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Publié par Dreuz Info le 11 février 2010

  

  

Michel Garroté – J’ai publié une première fois, en septembre 2007, les analyses et les révélations reproduites ci-dessous. Deux ans et demi plus tard, soit en février 2010, certains événements datant de l’époque prennent une signification intéressante…

  

  

Mercredi 26 septembre 2007

Ahmadinejad détruira-t-il Israël ?


La prestation new-yorkaise – notamment columbiacénique et onusienne – de Mahmoud Ahmadinejad, relance, sur divers sites, foirums et blogues islamophiles, palestinoïaques, hezbollïaques et alqaïdiques, la pseudo controverse selon laquelle Ahmadinejad n’aurait jamais dit, à la conférence révisionniste du 25 octobre 2005, qu’il faut « rayer Israël de la carte ». La vraie citation, traduite du farsi vers l’anglais, puis traduite de l’anglais vers le français, serait, nous dit-on, celle-ci : « L’Imam (l’ayatollah Khomeyni) a dit que ce régime occupant Jérusalem doit disparaître de la page du temps ». Ce qui, traduit mot à mot du farsi, donnerait, nous dit-on encore : « Imam (Khomeiny) ghoft (a dit) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzfgar (de la page du temps) mahv shavad (disparaître de) ».


Le fait est qu’à part cette phrase (avec ses deux traductions apparemment différentes mais en réalité issues d’une même idéologie génocidaire), Ahmadinejad a aussi déclaré : « Certains pays européens insistent pour dire que, durant la seconde guerre mondiale, Hitler a brûlé des millions de Juifs et les a mis dans des camps de concentration (…) Donnons une terre aux sionistes en Europe, en Allemagne ou en Autriche, pour qu’ils puissent y installer leur gouvernement ». Notons qu’ici les trois mots Juif, sioniste et gouvernement forment un tout pour Ahmadinejad. Et qu’il n’y a donc pas, pour lui, de différence entre, d’une part le régime, le gouvernement ; et d’autre part, les Juifs, Israël.


Le 19 décembre 2005, le Washington Post a repris les propos de Ahmadinejad : « Excepté qu’il n’y a jamais eu de tels camps et pas d’Holocauste du tout. Rien qu’un mythe, une légende fabriquée de toutes pièces sous le nom de massacre des Juifs ». Et le Washington Post de rappeler que Ahmadinejad, président d’un pays sur le point de devenir nucléaire, est un fervent adepte de l’Apocalypse. Dans l’islam chiite, on croit au retour messianique du douzième Imam. En 2005, le journaliste iranien Hossein Bastani a confirmé qu’Ahmadinejad précisait, dans des réunions officielles, que l’Imam caché réapparaîtrait dans deux ans, soit en 2007. En outre, toujours selon Ahmadinejad, Israël sera rayé de la carte l’année du retour du douzième imam, soit en 2007.


Le 16 décembre 2006, la chaîne radiotélévisée britannique BBC News, a rappelé la conférence révisionniste, qui s’était tenue le 25 octobre 2005 sur le thème « Le monde sans le sionisme ». En ce 16 décembre 2006, la BBC a précisé qu’il s’agissait d’une conférence organisée en 2005 par l’Iran, à Téhéran, par Mahmoud Ahmadinejad, à l’époque fraîchement « élu » président. Parmi les participants à cette conférence révisionniste, ajoute le reporter de la BBC ayant couvert l’événement en 2005, il y avait les négationnistes les plus connus du monde ; notamment l’Australien Frederick Töben, condamné à la prison en Allemagne pour incitation à la haine et insulte à la mémoire des morts ; les Français Robert Faurisson et Georges Theil, condamnés en France pour négationnisme ; l’Américain David Duke, ancien dirigeant du Ku Klux Klan.


