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Publié par Dreuz Info le 15 mars 2010
  
  
  

  
  
Michel Garroté – Voici la 12e partie de ma série « Faut-il brûler Israël ? ». Le premier document analyse l’option jordanienne pour un futur Etat palestinien (« Les 4 raisons pour lesquelles tout accord final avec les palestiniens n’est pas réalisable »). Le deuxième document (« Où sont les priorités ? ») et le troisième document (« L’armée israélienne est inquiète ») analysent les vraies menaces qui pèsent sur Israël. J’ai rédigé ces trois documents en juin 2008. Aujourd’hui, en mars 2010, alors que le monde se prend la tête pour quelques logements dans un quartier de Jérusalem, les questions soulevées dans ces trois documents restent d’actualité. Je dirais même plus. D’actualité elles restent.

 

  

  

Jeudi 12 juin 2008


« Les 4 raisons pour lesquelles tout accord final avec les palestiniens n’est pas réalisable ».


Par Giora Eiland sur www.YnetNews.com – site de Yédiot Ahoronot.


Traduit par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com .


Adaptation par Michel Garroté pour http://drzz.info , http://monde-info.blogspot.com et http://juif.org .


Le Premier ministre Ehoud Olmert continue de rencontrer souvent Mahmoud Abbas. De hauts dignitaires américains visitent constamment notre pays pour faire avancer le processus de paix. Et notre ministre des Affaires Etrangères explique que le seul obstacle à un accord final ce sont les éléments radicaux des deux bords. Apparemment tout est limpide concernant le marché qui se négocie, deux Etats entre le Jourdain et la Méditerranée, avec des frontières qui sont plus ou moins celles de 1967. Toute personne qui entrerait dans les détails parviendra au point où le texte a été laissé par le président Clinton il y a 7½ ans. Mais à l’époque, l’environnement était meilleur qu’aujourd’hui. Le président américain avait jeté personnellement tout son poids dans la réussite du processus, le 1er ministre Ehoud Barak était déterminé à réussir et le dirigeant palestinien Yasser Arafat, tout problématique qu’il était, était du moins reconnu comme un chef par son peuple. De plus, avant la 2ème Intifada, il y avait une plus grande confiance entre les parties. Alors pourquoi croire que ce qui avait échoué à l’époque va réussir aujourd’hui ?


Il y a 4 raisons pour lesquelles tout accord final avec les Palestiniens n’est pas réalisable, dans un avenir proche :  1- Le maximum qu’un gouvernement d’Israël peut offrir sans tomber est inférieur au minimum qu’un pouvoir palestinien puisse accepter et survivre politiquement. L’écart est grand et ne fait que croître avec le temps, plutôt que l’inverse.  2- Il n’y a aucune confiance dans le désir de l’autre partie de finaliser un accord ou d’avoir la capacité de l’appliquer. Quand on signe un accord, l’hypothèse est que la partie adverse va l’appliquer et a les moyens de le faire. Mais ceci n’est pas le cas dans les négociations entre Israël et l’Autorité Palestinienne. Cette absence de désir de finaliser des Palestiniens est l’aspect le plus inquiétant (1). Faisons l’hypothèse qu’un referendum demandant l’avis des Palestiniens sur la solution du conflit était réalisé, avec deux réponses possibles: a) soit deux Etats pour deux peuples, sur la base du plan Clinton ; b) soit ni Israël – ni Palestine, mais tout l’espace de l’ancien mandat britannique partagé entre trois pays riverains (Egypte, Jordanie et Syrie). Quel serait le résultat d’un tel referendum imaginaire ? J’estime que plus de 50% voteraient sans hésitation pour la deuxième option. Un Etat palestinien n’a jamais été dans l’esprit des Palestiniens. Ce qui les motive, c’est plutôt des notions de justice, de revanche, de reconnaissance de leur état de victime.  3- Le Hamas continuera à se renforcer suffisamment pour torpiller tout accord qui mettrait fin au conflit.  4- Même si un miracle se produisait et un accord final était signé, et même s’il était appliqué avec succès sur le terrain, on ne parviendra pas à la stabilité, bien au contraire. Il n’y a aucune chance pour qu’un minuscule état palestinien sans ressources, divisé en milices et clans puisse former la patrie d’un peuple satisfait.


