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Publié par Guy Millière le 23 octobre 2010

 

 

Bien des hypothèses ont été échafaudées concernant Barack Obama. J’ai, dans mon dernier livre, expliqué ce qu’avait été sa trajectoire, de ses années de formation jusqu’à l’âge adulte. J’ai souligné ses liens avec des gauchistes, des terroristes non repentis, des islamistes. J’ai décrit la stratégie qui s’était élaborée autour de lui. J’ai donné les noms de ceux qui l’entouraient et qui commencent aujourd’hui à déserter le navire. J’ai souligné l’extrême opacité de son parcours universitaire et d’autres aspects de son passé. Je l’ai dépeint, plutôt, comme un socialiste né musulman et nettement islamophile. J’ai cité les livres qui lui avaient été consacrés aux Etats-Unis par Aaron Klein, Pamela Geller et David Horowitz. J’ai évoqué l’hypothèse soulevée par Dinesh D’Souza dans son dernier ouvrage, « The Roots of Obama’s Rage » : les liens d’Obama au tiers-mondisme et à l’anticolonialisme, par l’intermédiaire des souvenirs de son père, économiste marxiste kenyan naufragé dans l’alcoolisme. J’ai évoqué sa mère, « travailleuse sociale » disparue prématurément et qui, c’est le moins qu’on puisse dire, n’aimait pas beaucoup les Etats-Unis. Il est une hypothèse que je n’ai pas évoquée, et qui vient de l’être dans un article d’un auteur que je lis de temps à autres, Alan Caruba. Et si, derrière tout cela, Obama était, surtout, un imbécile ?

Je sais, ce mot a été utilisé pour qualifier George Walker Bush : très injustement, puisque George Walker Bush a suivi un parcours universitaire parallèle à celui, par exemple, de John Kerry en obtenant des notes bien meilleures, et puisque George Walker Bush lisait beaucoup et parlait souvent sans téléprompteur.

Je ne voudrais pas à  mon tour être injuste et hâtif. Mais plus j’y pense, plus je me dis que la thèse de l’imbécillité d’Obama a des arguments en sa faveur.   

Pourquoi doit-il cacher son parcours universitaire et ne laisser filtrer aucun document à ce sujet ? Ses écrits et devoirs sur table étaient-ils si médiocres et si honteux ? Il a été recruté ensuite pour être agitateur et il a été formé longuement à cette fin, mais d’autres que lui, qui ne brillent pas du tout par leur intelligence, ont été formés de cette façon. Ils n’ont pas tous un avenir prometteur, beaucoup finissent comme Arlette Laguiller, en France. Mais Obama avait d’autres avantages : de la prestance, un sourire charmeur, une capacité déclamatoire certaine. 

On peut avoir ces avantages et n’être néanmoins qu’un pantin téléguidé. Mon ami David Horowitz a, lorsque nous nous sommes rencontrés récemment, parlé de « dummy », mannequin de chiffon.  

De fait, Obama parle bien : mais lui, il lui faut un téléprompteur ou une oreillette, par le biais de laquelle on lui dicte tous ses propos, et les rares fois où il s’est retrouvé dans une situation où le téléprompteur et l’oreillette ne fonctionnaient pas, il ressemblait à un homme qui se serait trompé de porte, et se serait retrouvé sous les projecteurs sans savoir pourquoi il se trouvait là. On ne pourrait pas faire un livre des propos ineptes qu’il a pu tenir alors, car il faudrait d’abord en retirer les innombrables « euh, euh, euh », « vous savez », « oui, vous savez ».  

De fait aussi, Obama semble incapable de prendre une décision si on ne lui a pas dit avant quelle était la décision qu’il devait prendre. Il semble même incapable de manifester la moindre émotion après un drame ou une tuerie. Ce que certains ont pris pour du flegme, commence à être analysé comme une inaptitude à se relier au monde extérieur, ce que des chroniqueurs de gauche, nettement favorables au parti démocrate, commencent à remarquer avec une inquiétude croissante, et en semblant se dire : est-ce que ce type ne va pas détruire toutes nos chances pour les vingt années à venir ? 