A la lumière des faits concrets rappelés ci-dessus et au-delà des querelles byzantines de traduction, il est archi-clair qu’Ahmadinejad veut bel et bien deux choses et non pas une seule : primo, il veut rayer Israël de la carte ; et secundo, il veut faire disparaître le régime israélien de la page du temps. Ahmadinejad veut les deux car concrètement les deux vont pour lui de pair. Espérons que le retour du douzième imam, prévu pour 2007 par les ayatollahs de Téhéran, sera reporté à 2008, 2009 ou 2010, question de nous laisser le temps d’agir préventivement…



Jeudi 27 septembre 2007
Guerre secrète et guerre tout court


Des opérations militaires israéliennes ont permis de liquider une dizaine de terroristes mercredi 26 septembre 2007 dans la bande de Gaza. Israël va certainement lancer d’autres opérations militaires dans la bande de Gaza en raison des tirs incessants de roquettes depuis cette bande vers son territoire. Mercredi 26 septembre des soldats et blindés israéliens ont pénétré Beït Hanoun, ville dans le nord de la bande de Gaza, où ils ont combattu des groupes terroristes armés, notamment les Comités de résistance populaire, le Hamas et l’Armée de l’Islam, tous les trois responsables de l’enlèvement conjoint du caporal israélien Gilad Shalit, le 25 juin 2006, en Israël. Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a en outre déclaré qu’Israël préparait une importante opération à venir pour mettre fin aux tirs de roquettes.


Par ailleurs, il se confirme que l’opération effectuée le 6 septembre 2007 par l’armée israélienne en Syrie a touché une base militaire syrienne développée avec l’Iran et la Corée du Nord. Les autorités israéliennes observent toujours le silence sur cette opération. Les médias israéliens se contentent de reprendre les révélations des journaux étrangers. Trois ministres, Ehoud Olmert, Premier ministre, Ehoud Barak, ministre de la Défense et Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères ont coordonné l’opération du 6 septembre, avec l’ancien Premier ministre Benyamin Netanyahu et le Président Shimon Pérès. Netanyahu, chef du Likoud, a confirmé l’opération. La question reste posée de savoir si le matériel bombardé par Israël en Syrie était destiné à l’Iran et s’il s’agissait de missiles. L’opération a été menée par des bombardiers aux couleurs israéliennes de fabrication américaine, des F 15-L, à rayon d’action de 2’200 km.


Israël a-t-il organisé une répétition générale d’un raid contre des sites nucléaires iraniens ?  Uzi Arad, ancien responsable du Mossad, a déclaré au Figaro : « Dans le passé, la Corée du Nord a apporté une aide technologique à la Syrie, dans le domaine des missiles (…) Nous savons aussi qu’il existe une coopération étroite entre la Corée du Nord et l’Iran dans le domaine nucléaire. L’arrêt du programme nucléaire nord-coréen est conditionné à une compensation financière. Ce n’est pas une surprise que la Corée du Nord tente de monnayer son savoir-faire dans le domaine nucléaire en Iran et en Syrie (…) Israël n’a jamais toléré la prolifération chez ses voisins hostiles et n’a pas hésité à intervenir dans le passé, pour empêcher l’Égypte d’acquérir des missiles ou l’Irak d’accéder au nucléaire ».


D’autre part, concernant le Liban, le quotidien koweïtien Al Seyassah révèle que le responsable des attentats contre la force multinationale au Liban en 1983, Imad Maghnieh, l’un des premiers responsables historiques du Hezbollah, est désormais chargé au Liban de prérogatives élargies attribuées par le Guide de la Révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenaï. Motif : Maghnieh a conduit avec succès les opérations militaires du Hezbollah durant la guerre de l’été 2006. Selon le quotidien koweïtien, « Maghnieh, aidé de plusieurs experts iraniens, a pris le contrôle de l’appareil militaire du Hezbollah au Liban, laissant à Hassan Nasrallah et à ses adjoints le volet politique, économique et social au sein du parti ».


Le journal koweïtien cite un ouléma chiite selon lequel « le dispositif militaire que Maghnieh met en place, notamment dans la plaine libanaise de la Bekaa, vise à protéger la Syrie en cas de conflit avec Israël et les Etats-Unis. De nouvelles armes, notamment des missiles sol-air et des missiles de longue portée, ont été installées dans la région de Baalbek et de Hermel, au nord de la Bekaa, ainsi que dans le sud de la plaine. Parallèlement, les missiles de courte portée ont été redéployés vers l’intérieur du Liban, dans le cadre du bras de fer engagé entre l’opposition (pro-syrienne et pro-iranienne) et la majorité (indépendante) ». Al Seyassah ajoute que « des combattants du Hezbollah ont rassuré la population du Sud Liban (…) affirmant que le prochain conflit devrait les épargner, car il se déroulera dans la Bekaa et à Beyrouth, contre les Israéliens, les Américains et leurs protégés de la majorité (libanaise indépendante) ».