Mais alors que faire? Il faudrait battre à nouveau les cartes et essayer aussi de penser à d’autres solutions. L’une d’elles est de revenir à l’option Jordanienne. Les Jordaniens ne l’admettront pas publiquement, mais pour eux un état palestinien en Cisjordanie serait un cauchemar. Ils savent qu’à brève échéance cet Etat serait gouverné par le Hamas. A l’instant où la Jordanie partagera une frontière avec un Etat Hamas, le régime hachémite sera en danger imminent (2). D’autres options régionales existent, ainsi la Jordanie et l’Egypte pourraient faire des concessions territoriales à un état palestinien. Contrairement à l’idée commune reçue que cette solution est utopique et ne pourrait jamais se réaliser, nous pouvons prouver que les plus grands vainqueurs d’un tel accord seraient la Jordanie et l’Egypte. En tout cas ce qui est limpide, c’est que la poursuite de négociations qui ne peuvent apporter de résultat positif et durable est une perte de temps, au mieux, et pourrait mener à un conflit, au pire.


Notes de Giora Eiland


se battre pour obtenir un état minuscule, en morceaux, comme fin d’un conflit paraît absurde et non désirable pour un Palestinien normalement constitué.

La Jordanie a déjà une majorité palestinienne, ainsi qu’une puissante opposition, les Frères Musulmans !


Notes de www.nuitdorient.com


Le jour où Tsahal ne peut plus intervenir en Cisjordanie, ce territoire tombera entre les mains du Hamas, selon toutes les sources d’information fiables. Ceci est dû à la désaffection de la population par rapport à l’Autorité Palestinienne et au Fatah. A la source on trouve la corruption des dirigeants, les clans et les milices diverses qui se partagent le territoire comme des mafias. Mais à Gaza, avec le Hamas, ce n’est guère mieux. Voir les excellentes nouvelles d’un journaliste local qui vit à Jérusalem et qui a couvert pendant longtemps la région pour Time Magazine. (Matt Rees – « Le collaborateur de Bethlehem », publié dans 19 pays, puis « Une tombe à Gaza », avec toujours comme héros Omar Youssef Sirhan). D’autres solutions sont envisageables à terme, pour la Cisjordanie, sans déplacement de populations. Par exemple, créer des cantons sous administration jordanienne ou israélienne, la souveraineté étant partagée entre les deux Etats.



Mercredi 18 juin 2008


Où sont les priorités ?


Israël – Hamas. Ces deux dernières années les diverses milices du mouvement terroriste palestinien Hamas ont lancé depuis la bande de Gaza des milliers de roquettes et d’obus sur les villes du sud d’Israël. Maintenant il serait question d’une trêve. « Israël a accepté les propositions égyptiennes et notre espoir sincère est qu’à partir de jeudi la population du sud d’Israël ne sera plus victime des tirs constants de roquettes et d’obus de mortier des terroristes de la bande de Gaza », a déclaré Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert. Le Premier ministre Ehud Olmert et le ministre de la Défense Ehud Barak ont pris la décision d’accepter cette trêve dans la nuit de mardi à mercredi suite au retour d’Egypte du Général israélien Amos Gilad, Conseiller politique du Ministère israélien de la Défense. Le Général Amos Gilad a précisé « qu’il est question d’ententes avec l’Egypte sur un cessez-le-feu total et s’il y a de nouveaux tirs (ndmg : de roquettes et d’obus palestiniens depuis la bande de Gaza) quels qu’en soient les auteurs il s’agira de violations de ces ententes ».


Israël – Syrie. Le dictateur syrien Bachar al-Assad participera le 13 juillet prochain au premier sommet de « l’Union pour la Méditerranée », sommet supposé réunir quarante-trois dirigeants de pays européens et de pays riverains de la Méditerranée y compris Israël. Le dictateur syrien Bachar al-Assad sera à la même table que le Premier ministre israélien Ehud Olmert, selon le Ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner. La Syrie a officiellement – mais pas définitivement – confirmé la venue de Bachar al-Assad en France. Le Président français Nicolas Sarkozy mène depuis l’élection du général Michel Sleimane à la Présidence du Liban une politique d’ouverture à l’égard du régime syrien. Bernard Kouchner pense que la période est bonne pour une avancée en raison des pourparlers indirects en cours actuellement entre Israël et la Syrie par l’intermédiaire de la Turquie. Ehud Olmert a toutefois averti que la route pour parvenir à un accord reste longue. Quant au dictateur libyen Mouammar Kadhafi – reçu en grandes pompes en France en automne dernier – il promet maintenant de se battre contre l’Union pour la Méditerranée et il refuse de participer à son premier sommet.


