FLASH
[27/03/2017] Plus de 400 jihadistes seraient rentrés au Royaume Uni d’après une source sécuritaire  |  L’Iran classe la CIA et l’Armée américaine comme organisation terroriste  |  L’opposant de Poutine Alexei Navalny condamné à 15 jours de détention après les manifestations anti-corruption d’hier  |  Attentat du Drugstore : réclusion à perpétuité requise contre le monstre Carlos le chacal  |  Egypte : 1 soldat égyptien et 6 militants de l’Etat islamique tués en deux incidents séparés dans le Sinaï  |  Syrie : un drone suspecté d’être américain, bombarde une voiture avec 6 occupants d’al-Qaïda  |  Blocus ? Non, propagande antisémite : 719 camions contenant 25 385 tonnes de biens sont entrés à Gaza par Israël hier  |  [26/03/2017] Syrie : Une milice soutenue par les Etats-Unis a pris le contrôle de la base aérienne de Tabqa  |  Erdogan a lancé un raid contre l’organisation anti-corruption de Reports that Navalny à Moscou  |  Attentat de Londres : nouvelle arrestation. Un musulman de 30 ans interpellé à Birmingham  |  Contre-attaque : Les responsables républicains transmettent au parquet leur dossier juridique sur le cabinet noir  |  L’Iran impose des sanctions à 15 sociétés américaines qui soutiennent Israël  |  500 personnes ont été arrêtées lors d’une opération anti-corruption à Moscou  |  Dernier sondage BuzzPoll: Marine Le Pen 23.92%, Fillon 22.45%, Macron 22.02%  |  5 habitations de Birmingham ont été fouillées en rapport avec l’attentat de Westminster  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Dreuz Info le 8 avril 2010

Nabil Shaath

 

Quand j’étais à l’école communale, et qu’on faisait une bêtise, les maîtres nous giflaient. Pourtant mes parents, bien que je fusse pour eux ce qu’il y avait de plus cher au monde, n’ont jamais réagi. J’en déduisais que c’était normal et bien mérité. Ça faisait un peu mal pendant 10 minutes, j’avais les joues toutes rouges et qui brûlaient, mais en général je n’étais pas humilié de cet affront public parce que le salaud, c’était le maître, pas moi.

 

Une chose cependant m’est restée.

 

Il était interdit, sous peine d’une punition si grave, qu’on tremblait tous en imaginant le bureau du proviseur et nos parents convoqués, de se protéger le visage avec les mains pour adoucir le coup, réflexe pourtant normal et légitime de tout être humain.

 

Les temps ont changé.

 

On ne gifle plus les enfants à l’école. Et on n’infligerait pas une punition exemplaire à celui qui voudrait s’en protéger.

 

Hussein Obama semble pourtant nostalgique de ce temps là, et il n’est pas le seul.

 

Il exige que l’armée israélienne retire une grande partie de son armée de Judée-Samarie, en signe de bonne volonté vis-à-vis des arabes « modérés » de l’autorité palestinienne.

 

Laquelle autorité palestinienne « modérée » expliquait cette semaine à Nabil Shaath : « si nous n’attaquons pas Israël, ce n’est pas parce que nous n’avons pas le droit de le faire, mais parce que c’est impossible : Israël occupe la rive gauche du Jourdain et fait le siège aux portes de Gaza »

 

Obama, l’ami d’Israël, l’ami indéfectible d’Israël, qui reçoit le premier ministre israélien par la petite porte et lui parle au téléphone avec les deux pieds sur le bureau, aimerait à Israël qu’il ne se protège pas le visage, afin que Fatah puisse le frapper. Et il s’étonne qu’Israël refuse.

 

Le monde accuse Israël d’abuser de sa force.

 

Soyons précis.

 

Le monde reconnaît à Israël le droit de se défendre, mais il lui reproche d’avoir déployé trop de force, et en tous cas beaucoup plus qu’il n’en fallait, faisant ainsi d’inutiles dégâts matériels, et tuant inutilement trop d’arabes.

 

Le monde a peut être besoin d’entendre que ce n’est pas du tout comme ça que le Fatah voit les choses.

 

Shaath explique, dans le même article du Jérusalem Post, tout le contraire. « Les fortes pertes que les palestiniens ont subies en représailles de nos attaques suicides et de nos opérations armées, ainsi que la guerre intestine entre le Fatah et le Hamas (je vais y revenir), rendent impossible aux palestiniens de lancer une nouvelle attaque sur Israël.

 

Il faut toujours s’obliger à mettre les points sur les i. Nabil Shaath nous explique clairement que si leurs pertes n’avaient pas été si fortes, les palestiniens auraient déjà repris le chemin de la guerre.

 

Est-ce abuser de sa force que de contraindre l’ennemi belliqueux à réfléchir à deux fois avant de recommencer, et finalement, de renoncer après avoir compté ses pertes ? Ou fallait il, comme le monde le réclame, user juste de la force nécessaire à (à quoi au juste ?), et permettre à l’ennemi de penser que finalement, ça ne lui a pas coûté tant que ça, et qu’il est maintenant temps de recommencer ?

 

Est-ce faire preuve de démesure si le prédateur arabe avoue au monde entier, dans les colonnes d’un quotidien israélien, qu’il veut réfléchir à deux fois avant d’y revenir, parce qu’il s’est frotté à une proie trop forte pour lui ?

 

Journalistes et diplomates du monde entier qui dénoncez les excès de l’armée israélienne, vous qui n’avez pas la plus petite connaissance des sujets militaires dont vous vous faites l’écho, qui n’êtes certainement pas des autorités en stratégie des forces armées, et qui n’avez probablement même jamais servi dans un bataillon, dormi dans une caserne et encore moins sur le terrain, vous n’êtes qu’une bande de guignols.

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz