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Publié par Dreuz Info le 7 mars 2010

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme (8 mars de chaque année), il est important de rappeler qu’à notre époque moderne, démocratique et féministe, les femmes musulmanes ne sont pas traitées comme des êtres humains. Toute la structure sociale musulmane peut être conçue comme un APARTHEID féminin.


L’égalité des femmes a été reconnue par la Charte des Nations unies en 1945. Dans l’ensemble des pays qui se réclament de l’islam, leurs droits restent, plus de 60 ans plus tard, méprisées. Aujourd’hui, dans le monde islamique et dans le monde arabe, la détresse des femmes n’est pan entendu. En préambule de sa Déclaration de 1993, l’ONU a  pourtant proclamé l’urgence de l’application aux femmes des droits et principes du genre humain : SECURITÉ, INTEGRITÉ, LIBERTÉ, DIGNITÉ, EGALITÉ. Cinq mots pour résumer ce qui devrait être garanti aux femmes, en ce début de troisième millénaire.


La discrimination envers les femmes est un frein majeur au développement économique et social du monde arabe, estime le dernier  rapport annuel du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui porte sur le monde arabe, rendu public en décembre  2009.


L’illettrisme touche la moitié des femmes  musulmanes contre seulement un tiers des hommes.  La tortue  et les mauvais traitements  des femmes restent monnaie courante dans le monde arabo-musulman. Le meurtre des femmes dit « d’honneur », résultat d’une coutume tribale, est toujours d’actualité dans plusieurs sociétés arabes.


L’ancrage de la religion dans l’espace arabe, perpétue toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Les femmes musulmanes  vivent dans un véritable  « apartheid »  religieux (1).

 

 

En Arabie Saoudite, berceau de l’islam, sans la présence de « Mahram » ( tuteur ou gardien), la femme ne peut étudier, accéder à des services de santé, se marier, voyager à l’étranger, avoir une entreprise ou simplement accéder à une ambulance dans une situation d’urgence. En Arabie Saoudite, il est formellement interdit pour une femme de  conduire une voiture ou de sortir sans voile.


Un des premiers producteurs de pétrole du monde, une puissance financière capable de soumettre le dollar, la livre et l’économie occidentale, l’Arabie Saoudite est aussi l’un des pays les plus rétrogrades en matière de respect des droits humains…

L’Arabie Saoudite a les mains rouges et le cœur asséché par les actes de violences qu’elle encourage sur son territoire à l’égard de toutes les personnes qui entravent la loi sociale et religieuse. Dans cette politique délibérée de chasse à l’impie, les femmes, qu’elles soient saoudiennes ou immigrées, font l’objet d’une discrimination instituée et traditionnelle.


Des patrouilles de la police religieuse, les  » mutawa’een  » sillonnent les rues, questionnent les femmes accompagnées d’un homme pour s’assurer de l’identité de ce dernier, vérifient que la tenue vestimentaire stricte imposée par la loi est respectée, arrêtent les femmes qu’ils jugent en infraction, les emprisonnent, les soumettent parfois à une  » vérification de leur virginité « , les torturent, les font condamner par un système judiciaire corrompu et incompétent. Il est aussi possible de constater que des dizaines de milliers de  femmes  dans ce pays continuent de faire l’objet de viols, de tortures voire même d’assassinats.


En Iran des dizaines de jeunes filles sont interpellées quotidiennement par les policiers de la révolution islamique. Le seul crime commis par ces jeunes filles et de n’avoir pas couvert intégralement leurs cheveux. Dans ce pays les femmes risquent la flagellation si leur tenue vestimentaire est négligée. Elles sont en droit d’être mariées à l’âge de 9 ans. Elles encourent la peine de mort pour des relations sexuelles hors mariage.


Au Yémen, les filles peuvent  être mariées à 12 ans après la volonté de leur père. Elles ne peuvent quitter le domicile sans le consentement de leur mari. Les femmes yéménites  n’ont pas de droit d’égalité en ce qui concerne le mariage, l’âge et le choix de l’époux. En vertu du droit musulman, c’est le tuteur de la jeune fille, souvent le père ou le frère, qui choisit et autorise ou non le mariage. Les carences en matière de prévention de santé féminine dans ce pays, doublées des pratiques inhumaines de mutilations sexuelles, font apparaître un taux élevé de mortalité maternelle.


En Égypte, les filles risquent l’excision. Les femmes n’ont pas le droit de voyager sans l’accord de leur mari ou de leur père. Les femmes égyptiennes vivent une discrimination certaine en matière d’égalité des droits de santé, d’éducation, d’emploi et de relation familiale par rapport aux hommes, mélangeant les lois discriminatoires officielles et officieuses.


En Somalie,  les femmes sont mariées dans la tradition polygame, après quoi elles deviennent la possession de leur époux. Aucune loi ne les protège contre le viol ou la violence. Les droits humains n’ont pas cessé d’être bafoués dans ce pays…

Au Soudan, les conditions de vie des femmes  sont difficiles.Cantonnées à la sphère familiale, elles voient leurs droits bafoués, soumis à l’autorité du chef de famille. Les femmes soudanaises ont des  obligations qui enfreignent leur liberté : dans les transports publics, elles ne doivent pas s’asseoir sur les sièges proches des  hommes; dans toutes les réunions publiques, elles doivent êtres séparées par des rideaux. La discrimination à l’égard des femmes s’exerce aussi sur leur tenue vestimentaire. Dans les lieux publics, leur façon de s’habiller ne doit pas porter atteinte à la morale ou encore troubler l’ordre public sous peine de répression et de correction inhumaine (flagellation, amputation…). Le 7 septembre  2009 le Soudan a fait la une avec le  « Procès du pantalon » de Loubna Al Hussein.

Au Darfour (province rebelle du Soudan)  arabisé par la force nous  pouvons imaginer le sort qui a été réservé aux femmes avec ce genre   » d’arabisation forcée  »  qui a entraîné avec elle son lot de viols et de cruautés en tous genres.Parallèlement, des cas sérieux d’enlèvements, d’esclavage, de vente et de trafic de filles et de femmes ont été signalés et vérifiés…


En Afghanistan, malgré le départ des assassins-talibans, les femmes continuent toujours de subir les atrocités  de leurs tortionnaires. Dans ce pays, la femme n’a  pas le droit d’aimer, de  travailler de sortir ou de voyager seule.


Le Pakistan connaît des foeticides et infanticides sur les bébés de sexe féminin. Les filles sont soumises à des mariages forcés avec dot. Elles connaissent de la violence et des viols domestiques non reconnus par la justice. Si ces femmes sont emprisonnées pour acte criminel (le non respect de la loi en matière de tenue vestimentaire ou de comportement dans les lieux publics en constituent un), les peines qui leur sont infligées sont trop souvent dégradantes et cruelles (tortures, mutilations sexuelles, viols…).


A Gaza, territoire perdu par la rage islamiste,  il est  interdit  aux femmes de chercher du travail ou d’aller chez le médecin sans la permission de leur mari ; Les femmes de Gaza subissent des vices sexuelles et cela va jusqu’à légaliser le viol des fillettes !  La théocratie  de Gaza  continue de maltraité  les femmes depuis la prise de contrôle du Hamas, en juin 2007.


Une nouvelle étude réalisée par une organisation de défense des droits de la femme palestinienne (PWIMC) montre que les femmes de la bande de Gaza sont victimes d’une violence accrue de la part de leurs familles depuis que le Hamas a pris le contrôle de la région. En fait, d’après cette étude 77 % des femmes de la bande de Gaza sont confrontées aux violences de la part de leurs maris ou parents.


En 2009 le mouvement islamiste a voté une loi bafouant les Droits des femmes, en les empêchant de faire toute action de leur propre initiative et en les soumettant complètement aux hommes.


