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Publié par Dreuz Info le 3 mars 2010

Les Emirats arabes est un pays qui déshonore l’Islam. Ce pays qui tolère la présence sur sol des  pires trafiquants d’armes et les assassins des juifs,  tolère aussi  le trafic d’êtres humains. La traite des êtres humains est l’un des crimes les plus fréquents dans ce pays.

 


Ces prétendus “princes” qui font bâtir des îles, des cités, des stations de ski couvertes, des horribles projets mégalomanes, tout ça avec les bénéfices du pétrole (responsable du déclin de la planète dans le conscient collectif) avec une main-d’œuvre sous-payée et maltraitée, esclave de sa propre misère,  sont aussi une honte pour l’Islam.


Human Rights Watch a d’ailleurs accusé les Emirats arabes unis de construire leur prospérité sur le travail forcé. Ouvriers et personnel sont essentiellement des Asiatiques. Ces non esclaves sont en réalité traités en esclaves : passeport retiré dès son entrée, l’employeur décide de son sort hors de toute légalité internationale.

 


Venus d’Asie du Sud, ils travaillent pour des salaires de misère dans un pays connu pour ses richesses. A Dubaï, cette ville du Golfe connue pour ses gratte-ciel d’avant-garde, ses résidences luxueuses et ses archipels d’îles artificielles : des milliers de travailleurs de la construction, pour la plupart originaire d’Asie du Sud, sont traités comme de la bétail.

 


Depuis des décennies, Dubaï a connu un véritable boom dans la construction grâce aux investissements pétroliers et à la venue de légions de travailleurs asiatiques jamais syndiqués, malléables et corvéables à merci, acceptant des salaires indigents, tétanisés par la peur d’être expulsés et de retrouver la misère de leur pays d’origine. La situation est devenue pourtant tellement insupportable que ces esclaves des temps modernes sont aujourd’hui une honte pour tous les musulmans. C’est aussi  triste de voire l’enrichissement d’un pays musulman sur le dos de la misère d’autres pays.


Beaucoup dans le monde arabe se demandent aussi  comment , dans ce petit royaume musulman , la prostitution  est apparue pratiquement au grand jour depuis la fin des années 80 avec des filles venant de toutes les régions du monde, en particulier de la Russie ?

 


Ce pays est la plaque tournante de la prostitution avec le Liban dans la région. La prostitution y est même légalisée à demi mots .Ce qui a permis à Dubaï de décoller, c’est d’ailleurs le tourisme sexuel et le blanchiment d’argent. Pour entrer dans la plus célèbre maison close de Dubaï, Le Cyclone, il faut payer 16 $ pour un billet estampillé avec le sceau officiel du ministère du Tourisme et du Commerce. Dans ce lieu d’esclavage pour les femmes, que les voyageurs de commerce britanniques surnomment le «Disneyland pour hommes», tous les désirs sexuels masculins sont satisfaits. Dans le club, Le Cyclone, pas moins de 500 prostituées sollicitent  les clients potentiels, y compris quelques milliardaires occidentaux.

 


Un Indien vivant à Londres est propriétaire du lieu. Dans le Cyclone, toutes les femmes se voient leurs passeports confisqués par les trafiquants en garantie jusqu’à ce qu’elles aient remboursé une dette. Au Cyclone sexe club, vous trouvez un mélange de clients – américains, européens, indiens, et surtout arabes.

 

En plus de la servitude pour dettes des travailleurs de la construction, des domestiques philippines  sont régulièrement battues, violées et privées de paie par leurs maîtres arabes. 

 


Sur le million d’habitants de Dubaï, plus de 80% sont des étrangers, dont des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques (principalement des Indiens, des Pakistanais, des Bangladeshi et, depuis peu, des Chinois) venus travailler sur les nombreux chantiers de construction de la ville, suants à grosses gouttes sous un soleil de plomb (au plus fort de l’été le mercure monte à 50 °C à l’ombre).

 


Dans ce pays où les ouvriers du bâtiment triment jour et nuit, l’employeur confisque normalement  le passeport en échange du permis de travail et à la fin du contrat, il  reconduit le travailleur immigré à l’aéroport.

 


Généralement mal logés et sous-payés, les ouvriers étrangers (femmes et enfants restent au pays), en majorité asiatiques et employés dans le secteur du bâtiment, expriment, depuis peu, de plus en plus ouvertement leur malaise.

 


Leur lieu de résidence est souvent un camp de baraques inachevées, établi à la lisière d’une cité résidentielle, et les cuisines, sans confort ni hygiène, ne sont que les dizaines de réchauds à gaz des locataires. Le salaire mensuel ne dépasse guère les 600 dirhams (en fait de 100 à 180 euros selon la nationalité du travailleur) et le droit de grève comme le droit de former des syndicats n’existent pas à Dubaï. Non couverts par les assurances, les accidents du travail sont légion et on dénombre un taux de suicide très élevé parmi cette population.

 


Dans ce pays arabe, la culture esclavagiste est  bien enracinée .En 2006, la justice américaine a même ouvert une procédure contre l’émir de Dubaï, l’accusant d’avoir réduit en esclavage 30.000 enfants en trente ans, pour les utiliser comme jockeys dans des courses de chameaux.

 


L’émir de Dubaï, Cheikh Mohammad ben Rached al-Maktoum , son frère et d’autres responsables des Emirats arabes unis, étaient poursuivis pour «enlèvements et trafics humains présumés». Une plainte a, en effet, été déposée devant la cour fédérale de Miami, en Floride, il y’a jtout juste quatre ans , par des parents d’enfants kidnappés et réduits en esclavage pour servir de jockeys dans des courses de chameaux, organisées dans les Emirats arabes unis. Ce trafic aurait concerné quelque 30 000 enfants durant les 30 dernières années.

 


Des milliers de jeunes garçons, parfois âgés de deux ans à peine, auraient été enlevés dans des pays asiatiques et africains, notamment au Bengladesh, au Pakistan et au Soudan, pour être ensuite vendus et envoyés dans les camps d’entraînement aux quatre coins des Emirats.

 


Là, les enfants auraient été particulièrement maltraités. Ils auraient été privés de nourriture et de sommeil pour ne pas prendre de poids, auraient subi des injections d’hormones pour ne pas grandir, auraient été forcés à travailler par des températures insoutenables -les camps sont dans le désert. Certains auraient même été victimes d’abus sexuels.D’autres auraient perdu la vie.


L’acte d’accusation était particulièrement dangereux .Il  évoquait «l’un des plus grands scandales humanitaires de ces 50 dernières années» et  il avait dénoncé le caractère «inimaginable au XXIe siècle» d’un tel trafic d’enfants esclaves à l’échelle internationale. Sa rédaction a été inspirée par un rapport du département d’Etat intitulé Trafficking in persons report, publié en juin 2005, qui décrivait le fonctionnement des réseaux de kidnapping et les conditions de vie inhumaines des enfants réduits en esclavage dans les pays du Golfe et du Moyen-Orient.

 


La plainte était déposée par six familles. Elles ont choisi d’engager la procédure aux Etats-Unis en raison de l’existence d’un texte datant de 1789, Alien Tort Statue, qui permet de poursuivre des actes répréhensibles menés hors du pays. Et comme la famille Al-Maktoum possède un ranch en Floride, c’est à la cour fédérale de Miami que les plaignants se sont adressés.  L’émir de Dubaï et son frère ont échappés à la Justice et ils n’étaient  pas les seuls concernés. Plusieurs centaines d’autres responsables des Emirats arabes unis étaient aussi impliqués.

 


Aujourd’hui encore, pas moins de 6000 enfants jockeys de chameaux – principalement de l’Asie du Sud – languissaient en esclavage, cachés dans des fermes où leurs maîtres les battaient et les affamaient pour maintenir leur « poids ». Une véritable censure tourne autour de ces victimes des  réseaux de kidnapping dans les pays du Golfe et du Moyen-Orient.

 


Au regard de ce fonctionnement, une interrogation s’impose : Les Emirats arabes est-il un Etat d’un autre temps ou, au contraire, un exemple de l’avenir d’un pays musulman ?  La réponse est évidente : les Émirats Arabes Unis étant majoritairement un pays d’esclaves asiatiques,  ce pays est une honte pour les tous les musulmans. Ce pays perdure dans les traditions ancestrales préislamiques auxquelles il semble très attaché, parce que très rentables et cautionnées par les “princes” arabes eux-mêmes. Dommage que les musulmans modérés  ferment les yeux sur ces faits troublants.

 


Ce pays esclavagiste  des temps moderne doit être boycotté par tous ceux et celles qui respectent le genre humain, et pas seulement par les juifs israéliens.

 


Ftouh Souhail, Tunis

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