Après la Troisième guerre mondiale (dite ‘Guerre froide’, 1945-1992, plus de 100 millions de morts), nous sommes donc entrés, depuis le milieu des années 1990, dans la Quatrième guerre mondiale. Sa particularité est que le camp terroriste frappe partout où il veut mais que globalement, il tue plus de civils musulmans que de soldats américains, occidentaux et israéliens réunis. C’est la première fois dans l’histoire contemporaine que l’ennemi, par voie de kamikazes et de voitures piégées, tue plus de civils dans son propre camp que de soldats dans le camp adverse. En revanche, ce n’est pas la première fois que les journalistes et intellectuels occidentaux prennent la défense de l’ennemi. En effet, les journalistes et intellectuels occidentaux avaient déjà fait dans le passé avec le communisme ce qu’ils font aujourd’hui avec l’islamisme. Ils ont légitimé dans le passé le communisme en alléguant que les anticommunistes étaient des gens dangereux. Ils légitiment aujourd’hui l’islamisme en alléguant que les anti-islamistes sont des gens dangereux. Les Américains sont dangereux. Les Israéliens sont dangereux. Les Juifs qui soutiennent Israël sont dangereux. Les Chrétiens européens qui aiment les Américains, qui aiment les Israéliens et qui aiment les Juifs sont dangereux. L’Eglise catholique, elle aussi, est dangereuse.


Bref, les islamistes, eux, ne sont pas dangereux. Les islamistes sont le résultat de l’impérialisme américain, de l’expansionnisme israélien et du prosélytisme chrétien. Que les Américains restent chez eux ; que les Israéliens retournent dans le pays d’origine de leurs grands-parents ; que les Juifs et les Chrétiens acceptent de devenir crypto-musulmans ; que les Palestiniens règnent sur la terre d’Israël ; et une lumineuse paix mahométane baignera éternellement la planète entière.



Vendredi 28 septembre 2007

Ce que les médias francophones ne vous diront pas


Les médias reparlent, actuellement, des opérations militaires israéliennes – passées, présentes et futures – dans la bande palestinienne de Gaza. Les médias insistent, notamment, sur la forte densité démographique de cette bande minuscule. Et donc sur les risques, de pertes civiles, lors d’opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza (à noter que la densité démographique de Gaza n’est pas la plus élevée du monde…). Ce que les médias ne disent pas, en revanche, c’est qu’il y a des pertes civiles du côté israélien. Il y a des pertes civiles du côté israélien parce qu’une dizaine de brigades terroristes palestiniennes, information confirmée par l’agence de presse palestinienne maannews sur http://www.maannews.net/en/index.php?opr=ShowDetails&ID=25575, lancent continuellement, depuis la bande de Gaza, des roquettes Qassam sur Israël, information détaillé par la protection civile israélienne sur http://www.oref.org.il/315-en/PAKAR.aspx. En effet, outre les éléments armés du Hamas, la bande palestinienne de Gaza abrite ni plus ni moins que les Brigades An-Nasser Salah Addin, les Brigades Abu Ali Mustafa, les Brigades Fatah’s Al-Aqsa Martyrs, les Brigades Al-Aqsa, les Brigades Islamic Jihad’s Al-Quds, les Brigades National Resistance et les Brigades Qassam. Le tout sur un territoire à densité démographique légèrement inférieure à celle de la région parisienne. Neutraliser une dizaine de brigades terroristes sans pertes civiles, disiez-vous ?