Avec l’émergence de l’islam politique, la condition des femmes s’est dégradée dans plusieurs pays ; de l’Arabie au Yémen, de Gaza au Pakistan, mais aussi en Egypte, le Liban, la Syrie, l’Irak, l’Algérie,  le Soudan …


Avec la régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabo musulmans, les femmes sont davantage brutalisées. On assassine, on brûle, on torture, on lapide, on viole, on mutile les petites filles, on les vende ou qu’on les prostitue. On asservisse les femmes, qu’on les humilie, qu’on les prive des droits élémentaires de la personne.


Alors qu’Europe et dans les sociétés occidentales, la condition des femmes a spectaculairement progressé au cours du XXe siècle, dans le monde arabo-mslman  la réalité s’assombrit.


Le statut dégradant de la femme arabe en général et de la femme  musulmane en particulier, a fait que ces pays deviennent la plus grande prison pour les femmes au monde . L’Occident a instauré la laïcité, la séparation des Eglises et de l’Etat, alors que dans la plupart des pays musulmans les femmes sont toujours sous le joug de quatorze siècles  de chari’a. Des millions de femmes endurent de terribles souffrances. Elles sont enfermées, brûlées, lapidées à mort. Elles sont excisées, voilées, mariées de force, violentées dans leurs choix les plus intimes.


La moitié de la société musulmane  est illettrée. Ici  l’oppression de ce système patriarcal et religieux, a fait que les femmes soient inférieures aux hommes, tout simplement impures. Juste bonnes à être soumises, exploitées, frappées, violées, achetées, répudiées. Taillables et corvéables à merci, destinées au silence, à l’oubli. Méprisables en somme, et indignes.


Pire, il existe chez nous des zones d’ombre où des femmes vivent en état de subordination totale, sinon d’esclavage. Battre la femme est devenue la norme culturelle du monde musulman  et celles qui protestent sont sauvagement punies et parfois tuées par leurs familles, pour sauver « leur honneur ».


L’ingéniosité islamique en matière de violences  exercées contre les femmes est sans limites. Nous les avons parcourues dans leurs multiples dimensions : violences physiques, en temps de guerre comme de paix, violences collectives et individuelles, violences conjugales , sociales, politiques, religieuses, violences psychologiques aussi. Certains, au nom de l’islam ou du respect de toutes les traditions, veulent nous faire admettre les entorses aux principes universels qui affirment, notamment, l’égalité de l’homme et de la femme.



Il conviendrait, pour eux  de tolérer les pratiques  les plus criantes, qu’il s’agisse d’excision ou de polygamie.

Sous prétexte de respect de religion, il faudrait respecter et promouvoir  cette infériorité féminine jusque dans ses aspects archaïques et dégradants. Il faut s’avoir qu’en islam la femme est la servante de toute la gente masculine de sa famille. Dans l’islam, la femme doit être soumise à son homme… ALLAH le dit dans le Coran : « L’homme a prééminence sur la femme ».


La soumission de la femme arabo-musulmane  a fait que tous les espoirs de réformes  sont anéantis  et qu’elle ne puisse prendre son destin en main. Les femmes  n’osent pas s’attaquer à l’application de la chari’a. On leur a inculqué depuis des siècles qu’elles étaient des esclaves pour l’homme, qu’elles devaient suivre le système que les hommes ont créé. Sous la chari ‘a, les femmes sont considérées non pas comme des êtres humains, mais comme des objets sexuels, des êtres de seconde classe.


La femme musulmane a trois endroits sacrés : la maison de ses parents, la maison de son mari et sa tombe.

Les militants de l’islam  voient   les femmes comme  « des ventres à fabriquer » des musulmans. Il leur incombe de donner naissance, non pas à des hommes ou des femmes, encore moins à des femmes libres, mais à des musulmans et uniquement à des musulmans.


Plus pire « le poids de la virginité » par exemple, qui oblige les femmes lors de leur nuit de noces, à prouver leur virginité. La non virginité de la femme est  une tare en islam.


