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Publié par Dreuz Info le 9 février 2010

Amnesty international a publié un document intitulé « La suffocation: la Bande de Gaza assiégée par le blocus d’Israël ».

Elle affirme que les Gazaouis souffrent terriblement du « siège » tout en occultant la réalité sur le terrain et la nature des relations entre Israël et Gaza.
Tout d’abord, rappelons qu’avant la situation actuelle, des milliers de roquettes ont été tirées et de nombreux attentats suicides ont été perpétrés par des terroristes du Hamas contre des villages de la région et cibles israéliennes. Cette vague terroriste, sans précédent, a duré plus de huit ans et a nécessairement entraîné des sanctions économiques. Toutefois, comme le note le dernier rapport du ministère de la Défense, l’aide humanitaire à Gaza a augmenté de près de 900% par rapport à 2008.

En dépit de ces données, les perpétuels détracteurs d’Israël tel qu’Amnesty International, font bruit et mêmes tapages, en critiquant vertement la situation humanitaire, et en la qualifiant de « terrible ».  Cette manière de brosser un faux tableau de la situation générale à Gaza, n’est pas nouvelle, et passe sous silence  les véritables raisons des circonstances dont vivent les résidents de la bande de Gaza.


Déjà en 1996, les prédictions alarmantes  ont évoqué « une crise humanitaire imminente ». En l’an 2000, certaines ONG et notamment Amnesty international, ont condamné Israël en soulignant que l’Etat juif est responsable de « la crise et de la catastrophe humanitaire » dans la Bande de Gaza. Depuis, cette terminologie reviendra souvent et durant toutes ces années jusqu’à ce jour le même vocabulaire figurera dans les rapports.


Pour mieux comprendre les enjeux de la situation, il convient de mentionner deux faits inconnus du grand public:  


-Premièrement, les gisements de gaz situés sur la bande côtière de Gaza (certifiés par le « British gaz ») représentent environ deux milliards de dollars. Un chiffre estimé avant même la hausse vertigineuse des prix du pétrole au cours de ces dernières années. Si le gouvernement du Hamas stabilise la situation politique, les habitants de Gaza pourront alors récolter les fruits des gisements de gaz. Ainsi, ils pourront atteindre un niveau de vie de classe moyenne.


-Deuxièmement, la population de Gaza est relativement en bonne santé et instruite. En fait, les indicateurs classiques du niveau de vie dans la bande de Gaza constituent une position relativement forte. L’espérance de vie est de 72.34 ans plus qu’en Russie (65.94), plus qu’aux Bahamas (65.72) que l’Inde (69.25) que l’Ukraine (68.06) et que l’Est de Glasgow (Ecosse) où l’espérance de vie pour les hommes n’est que de 69.3. De même, le taux de mortalité infantile (21.35 décès/1000 naissances) est beaucoup plus faible qu’en Angola (182.31 décès/1000  naissances) que l’Iran 36.93/1000, ou le Brésil (26.67/100).


Le fait le plus étonnant et contrairement à ceux que les médias prédisent en niant toute chance d’un avenir meilleur, l’alphabétisation à Gaza s’élève à 92.4%. Ce taux est beaucoup plus élevé qu’en Inde (47.8%) qu’en Egypte (59.4%) et même que dans la riche péninsule de l’Arabie Saoudite. (70/8%)


Alors qu’Israël est présenté comme coupable de tous les maux de Gaza,Amnesty international ne mentionne pas le succès électoral du Hamas , intervenu avant le coup d’Etat qui a renversé l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

Le Hamas a été élu par une majorité absolue et pourtant n’a pas caché son fanatisme religieux ou les méthodes qu’il utiliserait en cas de la prise du pouvoir. La charte du Hamas est claire et explicite sur ses intentions d’utiliser de tous les moyens et notamment les plus violents pour détruire Israël et afin d’obliger ses citoyens d’accepter la loi islamique palestinienne.

Le Hamas déclare sans ambages qu’aucun compromis ne serait envisageable. De ce fait, les électeurs de la bande de Gaza étaient conscients des implications sur leurs conditions de vie et les conséquences d’une mise en place d’une administration fondamentaliste dirigée par le Hamas.


Lorsque Israël a permis le passage des marchandises et les a fournis aux citoyens de Gaza, des preuves palpables démontraient que le Hamas utilisait les cargaisons à des fins terroristes. Le ciment, par exemple, qui figure dans les plaintes successives d’Amnesty international n’a pas été destiné pour la reconstruction des écoles mais  pour renforcer les tunnels de contrebandes et les bunkers militaires.


La prise de position d’Amnesty international soulignent des références au droit international,  mais en réalité n’indique pas une seule clause spécifique violée ; En outre, cette organisation utilise le terme « punition collective », alors qu’il n’y avait aucune intention de la part des autorités israéliennes de punir les Gazaouis.


Contrairement aux allégations, aucun pays n’est engagé à ouvrir ses frontières. Israël n’a aucune obligation légale de commercialiser avec cette région. Il peut empêcher l’introduction de convois commerciaux ou de fermer ses frontières selon les circonstances sécuritaires, même si ces mesures servaient de « punition » au terrorisme du Hamas.

L’exécution de sanctions économiques comme l’arrêt de fourniture de combustible et de l’électricité ne comprend pas une utilisation de la force militaire et elle est considérée comme une mesure complètement juridique. Elle fait partie intégrale et elle est une réponse aux attaques contre Israël à partir de la bande de Gaza, et elle est légitime malgré les effets fâcheux sur une partie de la population palestinienne.


L’utilisation de sanctions économiques et autres sanctions non militaires comme moyen de punir des actes internationaux illégaux ou un comportement incorrect est connue dans le droit international comme outil de représailles. Nous savons que chaque pays peut utiliser des représailles.
En effet, il est reconnu que les Etats peuvent aller au-delà de représailles et exercer des raids non militaires, où des contremesures qui peuvent être dans d’autres circonstances, considérées comme illégales (comme la suspension des accords aériens). Aucune des opérations israéliennes ne comprend l’imposition de punitions de nature criminelle ou de violation du principe de distinction et de proportionnalité.


Les dirigeants d’Amnesty international indiquent souvent leur souhait de parvenir à des efforts productifs  pour aboutir à une paix au Moyen Orient sans pouvoir interdire au Hamas le lancement de tirs de roquettes et de mortiers. En fait, sa position réduit les chances de paix et augmente la violence et l’affrontement. Le vrai coupable dans cette tragédie est et demeure le mouvement terroriste-Hamas.


Israël fait des efforts non négligeables pour améliorer la situation dans la bande de Gaza, tandis que le Hamas manipule l’opinion locale et internationale dans le cadre d’une propagande bien orchestrée.


Contrairement aux rapports d’Amnesty, Israël n’a épargné aucun effort pour empêcher une crise humanitaire à Gaza. Israël a créé un bureau de coordination des affaires humanitaires, où des représentants de l’armée israélienne et des représentants gouvernementaux travaillent jour et nuit afin de répondre aux besoins humanitaires.

Le colonel Nir Pérès, ancien commandant du ministère de la Coordination, a  donné un exemple de cette machination: Au début de l’année 2008, suite à une attaque du terminal de carburant de Nahal Oz, Israël a décidé de suspendre la fourniture du combustible. Mais avant que l’interdiction de la fourniture n’entre en vigueur, Israël a rempli au maximum toutes les réserves possibles de carburant.

En réalité, le Hamas a refusé de se servir de ce carburant et a exigé les centaines de Gazaouis à faire la queue dans les stations de service et équipés de bidons d’essence vides pour pouvoir créer un climat de pénurie de carburant. Ce n’est que plus tard que des journalistes ont révélé la supercherie et une fois de plus le Hamas a induit en erreur les médias, et les défenseurs des droits humanitaires.


En conclusion, nous recommandons à Amnesty international de focaliser ses efforts pour les personnes vraiment nécessiteuses et ne pas apporter leur « aide humanitaire » aux mouvements qui imposent leur terrorisme à leurs voisins. En fait, les Gazaouis ont obtenu, per capita,  la plus grande aide internationale jamais accordée à autre entité à travers  le monde.

Les 900 millions de dollars qui ont été promis par la secrétaire de l’Etat Clinton afin de construire à nouveau la bande de Gaza, pourraient avoir un meilleur impact pour atténuer les souffrances des milliers d’Haïtiens vivant sous les décombres et dans des conditions désespérées. Les résidents d’Haïti n’auraient sans doute pas utilisé cette aide étrangère pour lancer des roquettes, de mortiers ou des kamikazes, contre la République dominicaine, leur voisine.
28/01/2010
Justus Reid Weiner et Dimitri Teresh

http://www.jcpa-lecape.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=253

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