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Publié par Dreuz Info le 17 mars 2010
  


  

Michel Garroté – Voici la 14e partie de ma série « Faut-il brûler Israël ? ». Le premier document nous révèle la complexité de la situation sécuritaire en Judée Samarie (« Un rapport ‘secret’ va révéler ce que nous savons déjà »). Le deuxième document démontre que le danger nucléaire iranien ne date pas d’aujourd’hui (« Israël prépare des frappes éventuelles contre l’Iran »). Le troisième document essaye de démontrer qu’en 2008 déjà, il s’agissait de la sécurité du monde en général, et non pas de la sécurité d’Israël en particulier (« Le monde va-t-il basculer d’ici fin 2008 ? »). J’avais publié ces trois documents une première fois en juillet 2008.

Jeudi 24 juillet 2008

Un rapport « secret » va révéler ce que nous savons déjà

Un rapport qui sera prochainement remis aux autorités américaines par le Coordinateur des USA pour la Sécurité des territoires d’Israël et de l’Autorité palestinienne, le Général James Jones, ce rapport va révéler, premièrement, les conflits d’intérêts entre les différents généraux américains envoyés dans la région ; deuxièmement, l’incompétence des milieux diplomatiques israéliens et américains ; et troisièmement, l’absence de cadre légal dans les secteurs sous contrôle palestinien. L’auteur de ce rapport, le Général James Jones a été nommé Coordinateur des USA pour la Sécurité d’Israël et de l’Autorité palestinienne suite à la Conférence d’Annapolis de novembre 2007. Ce rapport – qui sera prochainement remis aux autorités américaines – devrait révéler les tensions entre le Général James Jones, auteur du rapport, et un autre coordinateur pour la sécurité dans la région, le Général Keith Dayton. Les USA ont trois généraux avec trois missions différentes concernant Israël et l’Autorité palestinienne. Le premier général est le Général William Frazier, chargé de l’application de la Feuille de Route par les Palestiniens et par les Israéliens. Le deuxième général est le Général Keith Dayton, chargé d’entraîner et d’équiper les Forces palestiniennes. Le troisième général est le Général James Jones, chargé d’analyser quels seront les besoins en matière de sécurité des Palestiniens et des Israéliens une fois que sera constitué un Etat palestinien.

Dans ce contexte, le rapport du Général James Jones révélera avant tout les conflits d’intérêts américains et non pas le conflit israélo-arabe. Depuis sa nomination, le Général James Jones a rencontré le Ministre israélien de la Défense Ehud Barak ; le Chef du Bureau ministériel israélien pour la Diplomatie et la Sécurité Amos Gilad ; le Chef du Commandement central, le Général Gadi Shamni ; et le Coordinateur des Activités gouvernementales dans les Territoires, le Général Yosef Mishlav. Le Général en Chef de l’Armée israélienne, le Général Gabi Ashkenazi – qui est actuellement aux USA – a rencontré le Général américain James Jones à Washington mardi 22 juillet. Le rapport du Général James Jones devrait également révéler l’incapacité de l’Autorité palestinienne à établir un appareil de sécurité effectif et en conséquence de cela le rapport devrait confirmer que les chances sont très minces d’aboutir à un accord de paix avec les Palestiniens d’ici fin 2008. En outre, le rapport du Général James Jones sera critique envers l’échelon diplomatique tant israélien qu’américain. Enfin, le rapport sera critique envers le Général Keith Dayton, étant donné que la mise en place d’institutions palestiniennes légales – que le Général Keith Dayton était supposé aider à créer – sont toujours inexistante, livrant encore et toujours le peuple palestinien à la terreur et la corruption dont il est coutumier et victime depuis 60 ans.