Nous ne pouvons pas évoquer les droits des femmes bafoués sans parler des mariages forcés. Chaque année, des milliers  de jeunes filles ne dépassant pas parfois les 12 ans sont forcée de se marier pour ne pas dire vendues. Ces malheureuses fillettes censées être normalement sur les bancs des écoles, se voient contraintes  de vivre avec des hommes qu’elles n’ont jamais connus ou choisis. A ce sujet, un pseudo cheikh religieux n’a pas manqué de lancer une « fatwa » légalisant et autorisant le mariage des fillettes à partir de l’âge de 09 ans ??


Dans plusieurs pays musulmans, la femme même adulte est toujours considérée comme mineure. Pour pouvoir se marier, la femme adulte doit obligatoirement avoir l’aval d’un homme. Se faire prendre dans les bras d’un homme est un crime à ne pas commettre pour une femme dans ces pays. Les femmes incriminées n’échappent pas à une sentence des plus sévères à savoir : la lapidation.


Environ 5 000 femmes et jeunes filles  sont victimes d’un crime dit « d’honneur » (voir la liste) chaque année. L’ONU chiffre à 5 000 les victimes de crimes d’honneur par année dans le monde. Un nombre sans doute inférieur à la réalité.


Les moyens mis en oeuvre pour assassiner les femmes et les jeunes filles sont légions : tortures, mains coupées, lacérations, brûlures, jets d’acide (surtout au visage, « spécialité » bangladeshi), armes à feu, poignards et armes blanches, lapidation (jets de pierres jusqu’à la mort), éventrations, décapitations, immolations par le feu, coups divers avec les poings, des objets, viols collectifs, coups de hache, strangulations, étouffements, noyades, pendaison etc…


Ce massacre, qui se produit également dans nombre de communautés immigrées dans les pays riches, principalement d’obédience musulmane, reste impuni. Les auteurs de ces massacres ne sont pas ou très rarement poursuivis, voire même ne sont pas recherchés par les autorités, qui sont complices. Les jugements, lorsqu’il y en a, sont cléments envers les criminels, pour cause de lois inadaptées, de peur des représailles, de poids de la coutume, prépondérante sur les droits nationaux.


On leur reproche  le plus souvent d’avoir été violées ( !?!), de ne pas vouloir d’un mariage arrangé, d’avoir parlé à un homme inconnu, de vouloir demander le divorce, de n’avoir pas servi un repas en temps voulu, ou bien elles doivent être sacrifiées à cause d’une faute commise par un homme de la famille et qui n’a rien à voir avec la victime, de marcher devant leur mari, de rentrer trop tard à la maison, de regarder longtemps par la fenêtre, de bavarder trop longtemps avec les commerçants, que le téléphone sonne et qu’il n’y a personne au bout du fil.  Certains motifs sont particulièrement futiles : un meurtrier en Turquie à même affirmé avoir assassiné sa femme car il avait rêvé qu’elle l’avait trompé !


Les victimes se comptent par milliers. Mais les crimes d’honneur restent un sujet tabou dans le monde musulman. Il y’a quelques mois, une somalienne accusée d’adultère a été enterrée vivante avant que sa tête ne soit massacrée à l’aide des pierres.


Les jours passent et se ressemblent pour les milliers de jeunes filles et de jeunes femmes sans défense.


Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Cependant ….la place de la femme dans la société tunisienne est tout a fait évoluée, commencée par le président Bourguiba (adoré et vénéré par les tunisiennes) et poursuivies et renforcées par le président Ben – Ali, la libération de la femme et la libération de son statut dans la société ne cessent de s’accentuer. La Tunisie était sans aucun doute prédestinée pour devenir le pionner des pays musulmans en matière de promotion de la femme. C’est le  premier pays musulman qui a légiféré  en matière de mariage, institué le divorce  judiciaire  et le seul  pays arabe qui interdit pénalement  la polygamie. 

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