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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 octobre 2010

 

Paris, 30 septembre 2000.

 

Les présidents français, américain et russe dinent au restaurant de l'hôtel de Crillon, place de la Concorde à Paris. Le restaurant est bien entendu sous haute surveillance.

 

Jouant à cache cache avec la sécurité, une diseuse de bonne aventure se glisse jusqu'à leur table, et leur tend, à chacun, un livre.

 

Ouvrez et lisez : ces livres vous montreront l'avenir. Vous verrez à quoi ressemblera votre pays dans dix ans”.

 

Le Président américain ouvre son livre et découvre que les États Unis sont enfin amis et alliés des Russes, que le dollar a été adopté par l'Europe comme monnaie officielle, que le cinéma hollywoodien a été reconnu par les élites de gauche comme le vecteur principal de la culture contemporaine, et que les restaurants Mc Donald sont entrés au guide Michelin. Tout heureux de ces bonnes nouvelles, il encourage le Président russe à regarder son livre.

 

Le Président russe se met à lire tout haut : la Russie a réglé tous ses problèmes économiques, elle s'est mise à produire des armes que le monde entier s'arrache, l'opposition travaille main dans la main avec le gouvernement en place, et la mafia a été anéantie.

 

Le Président français, tout excité, ouvre à son tour son livre, et s'exclame : “ mais… je ne comprends rien ! Qu'est ce qui est écrit ? ”

 

Le Président russe regarde le livre et lui dit : “ moi non plus je ne comprends rien, c'est tout écrit en arabe ”.

 

Cette blague, beaucoup d'entre vous la connaissent. Je vous la raconte principalement pour nous souvenir qu'elle a un peu plus de dix ans. Et que le 30 septembre 2010, elle a cessé d'être une blague.

 

Car le 30 septembre 2010, l'Assemblée Nationale, en la personne de son président Bernard Accoyer, s'est conformée aux lois de la Sharia. La Sharia, c'est la loi de l'islam que les Frères Musulmans, profondément infiltrés en France, représentés par Tarik Ramadan, se sont donnés pour mission de mettre en application partout où il y a des musulmans. Sans se presser, un pas à la fois.

 

La première loi à appliquer : l'interdiction de critiquer la religion musulmane. En terre d'islam, on ne rigole pas avec la religion de Mahomet. La critiquer est une faute majeure, très sévèrement punie pour un non musulman, une faute sanctionnée par la peine de mort pour un musulman. Elle fut, pour la première fois, appliquée contre Salman Rushdie, lequel a été condamné à mort. Cette loi d'interdiction de critiquer l'islam vient d'être appliquée par Bernard Accoyer, président de l'Assemblée Nationale.

 

La seconde : l'autorité religieuse et l'autorité politique ne font qu'un, il n'y a pas de séparation entre l'État et la religionlaquelle rythme le fonctionnement de la société. Chaque fois qu'une contradiction survient entre la loi de l'islam et celle de la République, c'est la loi de l'islam qui l'emporte. Il en va ainsi de la polygamie, du port du voile, de l'interdiction de faire pipi sur un coran. La liste, vous en serez les témoins et les victimes, est destinée à s'allonger progressivement, un pas à la fois. Cette loi de confusion du politique et du religieux vient aussi d'être appliquée par Bernard Accoyer.

 

La troisième : selon les docteurs de la loi islamique, la démocratie et la liberté d'expression sont les errements d'un Occident décadent, car nul être humain n'est en droit de discuter la parole divine, exprimée dans le coran, et qui règle tous les aspects de la vie des hommes. Seule l'obéissance et la soumission aux textes "sacrés" est acceptable, et toute discussion est blasphème. Là encore, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée Nationale, a jugé qu'il fallait supprimer la liberté de débat sur le thème de l'Islam.

 

Mais qu'est ce que ce Bernard Accoyer a fait de si grave, puisqu'on n'en a pas entendu parler à la télé ?

 

 

Il s'est tout simplement opposé à la tenue d'un débat sur l'islamisme, qui avait été organisé par les démocrates républicains (et non pas, par d'affreux racistes) du parti politique « La Droite Libre », affilié à l'UMP, un débat qui devait se tenir à l'Assemblée Nationale le 30 septembre 2010.

 

Il a annulé ce débat démocratique à la demande de l'autorité responsable du culte musulman.

 

Et les raisons que le Président de l'Assemblée Nationale a jugé suffisantes pour annuler la réunion laissent perplexe. (1)

 

Car le CFCM* affirme, pour légitimer sa demande, qu'il s'agit “ d'un débat organisé par des personnalités connues pour leurs prises de position outrancières et caricaturales contre l'islam ”. On pourrait se demander comment un parti politique dont les cadres ont des positions outrancières sur l'islam, a pu recevoir l'agrément de l'UMP. On pourrait se le demander, mais ce serait passer à coté du vrai sujet, à savoir qu'en France, depuis ce 30 septembre 2010, sont exclus du droit à la liberté d'expression, ceux qui affichent des positions " outrancières et caricaturales sur l'islam ". On en n'est plus à la censure des discours de haine des xénophobes de l'extrême droite. Non. On est passé à la vitesse supérieure. Il suffit maintenant d'être " outrancier et caricatural " pour être censuré. Prochaine étape : la lapidation ?

 

Les bobos "anti-racistes", avec leur rengaine sur les " bienfaits de la diversité culturelle", savent très bien que les Français, s'ils s'exprimaient par référendum, refuseraient qu'on adapte notre culture judéo-chrétienne à celle des musulmans. Ils réclameraient exactement l'inverse.

 

Seulement voilà, c'est eux, les bobos "anti-racistes" qui tirent les ficelles. Et ils savent mieux que les gens ce qui est bien pour eux, les bobos "anti-racistes". Ce qui surprend, c'est que l'Assemblée Nationale, symbole de la démocratie, supposée représenter le peuple, majoritairement à droite, s'y mette aussi. Comment s'est elle laissée gangrener par ces dogmes musulmans antidémocratiques et destructeurs de la race blanche, et par les thèses post-colonialistes de la gauche, mystère et boule de gomme. Et dire qu'il a suffit d'un simple coup de téléphone du CFCM, pour que l'Assemblée Nationale se mette au garde à vous et interdise ce débat sur l'islam ! Posons nous la question : combien d'organisations ont le pouvoir, sur un coup de fil, de dicter sa conduite à l'Assemblée Nationale ?

 

Et bien entendu, vous n'avez pas entendu hurler les défenseurs des droits de l'homme. Ceux là, s'il n'y a pas écrit "Gaza" ou"palestiniens" sur une dépêche AFP, ils ne la lisent même pas.

 

J'ai questionné quelques amis français au sujet de ce débat et de son interdiction. La plupart n'étaient même pas au courant : merci la presse. Et les autres s'en moquaient. C'est si loin de leurs préoccupations journalières. Si loin de la crise économique avec laquelle ils se débattent au quotidien. On en viendrait presque à se demander si la crise n'est pas le nouvel opium du peuple. Comme en Russie : quand le peuple est affamé, il est trop préoccupé pour se révolter. Même chose quand il rame.

 

Regardez autour de vous, chers amis français : en apparence, rien n'a changé. Doucement, à votre insu, sans que rien ou presque ne vienne modifier votre mode de vie, vos habitudes et vos repères, l'islam s'est renforcé au point d'être capable de cet exploit : faire interdire un débat à l'Assemblée Nationale de la République islamique de France.

 

Jean-Patrick Grumberg

 

 

(1) http://www.lecfcm.fr/?p=2197

* Conseil Français du Culte Musulman

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