Jeudi 24 juillet 2008

Israël prépare des frappes éventuelles contre l’Iran

JERUSALEM – Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Gaby Ashkenazi, a réaffirmé jeudi à la radio publique que l’Etat hébreu devait « se préparer à toutes les options » pour arrêter le programme nucléaire iranien.« Nous pensons comme les Etats-Unis que l’Iran ne doit pas pouvoir se doter de l’arme nucléaire. La priorité pour parvenir à cet objectif passe par la diplomatie et des sanctions (…) mais tout le monde comprend que nous devons nous préparer à toutes les options », a affirmé le général, actuellement en visite à Washington. Le chef d’état-major a ainsi évoqué la possibilité d’une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes comme celle menée par son pays en juin 1981 en Irak contre la centrale atomique d’Osirak, près de Bagdad. Le général Ashkenazi effectue sa première visite aux Etats-Unis en tant que chef d’état-major. Il a rencontré notamment le vice-président américain Dick Cheney et devait s’entretenir jeudi avec le chef d’état-major interarmées américain, l’amiral Michael Mullen. Le chef d’état-major israélien a également souligné que son « devoir » était « de préparer l’armée à la guerre, pour combattre et vaincre ».

La veille, le Premier ministre israélien Ehud Olmert, cité par la radio publique, avait estimé, lors d’une rencontre avec le candidat démocrate à la présidentielle américaine, Barack Obama, que, selon les estimations israéliennes, l’Iran disposera de l’arme atomique « d’ici la fin de 2009 ou au début de 2010 au plus tard ». Interrogé par l’AFP, Mark Regev, porte-parole de M. Olmert n’a ni confirmé ni démenti ces déclarations. Il s’est borné à affirmer que le Premier ministre avait souligné « la nécessité pour la communauté internationale d’agir de façon urgente » contre les ambitions nucléaires de l’Iran. Barack Obama, qui a quitté Israël jeudi, a, pour sa part, promis, la veille, un soutien « indéfectible » à Israël, estimant que l’Iran doté de la bombe atomique constituerait « une grave menace » pour le monde. Le candidat démocrate a toutefois affirmé, mercredi, que toutes les options, y compris militaires, devaient rester ouvertes, mais il a estimé qu’une frappe aérienne ne suffirait pas à régler ce problème. « L’Iran est un grand pays. Ils ont dispersé leurs moyens nucléaires d’une façon telle, que nous ne pourrions pas voir des frappes chirurgicales régler définitivement, sans anicroches, le problème, comme Israël a été capable de le faire avec la menace nucléaire irakienne », a affirmé M. Obama à la chaîne de télévision américaine, ABC News. Estimant que « la guerre n’est pas une bonne option », il a cependant ajouté qu’il laisserait ouverte la possibilité d’une action militaire quand il s’agira d’empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire (Source :  AFP – jeudi 24 juillet 2008).

Vendredi 25 juillet 2008

Le monde va-t-il basculer d’ici fin 2008 ?

La question n’a rien de pathétique. Elle est simplement motivée par le cours des événements. Ou plutôt par le fait de relier ces événements entre eux jusqu’à obtenir un ensemble qui reflète la réalité que nous vivons. 1. Le tout récent International-Obambi-show du candidat démocrate à la Maison blanche. 2. Les commentaires de médias arabes suite à la libération par Israël du druze libanais Samir Kuntar, le terroriste assassin psychopathe qui a tué à coups de crosse une fillette juive de quatre ans. 3. La façon dont l’Iran « négocie » son arsenal nucléaire avec les USA. 4. Le comportement du dictateur libyen Kadhafi envers la Suisse. 5. Les initiatives de Tzipi Livni en vue de devenir Premier ministre d’Israël. 6. La politique américaine et la politique israélienne face au nucléaire iranien. Je reprends brièvement tout ces éléments ci-dessous. Et je tente en conclusion de tirer quelques leçons sur l’ensemble

