combustible s’éloigne, à la plus grande consternation des partisans de la voie diplomatique pour régler la crise.
 
L’Iran, qui n’a officiellement jamais enrichi de l’uranium à plus de 3,5%, avait toujours exprimé le souhait de pouvoir acquérir à l’étranger de l’uranium enrichi à 20%, un taux jugé crucial pour permettre au réacteur de recherche de Téhéran (TRR) de produire des isotopes à des fins médicales, pour la lutte contre le cancer (ndmg :  donc, selon l’auteur, les mollahs génocidaires ont « toujours exprimé le souhait » de lutter contre le cancer ;  il est vrai que ces mollahs parle souvent de métastases et de cancer à propos des Juifs…). Aux termes d’un accord négocié le 21 octobre 2009 à Vienne, sous l’égide de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Iran avait initialement accepté de transférer au moins 70% de son stock d’uranium faiblement enrichi, soit 1200 kg, vers la Russie puis la France, pour être porté à un taux de 20% et restitué ultérieurement. En contrepartie, Téhéran aurait reçu du combustible déjà conditionné, directement insérable dans le réacteur de Téhéran. Mais les négociations de Vienne ont mal tourné. N’ayant daigné dépêcher qu’une délégation de second rang en Autriche (ndmg :  à Vienne, siège de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique), l’Iran virait sa cuti (sic) fin novembre, annonçant qu’il ne céderait pas au ‘chantage’ occidental et ne renoncerait ‘jamais’ à ses précieuses réserves d’uranium. Les dirigeants iraniens fustigeaient en outre un ultimatum ‘inacceptable’, imposé par la France et les États-Unis pour la fin de l’année 2009 et qui entraînerait un nouveau projet de sanctions présenté sans délai au Conseil de sécurité.
 
Le 2 décembre, Mahmoud Ahmadinejad enfonçait le clou, affirmant que ‘le dossier (était) clos’, puis adressait un contre-ultimatum aux Occidentaux pour la fin du mois de janvier, si ses conditions – un échange de combustible simultané et en petites quantités – n’étaient pas acceptées. Passée maître dans l’art de souffler le chaud et le froid, la diplomatie iranienne sortait alors un nouveau lièvre de son chapeau : à la surprise générale, le ministre des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, s’invitait à la conférence sur la sécurité à Munich (ndmg : décidément, c’est une constante de l’histoire, les conférences et les accords de Munich…) et y rencontrait notamment le directeur général de l’AIEA, Yukiya Amano (ndmg :  Yukiya Amano remplace depuis peu l’Egyptien qui, pendant des années, a servi les intérêts iraniens, Egyptien qui, maintenant, envisage de prendre la place de Mubarak), affirmant apporter ‘de nouvelles offres sur la table’. ‘Il n’y a pas eu de nouvelle proposition’, corrigeait Yukiya Amano aussitôt après, tandis que Robert Gates, confiait son impression de ne ‘pas être proche d’un accord’. Le pouvoir iranien a-t-il présumé de la pusillanimité des Chancelleries occidentales ? Le 17 décembre, d’après des sources diplomatiques anonymes à Jérusalem, le président américain, Barack Obama, aurait averti la Chine, dernier soutien fidèle de Téhéran, qu’il ne pourrait ‘pas empêcher indéfiniment Israël de s’en prendre aux installations nucléaires iraniennes’ » (fin de l’article paru dans le Figaro).
 
 
De leur côté, Hossein Jaseb et Hashem Kalantari, dans une dépêche publiée aujourd’hui par l’agence Reuters, écrivent :  « L’Iran prévoit de construire dix nouveaux centres d’enrichissement de l’uranium au cours de la prochaine année dans le calendrier persan, qui commence le 21 mars (ndmg :  la « prochaine année », c’est donc dans 40 jours…), a déclaré le chef de l’organisation de l’énergie atomique (ndmg :  Ali Akbar Salehi, chef de l’organisation iranienne de l’énergie atomique). Ces propos d’Ali Akbar Salehi, tenus dimanche soir, s’inscrivent dans un contexte de tension croissante avec les Occidentaux sur le programme nucléaire iranien. Dans la journée, le président Mahmoud Ahmadinejad avait déjà annoncé l’intention de Téhéran de lancer la production d’uranium enrichi à 20%, sans toutefois écarter définitivement la possibilité d’un accord avec la communauté internationale sur un transfert d’uranium à l’étranger (ndmg :  mdr). Ali Akbar Salehi a précisé par la suite que cette production démarrerait dès mardi (ndmg : alors ça par contre, ce n’est pas dans quarante jours ; c’est demain…), en présence d’inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
 
Le directeur de l’organisation iranienne de l’énergie atomique a déclaré que l’Agence de l’ONU (ndmg :  l’Agence Internationale de l’Energie Atomique) en serait informée lundi par courrier (ndmg : une Lettre persane sans doute…), selon la chaîne iranienne en langue arabe Al Alam. Salehi a toutefois déclaré que l’Iran ‘cesserait à tout moment le processus d’enrichissement pour son réacteur de recherche de Téhéran s’il reçoit le combustible nécessaire’ (ndmg :  mdr). Téhéran avait dévoilé en novembre dernier son intention de construire dix centres d’enrichissement d’uranium sans en préciser le calendrier. Afin d’écarter tout soupçon, l’AIEA a proposé en octobre que l’Iran envoie son uranium faiblement enrichi à 3,5% en Russie et en France pour qu’il soit transformé en combustible enrichi à 20% pour un centre de recherche médical dans la capitale. Téhéran, qui devait répondre à cette offre avant la fin de l’année dernière, souhaite imposer ses propres conditions, ce que refusent les Occidentaux. Ces derniers soupçonnent l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique. Téhéran dément, disant vouloir l’énergie nucléaire afin de produire de l’électricité » (ndmg :  et aussi pour lutter contre le cancer, dans un pays qui importe de l’essence faute de raffiner son propre pétrole…).
  

  
  
  
  
  
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