FLASH
Délire de @FranceInter : la radio d’Etat compare Nelson Mandela à un terroriste  |  Sondage : une majorité d’Américains pense que Trump peut conserver ses entreprises – les médias ne veulent pas  |  « Donald Trump personne de l’année » pour Time Magazine  |  Le vol Pakistan Airlines #PK661 a été observé plongeant vers le sol – il y a 47 personnes à bord avec l’équipage  |  Un avion de Pakistan Airlines avec 34 personnes à bord a disparu des radars au dessus d’Abbottabad  |  Votez et faites gagnez Sylvia Pinel à la primaire socialiste: elle est créditée de 0% de votes, elle sera parfaite face à la droite  |  Syrie : énorme explosion d’un dépôt de munitions de l’armée à Damas, frappé par l’aviation israélienne durant la nuit  |  Malawi : des milliers de chrétiens manifestent contre l’avortement et le mariage homo  |  L’armée syrienne contrôle maintenant 100% des vieux quartiers est d’Aleppo  |  Pour être réélue, Merkel veut maintenant préserver la culture allemande contre le mode tribal et la sharia des immigrés  |  La Knesset vote pour légaliser 4 000 habitations juives construites sur des terres Arabes à l’abandon depuis des décennies  |  Lors d’une conversation téléphonique, Trump a convaincu Softbank d’investir 50 milliards $ et de créer 50 000 emplois aux Etats-Unis  |  3 électeurs de Floride font un procès en demande de recomptage de l’élection (Trump a 120 000 voix de plus que Clinton)  |  Attaque raciste de CNN qui ne digère pas l’élection de Trump, cette fois contre Ben Carson  |  En réponse à Trump, Boeing indique qu’il a un contrat de 170 millions $ pour « aider à déterminer » les besoins d’Air Force One  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 22 mars 2010

Vous en ressortirez différent.
Apprêtez-vous à recevoir un choc


Avec Jean Reno, Mélanie Laurent, Gad Elmaleh, Raphaëlle Agogué, Hugo Leverdez,
Anne Brochet, Thierry Frémont, Catherine Allégret, Sylvie Testud

Réalisation Roselyne Bosch

Le site officiel du film

 

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…

Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.

Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.

De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

Voir la bande annonce

La parole à la réalisatrice

Quelle a été votre réaction lorsqu’Ilan vous a parlé d’un film sur la rafle du Vélodrome d’Hiver ?

Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l’obsédait. Quant à moi, le fait qu’il n’y ait aucune image – juste une photo des bus vides devant le Vel’ d’Hiv’ – me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout… des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m’a fait considérer la Seconde Guerre Mondiale et l’Holocauste d’un point de vue radicalement différent…

C’est à dire ?

Ce qui fait de la Seconde Guerre Mondiale une guerre complètement à part, c’est l’Holocauste. Mais à l’intérieur de cette exception atroce, c’est la première fois que des adultes s’attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir…

La parole à Jean Reno

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris et touché à la lecture du scénario de La Rafle ?

– Ce qui m’a surpris avant tout c’est qu’Ilan me propose le film. Ce n’est pas le genre de sujet ni de personnage qu’on a l’habitude de me demander. Ça m’a beaucoup touché. Il est venu me voir, il n’y avait pas encore de scénario, il y avait simplement son désir de témoigner, de raconter cet événement terrible, il m’a parlé de Joseph Weismann qu’ils venaient de retrouver. J’étais à la fois surpris et flatté d’être dans un film dont le sujet est si important, qui allait évoquer un moment si douloureux, qui n’est pas de la fiction, qui porte le flambeau de la mémoire, j’étais fier, pour mes gamins, d’être dans un film qui racontait ça.

La Rafle

Vous en ressortirez différent.
Apprêtez-vous à recevoir un choc


Avec Jean Reno, Mélanie Laurent, Gad Elmaleh, Raphaëlle Agogué, Hugo Leverdez,
Anne Brochet, Thierry Frémont, Catherine Allégret, Sylvie Testud

Réalisation Roselyne Bosch

Le site officiel du film

 

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…

Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.

Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.

De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

Voir la bande annonce

La parole à la réalisatrice

Quelle a été votre réaction lorsqu’Ilan vous a parlé d’un film sur la rafle du Vélodrome d’Hiver ?

Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l’obsédait. Quant à moi, le fait qu’il n’y ait aucune image – juste une photo des bus vides devant le Vel’ d’Hiv’ – me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout… des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m’a fait considérer la Seconde Guerre Mondiale et l’Holocauste d’un point de vue radicalement différent…

C’est à dire ?

Ce qui fait de la Seconde Guerre Mondiale une guerre complètement à part, c’est l’Holocauste. Mais à l’intérieur de cette exception atroce, c’est la première fois que des adultes s’attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir…

La parole à Jean Reno

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris et touché à la lecture du scénario de La Rafle ?

– Ce qui m’a surpris avant tout c’est qu’Ilan me propose le film. Ce n’est pas le genre de sujet ni de personnage qu’on a l’habitude de me demander. Ça m’a beaucoup touché. Il est venu me voir, il n’y avait pas encore de scénario, il y avait simplement son désir de témoigner, de raconter cet événement terrible, il m’a parlé de Joseph Weismann qu’ils venaient de retrouver. J’étais à la fois surpris et flatté d’être dans un film dont le sujet est si important, qui allait évoquer un moment si douloureux, qui n’est pas de la fiction, qui porte le flambeau de la mémoire, j’étais fier, pour mes gamins, d’être dans un film qui racontait ça.


La Rafle

Vous en ressortirez différent.
Apprêtez-vous à recevoir un choc


Avec Jean Reno, Mélanie Laurent, Gad Elmaleh, Raphaëlle Agogué, Hugo Leverdez,
Anne Brochet, Thierry Frémont, Catherine Allégret, Sylvie Testud

Réalisation Roselyne Bosch

Le site officiel du film

 

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…

Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.

Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.

De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

Voir la bande annonce

La parole à la réalisatrice

Quelle a été votre réaction lorsqu’Ilan vous a parlé d’un film sur la rafle du Vélodrome d’Hiver ?

Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l’obsédait. Quant à moi, le fait qu’il n’y ait aucune image – juste une photo des bus vides devant le Vel’ d’Hiv’ – me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout… des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m’a fait considérer la Seconde Guerre Mondiale et l’Holocauste d’un point de vue radicalement différent…

C’est à dire ?

Ce qui fait de la Seconde Guerre Mondiale une guerre complètement à part, c’est l’Holocauste. Mais à l’intérieur de cette exception atroce, c’est la première fois que des adultes s’attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir…

La parole à Jean Reno

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris et touché à la lecture du scénario de La Rafle ?

– Ce qui m’a surpris avant tout c’est qu’Ilan me propose le film. Ce n’est pas le genre de sujet ni de personnage qu’on a l’habitude de me demander. Ça m’a beaucoup touché. Il est venu me voir, il n’y avait pas encore de scénario, il y avait simplement son désir de témoigner, de raconter cet événement terrible, il m’a parlé de Joseph Weismann qu’ils venaient de retrouver. J’étais à la fois surpris et flatté d’être dans un film dont le sujet est si important, qui allait évoquer un moment si douloureux, qui n’est pas de la fiction, qui porte le flambeau de la mémoire, j’étais fier, pour mes gamins, d’être dans un film qui racontait ça.


http://www.primo-info.eu/selection.php?numdoc=Do-943957499

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz