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Publié par Rachel Franco le 3 août 2010

 

Il y a de cela une quinzaine de jours, l´une de mes amies a perdu son mari.

 

Simplement, il est allé se reposer un samedi après midi et ne s´est plus réveillé.

 

Mon amie est donc en deuil de la moitié d´elle- même.

 

Lors de l´enterrement, mon coeur était déchiré de voir tant de douleurs crispées sur les visages connus et inconnus. Mon amie et deux de ses enfants ont dit quelques mots tout près du corps mis en terre.

 

L´une des jeunes filles a retiré ses sandales et, pieds nus sur la terre retournée, elle s´est adressée à son père, parlant de sa peine et de son amour pour lui. Puis, elle l´a rassuré sur son aptitude à traverser l´épreuve comme une grande fille; Tout ira bien, il ne doit pas s´ inquiéter pour eux; Enfin, elle a joint ses mains l´une à l´autre en signe de respect et de recueillement et ses larmes ont caressé un  sourire bien triste.

 

Il y avait là un grand nombre de personnes, se tenant sous un soleil torride  et sans qu´il soit possible de se mettre à l´ombre : de nombreux amis du kibboutz dans lequel mon amie demeure, les amis de l´unité dans laquelle l´un des fils effectue son service militaire, des amis des deux jeunes autres  enfants  et la famille, bien sûr.

 

Le fils militaire a essayé de nous dire combien son père aimait le travail bien fait et peu importe le temps que cela prenait et peu importe que la qualité de ce travail soit ou non reconnue à sa juste mesure par les membres du kibboutz. De manière consciencieuse, son père déposait son âme dans chacun de ses gestes pour le seul plaisir d´un travail fait… dans les règles de l´art.

 

 

Et moi à cet instant, j´ai  pensé aux journalistes qui assassinent mon pays et mon peuple dans les règles bien étranges d´un art mortifère.

 

Hier, Guilad Shalit a eu 24 ans.

 

Hier, cela faisait exactement mille cinq cents jours qu´il est détenu sous terre dans un bunker par les terroristes du Hamas.

 

Mille cinq cents jours ? Non mes amis, mille cinq cents nuits dont chaque instant est une éternité d´enfer.

 

Dans mon esprit, le deuil de mon amie se lie avec le calvaire de Guilad et de sa famille.

 

Soucieuse pour Myriam et à la suite de l´un de mes messages, j´ai reçu hier matin un mot d´elle et elle me répondait entre autres :

 

« C´ est dur. La nuit surtout. Et se lever le matin. Mais il faut revenir à la vie et s´occuper de choses pressantes…« .

 

Comme beaucoup d´entre vous et par la force des choses, je connais le terrible sentiment du manque causé par le départ d´un être aimé; Je connais les pensées qui nous traversent et les regrets qui nous assaillent de ne pas avoir fait assez ou de ne pas avoir fait mieux, de n´avoir pas pensé, de n´avoir pas vu ou de ne pas avoir compris.  

 

« C´est dur. La nuit surtout. Et se lever le matin. Mais il faut revenir à la vie et s´occuper de choses pressantes… ».

 

De quoi sont faites les nuits éternelles de Guilad, lui qui ne peut revenir à la vie comme tout un chacun? Comment ses parents et sa famille font-ils pour continuer en ne sachant rien de Guilad et en imaginant le calvaire qui est le sien ?

 

Guilad est comme un mort vivant puisqu il ´est retenu vivant sous la terre sans avoir vu un seul visage ami depuis quatre années.

 

Sa famille n´est pas seulement privée des plaisirs d´une vie normale, elle vit au jour le jour, un deuil qui n´en est pas un.   

 

Sous le soleil torride du jour de l´enterrement, je n´ai pas pensé à Guilad… qui ne reçoit plus aucune lumière du jour depuis si longtemps; Mais aujourd´hui, je pense à lui et à cette terrible solitude qui est la sienne. Sait-il ce qui se passe sous le soleil des hommes libres ?

 

Sous le soleil des hommes libres, que se passe t-il vraiment ?

 

Le  soleil est naturellement associé à la lumière,  au symbole de la Connaissance et à conscience des hommes, autre soleil qui devrait éclairer leurs yeux et leurs coeurs.

 

A nouveau me vient à l´esprit l´idée du travail bien fait dans les règles de l´art et je me demande si les journalistes ont conscience de la responsabilité énorme qui est la leur dans leurs choix de diffuser un journalisme de propagande qui attise la haine et soutient les langues mensongères islamistes.

 

La liberté de la presse n´est-elle pas tributaire du devoir élémentaire qui consiste à ne pas céder aux préjugés et à la pensée conformiste d´un anti-israélisme bien commode.

 

 La liberté de la presse n´est-elle pas tributaire du devoir de scruter les faits à l´aune d´une vérité qui se veut au plus près de l´objectivité et non en reprenant les dépêches de l´A.F.P et autres organismes notoires supports de la propagande islamiste.

 

 

 

Nous savons bien que tous les métiers et toutes les professions sont nobles, que celles-ci soient l´oeuvre des mains ou bien l´oeuvre de l´esprit.  

 

Tous les métiers et toutes les professions sont également utiles et nécessaires mais il me semble que s´il est une profession qui engage terriblement le destin des peuples, c´est bien le journalisme.

 

Les islamistes le savent bien, eux qui jonglent avec  les expressions et les mots pour manipuler l´esprit des honnêtes gens qui ne comprennent plus grand-chose à ce conflit sauf à saisir que si  tout le monde charge Israël, Israël est forcement coupable.

 

Ils le savent bien, eux qui sont experts dans l´art de la propagande et du mensonge.

 

Mais la presse libre que fait-elle ? Où est- elle? Ce sont les journalistes en particulier qui devraient dénoncer les méfaits d´un islam radical et mettre à bas les masques « démocratiques » qui permettent à ce nazisme vert de se répandre.

 

Ce sont les journalistes en particulier qui devraient analyser le virage d´une gauche aveugle et les liaisons dangereuses d´une extrême gauche avec un islam radical qui n´a, bien entendu, strictement rien à voir avec les droits de l´homme auxquels nous sommes attachés.

 

Or, force est de constater la démission des consciences journalistiques face aux malheurs en marche pour les femmes et les hommes libres.

 

Force est de constater l´ insipidité des articles censés nous mettre en éveil face au danger islamiste qui gangrène le monde libre.

 

Force est de constater que ce n´est nullement le souci de la vérité historique qui habite le regard de ces journalistes mais bien davantage un « je m´en foutisme »  ou pire encore une conscience fourvoyée dans des intérêts étrangers aux règles d´une profession si noble.

 

Est-ce que je me suis éloignée de mon sujet ? Pourquoi mon esprit attache t il le soleil de la conscience aux nuits de Guilad et à la mort qu´elle annonce ?

 

Le soleil journalistique n´éclaire pas notre nuit et les ténèbres se font de plus en plus épaisses.

 

Mais il est un contre pouvoir au journalisme officiel qui prend de plus en plus de force et d´élan et qui le force à revoir ses copies. Et ce pouvoir brille bien plus haut que ce pauvre soleil vidé de sa chaleur humaine;

 

Ce contre pouvoir, mes amis est fait du cœur que nous mettons à l´ouvrage à écrire et diffuser une parole qui soit honnête et non partiale, et qui choisit résolument de nager à contre courant lorsque le courant qui nous emporte est un courant mortifère pour l´ensemble de l´humanité.

 

Il ne faut rien craindre que le déshonneur.

 

L´ensemble des femmes et des hommes libres qui écrivent sur les sites de lutte contre la désinformation, ou sur les sites qui dénoncent l´islamisme nazifiant, et l´ensemble des femmes et des hommes qui aident à la diffusion de ces articles sont autant de vrais soleils qui illuminent les nuits de Guilad Shalit, et de toutes celles et de tous ceux  » qui vivent dans les fers  » comme l´écrivait J.J. Rousseau.

 

Rachel Franco

Israël, le 4 Août 2010

 

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