La Fondation Simons et Angus Reid Strategies www.angusreidstrategies.com/ a récemment publié un sondage sur l’opinion publique et l’armement nucléaire, sondage réalisé en Grande Bretagne, en France, en Italie, en Allemagne, aux USA et en Israël. Concernant Israël, plus de 70% des Israéliens justifient le recours à l’arme nucléaire en cas de guerre ou d’attaque stratégique contre Israël. Plus de 70% des Israéliens se sentent plus en sécurité avec l’arme nucléaire israélienne que sans l’arme nucléaire israélienne. Concernant l’acquisition d’armes nucléaires par des groupes terroristes, le pourcentage de personnes inquiètes à ce sujet est de 93% en Grande Bretagne, 91% en France, 96% en Italie, 92% en Allemagne, 91% aux USA et 91% en Israël, soit un pourcentage supérieur à 90% dans les six pays où l’enquête a été menée.


Peter Day, dans le Daily Telegraph du 27 septembre 2007, sur la base de document secrets déclassifiés, révèle que le roi de Jordanie Hussein était prêt à nommer Yasser Arafat Vice Premier ministre en 1974. L’information n’a rien de surprenant. Car si à l’époque Arafat avait constitué un gouvernement palestinien en exil en Jordanie, celle-ci serait très certainement devenue un Etat palestinien.


Une dépêche de l’agence de presse britannique Reuters datée du 28 septembre 2007, cite, elle aussi, des archives, rendues publiques par le ministère britannique des affaires étrangères. Ces archives citées par Reuters confirment notamment que les hommes d’affaires palestiniens de Cisjordanie favorisaient dans les années 1970 l’unité entre la Cisjordanie et la famille royale de Jordanie avec laquelle ils entretenaient des liens étroits. A la même époque, Sami Joudeh, un influent Palestinien de Cisjordanie, déclara à M. Melhuish, un diplomate britannique, qu’il ne voyait aucun avenir pour une Cisjordanie palestinienne indépendante et qu’il favorisait soit une union, soit une solution confédérale avec la Jordanie. Intéressantes, ces révélations, surtout maintenant où l’on parle tellement d’un Etat palestinien en Judée-Samarie (Cisjordanie).


Aaron Lerner, sur IMRA, reprend, le 27 septembre, les étranges déclarations de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice à propos de la paix en Israël et en Cisjordanie, http://www.imra.org.il/story.php3?id=36200, déclarations faites par Madame Rice le 23 septembre 2007 lors d’une conférence de presse au siège des Nations Unies à New York : « Si vous regardez les engagements de la phase une (du plan de paix), il est très dur d’imaginer l’établissement d’un Etat palestinien dans lequel les engagements de la phase une ne se sont pas réalisés (…) vous n’allez pas pouvoir établir un Etat palestinien si vous n’avez pas un engagement pour mettre fin à la terreur, à l’activité d’implantation (« settlement activity »). L’activité d’implantation (« settlement activity ») fait allusion aux communautés juives établies sur les territoires disputés de Judée-Samarie (Cisjordanie). Aaron Lerner note, avec une pointe d’humour, que Madame Rice met sur pied d’égalité des gens construisant une sukkah à Ramat Eshkol et un terroriste tentant de faire exploser une bombe à Tel Aviv.


Le 26 septembre, la sénatrice américaine Hillary Clinton, candidate démocrate aux présidentielles de 2008, a fait des déclarations, au Dartmouth College, dans le New Hampshire, déclarations reprises par la TV MSNBC, comme on peut le vérifier sur http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1189411497691&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull . Dans ces déclarations, Hillary Clinton a dit, à propos du récent raid israélien en Syrie : « …nous savons q’avec l’aide de la Corée du Nord, une aide à la fois financière, technique et matérielle, les Syriens ont assemblé (…) un site nucléaire. Les Israéliens l’ont éliminé. Je soutiens fermement cela ». Le même 26 septembre 2007, le Sénat américain a voté à une très large majorité en faveur d’une résolution qui presse l’administration Bush faire figurer les Gardiens de la Révolution iraniens, l’élite des forces armées iraniennes, sur la liste des organisations terroristes. Lors du débat au Dartmouth College, Hillary Clinton a expliqué qu’elle a voté en faveur de cette résolution contre l’Iran parce que cela donne aux USA l’option, dune part, d’imposer des sanctions à des chefs iraniens de premier plan ; et d’autre part, de montrer les dents dans cette affaire iranienne.

 

Copyright Michel Garroté

 

 

 

 

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