Israël – Iran. Israël craint que la Russie augmente ses ventes de systèmes anti-aériens à l’Iran. Début juin un Ministre israélien – Shaoul Mofaz – a déclaré que si l’Iran poursuivait son programme nucléaire Israël l’attaquerait. La Ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni avait auparavant déclaré qu’une option militaire initiée par Israël était viable. Dimanche 15 juin l’ancien adjoint au Ministre de la Défense – Ephraïm Sneh – a déclaré qu’Israël devra nécessairement finir par attaquer l’Iran. Dans ce contexte une inquiétude augmente en ce moment dans les milieux de la défense en Israël. Il s’agit des pourparlers tenus par l’Iran avec la Russie pour l’acquisition de systèmes de défense anti-missiles aériens S-300. L’Iran n’a pas encore obtenu ces systèmes. Mais des militaires iraniens étudient ce système et se sont semble-t-il entraînés en Russie. Les systèmes de défense anti-missiles aériens S-300 sont parmi les meilleurs au monde. Selon des sources du Jerusalem Post l’Iran a récemment obtenu les systèmes russes de défense aérienne SA-15. (Voir à ce propos l’article intitulé « Israël craint que la Russie arme l’Iran » du 17 juin écrit par Yaakov Katz dans le Jerusalem Post).


14h21 : Un obus est tombé dans la région de Soufa et Houlit, à proximité de la barrière de sécurité de la Bande de Gaza.


15h13 : Trois roquettes Qassam supplémentaires se sont abattues dans le sud d’Israël. La première s’est écrasée à proximité de Soufa, la seconde aux abords du kibboutz d’Aloumim et enfin la troisième près de Nir Oz.


15h48 : Un obus supplémentaire, tiré depuis le nord de la Bande de Gaza, a atterri au sein du conseil régional d’Eshkol.


Il est vrai que la trêve n’entre en vigueur que demain…



Mercredi 18 juin 2008


L’armée israélienne est inquiète


Les hauts responsables de l’armée israélienne sont inquiets. La trêve conclue par le Premier ministre israélien Ehud Olmert avec le groupe terroriste Hamas ne met aucune limite au déploiement de forces armées du Hamas à la frontière entre la bande de Gaza et Israël, au placement de mines, à la création de tunnels et de bunkers (selon le mode opératoire du Hezbollah). Le Ministre israélien de la Défense a lui aussi signalé que la trêve ne met aucune limite aux activités du Hamas dans la bande de Gaza. Les hauts responsables de l’armée israélienne ont déclaré que la trêve sera exploitée par le Hamas pour rendre plus difficile une action de Tsahal si la trêve échoue. Le Chef d’Etat major – le Général Gabi Ashkenazi – est septique sur les avantages à long terme de cette trêve. Selon lui la trêve sera courte et Tsahal doit se préparer à l’éventualité d’une offensive terrestre. Concernant le Hezbollah au Liban le Général Yossi Baidatz – Chef de la Division recherche du Renseignement militaire – a déclaré que 2.500 combattants du Hezbollah opèrent au sud du fleuve libanais Litani en violation du cessez-le-feu de l’ONU. Le Général Yossi Baidatz a ajouté que le Hezbollah a armé ses hommes avec des milliers d’armes à feu et de roquettes dans une trentaine de villages du Sud Liban. Le Hezbollah a construit des bunkers à vingt mètres de profondeur. Ces installations permettent aux combattants du Hezbollah de lancer des attaques surprises et de disparaître aussitôt sous terre. Par ailleurs Le Chef d’Etat major – le Général Gabi Ashkenazi – a déclaré que Tsahal est préparée à toute option contre l’Iran.
  
  
  
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