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Publié par Dreuz Info le 6 avril 2010

with-god-on-our-side

 

« With God on Our Side » (Avec Dieu à nos cotés), est le titre d’un nouveau film qui sort ce mois ci aux Etats Unis, un film à tous égards banalement pro-palestiniens, ou les ingrédients habituels avancés par la gauche anti-sioniste cohabitent allègrement avec les mensonges de l’islam agressif et raciste.

 

Ce qui est nouveau, c’est que l’auteur, qui appartient à la famille de pensée des gauchistes évangélistes, attaque les Chrétiens Sionistes, responsables à ses yeux de la politique américaine pro-sioniste, et du malheur du peuple palestinien.

 

L’objectif avoué est de leur faire reconsidérer, en distordant les paroles de l’évangile, leur soutien à Israël, et par là-même, pense il, le soutien des États Unis, et donc finalement, la fin du rêve sioniste, et le départ, une fois de plus, des juifs de chez eux, pour laisser la place aux descendants des travailleurs migrants arabes de la fin du 19e siècle, arrivés là des pays voisins quand les Juifs leur ont fourni du travail, et qui ont réussi à faire croire au monde qu’ils étaient là depuis toujours, et nulle part ailleurs ou aller.

 

Le producteur et metteur en scène, Porter Speakman, était déjà signataire d’une déclaration pleine de mensonges (700.000 arabes palestiniens chassés de chez eux en 1948 avec l’interdiction de revenir) et de  contrevérités (ces 700.000 réfugiés ont transmis un droit au retour aux millions de palestiniens qui vivent de par le monde et dans les territoires « occupés ») en défense des arabes de Palestine à l’occasion du 60e anniversaire d’Israël. Son angle d’attaque est la souffrance du peuple « palestinien » (tous les habitants de la Palestine sont des palestiniens, mais les arabes en ont fait leur exclusivité, et les israéliens ont été assez benêts pour la leur laisser)

 

Il veut convaincre les Chrétiens que leur solidarité et leur compassion – préoccupation centrale à l’esprit Chrétien, est bien mal placée à l’endroit des Juifs, et devrait se déplacer en direction du peuple le plus opprimé de la région, les « palestiniens ».

 

Son articulation est jonchée de mensonges – mais la gauche américaine n’est plus à un mensonge près.

 

Cela commence dès la bande annonce, qui vous explique qu’on décourage le touriste, lors de son voyage en Israël, d’aller visiter « certains endroits » (en Judée-Samarie) pour des questions de sécurité.

Mais, ajoute t-il, il s’agit juste d’une manœuvre pour vous garder sur les sentiers touristiques, et à l’écart de la vérité qui dérange.

 

Quelle vérité qui dérange ? 

 

Celle d’une Judée-Samarie en proie aux tensions et règlements de comptes entre clans, où Israël est la seule force qui protège encore le Fatah, corrompu jusqu’à la moelle, du soulèvement du peuple et de la prise de pouvoir sanglante par le Hamas, comme à Gaza en 2007 ?

 

A moins qu’il ne s’agisse de rappeler que l’Islam ne tolère plus ni Juifs ni Chrétiens ? (Les arabes sont on ne peut plus clairs sur leur refus des constructions juives dans les territoires « occupés » qu’ils réclament, signifiant ainsi qu’aucune présence juive ne sera tolérée dans le futur état palestinien, et le nombre de Chrétiens, tombé de 15% à 2% de la population depuis que l’autorité palestinienne gère la Cisjordanie, parle de lui même)

 

Que voulez vous, demande t-il au spectateur et au Chrétien, dans un raccourci tout droit emprunté aux clichés de la presse anti-sioniste, le chemin de la compassion, de la réconciliation, de la justice et de la paix, ou celui du mur de Berlin qui exclut l’autre ? L’apartheid et les Juifs qui construisent les murs de la honte, ou les palestiniens persécutés ? 

 

Comme par magie, l’activité terroriste, qui a motivé la construction par Israël du mur de protection s’évapore du débat. Comme par magie, l’auteur fait l’économie de demander aux palestiniens s’ils sont prêts à reconnaître la présence d’un état juif en Palestine. Un détail de l’histoire probablement.

 

« Nous autres évangélistes avons soutenu la politique israélienne qui a placé un peuple de trois millions d’âmes sous l’occupation militaire, nous avons été les complices du plus grand camp de réfugiés au monde », peux on encore entendre dans la bande annonce du film. »

 

Rien de nouveau sous le ciel bleu allez vous penser ? Rien, si ce n’est que cette nouvelle attaque de l’ultra gauche, culpabilisée de vivre avec une cuiller dorée dans la bouche, prête à dénoncer des crimes qui n’existent pas pour imposer ses choix idéologiques, et à sacrifier tout sur son passage – sauf son confort personnel – va déferler dans les salles de cinéma, toucher le grand public, et faire, comme par hasard, la une des médias qui le portera au firmament des grands documents de notre temps.

 

 

Le film, dans un souci d’objectivité documentaire, interviewe Ben White, un journaliste anglais nommément anti-israélien ; Stephen Sizer, le prêtre de l’église d’Angleterre auteur de pamphlets antisémites qui lui ont ouvert les portes de l’Iran ; Gary Burge, professeur au collège évangélique Wheaton de Chicago, et fervent critique des évangélistes pro-sémites ; ainsi que Salim Munayer, professeur au collège biblique de Bethléem, qui se fait l’avocat de la libération des palestiniens.

 

« Vous devez comprendre, explique Munayer, comment les Chrétiens américains sont perçus ici au moyen orient. On nous prend pour des guerriers, ceux qui veulent être les plus riches, indifférents aux pauvres et ne poursuivant que nos propres intérêts. Les seules valeurs morales qu’on nous reconnait, ce sont celles de la satisfaction de nos désirs. Ils pensent que nous voulons le pouvoir, et non la paix ».

 

Il continue en expliquant : « les palestiniens me demandent souvent : pourquoi les Chrétiens américains nous haïssent ? Pourquoi veulent ils que nous quittions nos maisons ? Pourquoi ne nous soutiennent ils pas dans notre combat pour ce qui est juste ?

 

Les arabes se trompent assurément autant sur les mauvaise intentions des Chrétiens sionistes que sur celles, prétendument humanistes, des Chrétiens gauchisto-palestiniens.

 

Ce n’est pas le sort des arabes musulmans qui les préoccupe, c’est ce que ces derniers pensent d’eux. Ce n’est pas la compassion pour les palestiniens qu’ils demandent aux Chrétiens sionistes, mais pour eux-mêmes. « Regardez comment ils nous voient, hurlent ils à la mort, c’est de votre faute ! ». « Faites quelque chose pour qu’ils nous aiment, pour qu’ils nous voient enfin comme les Chrétiens porteurs d’un message d’amour. Détournez vous des juifs, pour que ce peuple palestinien, ce pauvre peuple palestinien, nous délivre de la culpabilité de notre profonde indifférence envers eux ».

 

Le sacrifice des Juifs israéliens pour s’attirer un peu de la miséricorde du pauvre, voilà de quoi est faite l’idéologie des Chrétiens gauchistes.

 

La culpabilité de cette ultra gauche ferait les délices d’un psychanalyste. 

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