L’International-Obambi-show — Suite à la visite en Israël – et ailleurs – du candidat démocrate à la présidence américaine – Obambi superstar – la majorité des médias israéliens racontent qu’une « histoire d’amour » entre le candidat Pinocchio et les Israéliens aurait paraît-il débuté. Ben voyons. C’est sûr. La majorité des grands quotidiens israéliens allèguent que le chaleureux Obambi sera le prochain président américain. La majorité des médias israéliens sont donc comparables aux médias européens : des voyants de gauche et d’extrême gauche. Dont acte. Il faut ici préciser qu’Obambi à caressé le nucléaire iranien dans le sens du poil israélien : « Je n’ai pas l’intention d’être le dirigeant qui laissera à son successeur un Iran nucléaire. C’est un problème qu’il faut résoudre. Une telle menace est une menace pour le monde entier, pour l’Amérique, pour Israël, et pour notre civilisation. Je ne suis pas naïf. Les gens disent que je préfère le dialogue avec les Iraniens et moi je voudrais que vous compreniez ce qu’il y a à gagner avec cette approche. Le dialogue n’exclut pas d’autres moyens, mais il permet de prouver au monde que vous avez tout essayé ». Et encore celle-ci, également très habile : « Je pense que sans l’existence d’une option militaire, nos adversaires en Iran ne prendront pas au sérieux les pourparlers avec nous. Ils continueront dans la voie destructrice qu’ils suivent aujourd’hui, voire dans une voie plus destructrice encore. C’est pourquoi nous devons préserver cette option et nous y préparer sérieusement. L’option militaire n’est toutefois pas celle qui est préférable lorsque l’on traite de l’Iran ou d’autres forces radicales ». Obambi Pinocchio a fait son show. Et son show a fait son petit effet. Y compris à Berlin où Barack Hussein a rassemblé 200.000 martiens de la gôche écologislamophile auxquels il a tenu un discours Woodstock aux antipodes de ses discours sur l’Iran prononcés juste avant en Israël.

Les commentaires de médias arabes suite à la libération par Israël du druze libanais Samir Kuntar, le terroriste assassin psychopathe qui a tué à coups de crosse une fillette juive de quatre ans. — Des médias en Iran, en Syrie, au Liban, dans les territoires muselés par l’Autorité Palestinienne du Fatah et ailleurs dans le monde arabe ont pris part à l’immonde opération de propagande brune verte orchestrée par la légion étrangère et mercenaire du Hezbollah suite à la libération par Israël du druze libanais Samir Kuntar, le terroriste assassin psychopathe qui a tué à coups de crosse une fillette juive de quatre ans. La chaîne Al-Jazeera a pris part elle aussi à l’immonde opération de propagande de la légion étrangère et mercenaire du Hezbollah. Les médias officiels égyptiens, jordaniens et saoudiens continuent – malgré l’épisode Samir Kuntar – de traiter du Hezbollah comme s’il était un mouvement de « résistance ». Le chef druze libanais Walid Jumblatt – officiellement dans le camp anti-syrien – a néanmoins tout aussi officiellement salué d’une part la libération du druze libanais Samir Kuntar et d’autre part l’organisation terroriste Hezbollah. La girouette Joumblatt a poussé le délire jusqu’a radoter qu’il ne faut pas oublier que la Palestine est une grande prison ; qu’il faut parachever la lutte pour sa libération ; et que le jour de libération des prisonniers était aussi le jour de la première réunion du gouvernement libanais, ce qui témoigne d’une « unité nationale authentique ». Ancien toxicomane exterminateur des chrétiens libanais, papi Joumblatt souffre visiblement de graves séquelles.

La façon dont l’Iran « négocie » son arsenal nucléaire avec les USA. — Suite à la dernière réunion inutile entre le musulman inutile Mohammed El-Baradei – chef de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique – et le musulman inutilisable Gholam Reza Aghazadeh – Vice-président de l’Iran – celui-ci a réclamé l’ouverture de négociations pour le dénouement pacifique du dossier nucléaire et autres problèmes, comme ceux de l’Irak, du Liban et du prix du pétrole. Gholam Reza Aghazadeh veut noyer le poisson nucléaire dans un bocal de pétrole. Les « propositions » transmises par les mollahs intégristes iraniens aux occidentaux ne représentent aucun changement réel et n’annoncent aucune concession sur le seul point sérieux de la crise, à savoir l’enrichissement d’uranium et la fabrication d’une première bombe atomique dans le cadre du programme présidentiel iranien « Rayer Israël de la carte » maintes fois répété à Téhéran. Pour la petite histoire, le quotidien britannique Daily Telegraph informe qu’une grosse explosion a soufflé un convoi sorti d’une base des Gardiens de la Révolution à Téhéran, convoi qui transportait des armes et munitions destinées au Hezbollah. Quinze personnes ont été tuées et les mollahs iraniens croient pouvoir étouffer cette affaire de soufflé.

Le comportement du dictateur libyen Kadhafi envers la Suisse. — La Suisse va devoir remplacer son approvisionnement en pétrole libyen par du pétrole algérien. Le dictateur Kadhafi – après la brève détention la semaine dernière en Suisse de son fils Hanusbal – met en pratique des sanctions depuis jeudi 24 juillet. Les compagnies libyennes de transport maritime et les ports libyens stoppent les navires pétroliers libyens chargés de produits pétroliers destinés à la Suisse et refusent de décharger les navires transportant des produits suisses. Les sièges libyens de Nestlé et ABB sont fermés et leurs dirigeants sont emprisonnés depuis le week-end dernier. Le porte-parole du ministère suisse des Affaires étrangères (DFAE) Jean-Philippe Jeannerat a déclaré qu’ils sont détenus dans des « conditions absolument dramatiques » et traités comme des « immigrants illégaux » (on dit « sans-papiers » Monsieur Jeannerat).

Les initiatives de Tzipi Livni en vue de devenir Premier ministre d’Israël. — La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni veut bouter Ehud Olmert hors de son fauteuil de Premier ministre. Lors de son séjour à Paris les 13 et 14 Juillet à aucun moment Tzipi Livni ne s’est laissée prendre en photo avec Ehud Olmert lui aussi à Paris. La brave Tzipi a en outre refusé de prendre l’avion officiel avec tonton Ehud et elle a voyagé en Première classe sur un vol régulier. Tzipi Livni s’investit actuellement dans la formation d’un gouvernement d’union nationale pour le cas elle serait élue à la tête de son parti – Kadima – ou pour le cas elle deviendrait Premier Ministre suite à des d’élections législatives. Tzipi Livni veut semble-t-il un gouvernement incluant la plupart des partis – Israël Béteinou, Méretz, Likoud et Travaillistes. Un tel gouvernement est selon elle nécessaire en raison des défis extérieurs auxquels doit faire face Israël (Iran, Hamas, Hezbollah). Tzipi Livni fait désormais publiquement part de ses intentions si elle est élue présidente de Kadima. Elle évoque ses relations passées avec l’ancien Premier Ministre Ariel Sharon et son désir de devenir Premier Ministre. Patriotisme ou opportunisme ?

La politique américaine et la politique israélienne face au nucléaire iranien. — Les USA ont-ils opté pour une politique d’apaisement, comptant sur la diplomatie pour calmer le régime des mollahs iraniens ? Si tel est le cas Israël devra gérer cette réalité seul. Israël a-t-il les moyens de se lancer seul dans une frappe militaire du nucléaire iranien ? Une telle frappe aura-t-elle des retombées tellement considérables sur le monde occidental qu’Israël y renoncera ? Le journaliste israélien Aluf Benn fait ses petites spéculations personnelles sur tout ceci. Israël aurait été totalement surpris par le revirement spectaculaire de la politique américaine vis-à-vis de l’Iran. Bush n’aurait pas consulté Israël avant d’envoyer un diplomate américain aux entretiens que les Européens conduisent avec les Iraniens. Bush n’aurait pas informé Israël de la possible ouverture d’un bureau américain de représentation diplomatique en Iran. Avec la détente entre les USA et l’Iran il n’y aurait aucune chance qu’une frappe soit lancée contre le nucléaire iranien. Le rapprochement avec l’Iran serait une mesure que le président Bush aurait mis en œuvre pour résoudre la crise énergétique de son pays. Les USA auraient déjà obtenu une baisse du prix du pétrole de 12 pour cent. Le sentiment qui domine en Israël – pourquoi nier cette évidence – est que si Bush n’arrête pas les opérations d’enrichissement de l’uranium à Natanz par une frappe militaire américaine ou en autorisant une frappe israélienne, l’Iran va devenir une puissance nucléaire. Et maintenant on lance l’idée que si les activités des centrifugeuses iraniennes ne sont pas totalement suspendues et que l’Iran réussit à développer des armes nucléaires, Israël doit « bénéficier de contreparties appropriées sous la forme d’une garantie américaine pour sa sécurité et des technologies antimissiles avancées ». Cerise sur le gâteau, on lance aussi l’idée qu’il faut donner aux diplomates « une chance d’arrêter le programme nucléaire iranien, comme ils l’ont fait dans le cas de la Libye et de la Corée du Nord ».

Voici donc – repris brièvement – tout ces éléments. Tentons pour conclure de tirer quelques leçons sur l’ensemble. La grande presse internationale – en clair la caste des journaleux gauchos – a décidé que Obambi est déjà président des USA. Elle a même décidé qu’il est président de l’Univers. Pourquoi ? Parce qu’il capable de dire tout et son contraire selon qu’il soit à Jérusalem, ville sainte, ou à Berlin, ville jadis connue pour les discours enflammés de certains guides charismatiques au bras levé. Avec ses 200.000 fans dans la capitale allemande, Barack Hussein a donc réactivé un réflexe que l’on croyait enterré à jamais. Et la gente médiatique s’en réjouit. Le monde arabe a célébré et célèbre encore la libération d’un terroriste assassin psychopathe qui a tué à coups de crosse une fillette juive de quatre ans. En Europe, la caste des journaleux gauchos, la gente médiatique, n’y a rien trouvé à redire. Elle en a même rajouté une couche. Dans les officines audiovisuelles on a jouis de pouvoir exhiber sur le petit écran de merde le monstre dans la liesse libanaise tandis qu’Israël portait le deuil. Un retour en arrière de 70 ans dans la pensée occidentale.

Le Vice-président de l’Iran réclame l’ouverture de négociations pour le dénouement pacifique du dossier nucléaire en liant celui-ci aux problèmes de l’Irak, du Liban et du prix du pétrole. Le message est clair. Nous laissons l’Iran fabriquer des bombes atomiques et le prix de notre essence à la pompe va automatiquement baisser. Le genre d’argument qui interpelle les habitants de l’Europe obsédés par l’augmentation de leur pouvoir d’achat et indisposés par la pénibilité présumée de leur travail. La Libye elle aussi nous rappelle ce que signifie l’arme du pétrole en fermant le robinet. Ainsi la Suisse va devoir mendier l’or noir en Algérie. Une autre démocratie socialiste arabe. Ce qui ne règle pas le problème de fond. L’un des distributeurs d’essence en Suisse n’est autre que Tamoil. Le propriétaire de Tamoil n’est autre que Kadhafi. Au lieu de boycotter Tamoil, les autorités suisses envoient des émissaires se mettre à quatre pattes en Libye. je suppose qu’on recrutera des infirmières bulgares pour soigner ces émissaires dès leur retour en Suisse.

La caste des journaleux gauchos, la gente médiatique, a un faible pour Madame Livni, ministre israélienne des Affaires étrangères. Olmert arrangeait bien la police de la pensée. Un Premier ministre prêt à solder le Golan et la Judée Samarie pour rembourser ses dettes, ce n’est pas très courant dans la démocratie israélienne. Mais papi Ehud pourrait se retrouver au placard ou au trou. Alors pour contourner l’obstacle nommé Likoud on privilégie la piste Livni. Mieux vaut une femme centriste qu’un homme de droite. De même que mieux vaut un semi black gaucho qu’un blanc républicain. La nouvelle version du feuilleton iranien, c’est que Israël n’a qu’à s’acheter des technologies antimissiles avancées au lieu d’emmerder le monde entier avec sa paranoïa. Cette nouvelle version a pénétré jusqu’à la presse israélienne. Et ce au moment où la centriste Livni est élue par la presse Premier ministre d’un gouvernement d’union nationale à la tête d’Israël. Gouvernement déjà prié d’acheter des technologies antimissiles avancées. Comme ça le prix du pétrole va baisser. Obambi fera régner la paix sur toute la terre. Les Kadhafi boys auront à nouveau le droit de fouetter des domestiques en Suisse. Et Samir Kuntar finira président de la république libanaise. Je propose que le président du Soudan soit nommé Secrétaire général de l’ONU. Le monde va-t-il basculer d’ici fin 2008 ?

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