Il se dégage d’Obama une arrogance extrême et un contentement de soi, qui le conduisent à ne pas se voir le moindre défaut (lors d’une question qui lui était posée récemment à ce sujet, Obama, après un silence, a répondu, « ne pas avoir un bureau toujours bien rangé ») et à prendre parfois, au moment des applaudissements espérés, une pose niaise et mussolinienne, le menton en avant, et les yeux mi clos. Et ce genre d’arrogance et de contentement de soi ne sont pas, en quoi que ce soit, des signes d’agilité neuronale.   

En une seule année, Obama avait déjà joué au golf bien davantage que George W. Bush en huit ans de présidence, et il n’a jamais hésité à montrer que ses parties de golf comptaient bien davantage pour lui qu’un risque de guerre, ou quoi que ce soit d’autre. On peut en déduire qu’il aime beaucoup jouer au golf. S’il joue au golf aussi bien qu’au base ball, le nombre des balles qu’il a envoyé dans le décor doit être impressionnant.  

Le nombre de ses impairs est déjà remarquable, et s’allonge tous les jours : cela a commencé par le renvoi du buste de Winston Churchill au Royaume-Uni dès le jour de sa prise de fonction. Cela s’est poursuivi avec le cadeau fait à la reine d’Angleterre d’un iPod, sur lequel figuraient les discours complets d’un certain Barack Obama, ou encore par son comportement face à l’empereur du Japon.  

Obama semble aussi sans cesse s’excuser d’être Américain, et ne rate jamais une occasion de dire son mépris pour le peuple américain : même si cela correspond à ce qu’il imagine penser lui-même, il manque de la subtilité la plus minimale pour faire passer le message.   

A la veille de perdre des élections majeures, il ne voit rien, strictement rien, à se reprocher, et affirme qu’il va poursuivre dans la même direction. Quand ils vont droit vers le mur, certains hommes freinent ou prennent un léger virage : ceux qui tiennent absolument à se fracasser appartiennent à une catégorie particulière.  

Je pense qu’Obama sera l’homme d’un seul mandat, et qu’on se souviendra de lui, plus tard, comme de l’homme qui a succédé à George Bush. On pourra aussi s’en souvenir comme de celui qui a endetté le pays pour très longtemps. On s’en souviendra peut-être comme de celui qui aura permis à l’Iran de se moquer ouvertement des Etats-Unis, et qui, après avoir reçu une paire de gifles, semblait en demander une autre.  

On pourrait en rire, et il m’arrive d’en rire en me repassant les « meilleurs moments de Barack » sur youtube, ou en regardant ses discours en coupant le son : les mimiques sont intéressantes.  

Ce qui n’est pas du tout risible, est qu’Obama est à la tête de la première puissance du monde, et le restera pendant encore deux ans.  Ce qui est moins risible encore, est que ceux qui lui dictent des mots dans son oreillette vont continuer à dicter sa conduite pendant ces deux années, et que, dans le même temps, il pourra envisager de prendre des décisions lui-même.  

Ce qui est tragique, est qu’il gardera une marge d’action en matière de politique étrangère. Dans un monde aussi dangereux, avoir un « dummy » à la Maison Blanche, se dire qu’il peut prendre des décisions, et qu’on peut lui en dicter d’autres, se dire que son cerveau a été imprégné d’idées ineptes pendant plus de deux décennies, a de quoi rendre anxieux.  

Ce qu’on peut regretter, si cette comédie tragique s’achève, comme c’est très souhaitable, en 2012, est qu’Obama soit le premier Président noir des Etats-Unis. Tout comme Obama est effectivement le type qui va vraisemblablement détruire toutes les chances de la gauche américaine pour les vingt années à venir, il risque d’être aussi celui qui hypothèquera toute chance de voir un candidat noir s’approcher de la présidence pour longtemps.

Guy Millière

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