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Publié par Guy Millière le 26 octobre 2010

 

J’offre ici aux lecteurs de drzz la version française d’un article que j’ai rédigé en langue anglaise, à l’attention du public américain. La version anglaise sera mise prochainement sur le site.

*** 
 

Ces derniers jours, la France a connu des pillages et des émeutes. Encore. La dernière fois, c’était au mois de juillet. Un truand qui rentrait chez lui après un hold up était tombé sous les balles de la police. Tout un quartier de la ville de Grenoble avait été saccagé, des commerces et des voitures incendiés. Cette fois, c’est une volonté du gouvernement de reculer l’âge de la retraite de soixante à soixante deux ans qui a mis le feu au poudre, mais cela aurait pu être une autre raison, n’importe laquelle.  

Selon un scénario qui se répète, année après année, les syndicats ont appelé à une grève et à des manifestations. Les partis de gauche et d’extrême-gauche ont rejoint le mouvement, et clamé qu’il fallait défendre les « acquis sociaux ». Des brutes armées de barres de fer et de matraques ont cadenassé les entrées de diverses entreprises. Des agitateurs ont incité les lycéens à se joindre aux protestations, et les lycées ont été fermés. Les universités ont suivi, et les halls d’entrée ont été obstrués par des entassements de tables et de chaises cassées, façon barricade. A Marseille, les éboueurs ont cessé le travail, et des tonnes de détritus divers se sont amoncelés des jours entiers sur les trottoirs, attirant des colonies de rats venus des égoûts voisins. Les dépôts de carburants ayant été bloqués, de nombreuses stations services n’ont plus été approvisionnées, et des queues interminables se sont formées devant celles qui disposaient encore de carburant. De nombreux vols ont été annulés au départ des principaux aéroports du pays, faute de kérosène. Des cargos n’ont pu, dans plusieurs ports, décharger leur cargaison, les dockers ayant eux-mêmes cessé le travail. Les bandes de casseurs ne pouvaient manquer de s’inviter à la fête, c’est ce qu’elles ont fait. A Lyon, à Nanterre en banlieue parisienne, en quelques autres lieux, se sont déroulées des scènes dignes d’un début de guerre civile : des commandos armés de cocktail Molotov et de divers instruments de destruction, se sont lancées à l’assaut des forces de l’ordre et des quartiers commerçants. La police a fait preuve de retenue, car les autorités savent qu’au moindre incident grave, la situation pourrait devenir incontrôlable, et ressembler à celle de 2005 où, pendant trois semaines, c’est tout le pays qui avait été mis à feu et à sang.

J’avais écrit à l’époque que la France n’était plus un pays occidental, et ne pouvait se prévaloir du statut d’état de droit. La situation, depuis, s’est nettement aggravée. 

Environ sept cent zones de non droit sont répertoriées dans le pays, et constituent des territoires autonomes, soumis au contrôle des bandes, des trafiquants de drogue et des imams.  La police n’y pénètre plus. Les pompiers et les médecins ne s’y rendent qu’avec une extrême prudence, en sachant qu’ils risquent leur vie à chaque instant. Les graffitis sur les murs disent : « Les Français dehors », ou « djihad ».  

Dans nombre d’établissements scolaires, des sujets tels que la shoah ne sont plus enseignés et le mot « juif » est devenu une insulte. Une loi interdisant le voile intégral a été votée. Elle ne sera sans doute jamais appliquée, et dans un nombre croissant de quartiers, une jeune femme qui ne porte pas le voile islamique risque l’agression ou le viol dès qu'elle sort de chez elle.

La France est un pays qui se délite et se désagrège. Une petite minorité vit encore confortablement, dans des quartiers plus riches, et tente de garder les biens qu’elle a acquis par son travail, tandis qu’à l’autre extrémité de l’échelle sociale, le nombre de ceux qui vivent dans l’indigence s’accroît à une vitesse sans cesse accrue. Quinze pour cent de la population survit en ayant pour seuls revenus des allocations versées par le gouvernement. Le chômage atteint vingt cinq pour cent chez les gens âgés de dix-huit à vingt-cinq ans. Plus de la moitié des diplômes délivrés par l’enseignement supérieur n’offrent aucun autre débouché que l’inscription sur les listes de demandeurs d’emplois, et des chaînes de fast food ont des serveurs titulaires d’un doctorat ou d’une maîtrise dépourvus de toute valeur et de toute signification. Les classes moyennes sont en voie de disparition, et voient avec angoisse monter en puissance une strate d’immigrants qui ne s’intègrent pas, et macèrent dans des frustrations propices à toutes les radicalisations. 

L’enseignement est aux mains de la gauche communiste et socialiste, et diffuse massivement, de l’école primaire jusqu’à l’enseignement supérieur, un discours anti-capitaliste qui divise le monde entre exploiteurs et exploités, et qui fait croire que l’Etat est tout puissant, et a pour fonction principale de redistribuer la richesse. Les médias transmettent le même discours, et n’offrent jamais les moyens de comprendre comment le monde fonctionne, et ce que sont les règles élémentaires de l’économie. Ce qui permet  à des slogans simplistes, tels « La solution existe. Il faut faire payer les riches », d’être massivement utilisés, et de rencontrer un écho certain. La justice est, depuis plus de deux décennies, prise en main par des organisations radicales qui confondent le droit avec la justice sociale, et considèrent qu’un criminel est essentiellement une victime de la société : ce qui aboutit à la remise en liberté d’assassins récidivistes, et à l’emprisonnement de simples citoyens qui ont tiré sur des gens qui vandalisaient leurs biens.  

Toute réforme profonde est impossible et inenvisageable en ces conditions. Nicolas Sarkozy s’est révélé un Président incapable d’adopter une ligne directrice cohérente, et en est venu à susciter un rejet massif, qui en fait le Président le plus détesté de la Cinquième République. Ses remplaçants éventuels, les dirigeants du Parti Socialiste, tiennent des discours irresponsables, et font des promesses dont ils savent eux-mêmes qu’ils seront dans l’incapacité totale de les tenir. Une extrême-droite xénophobe sert de porte-voix à la colère des uns, une extrême-gauche nihiliste entretient la haine de divers autres.  

La dette s’accroît d’années en années, s’approche des 100% du PIB, et conduit le pays vers une situation de banqueroute. Ce n’est, de fait, pas seulement le système de retraites qui connaît des déficits abyssaux, et que rien ne semble pouvoir combler. Ce sont tous les systèmes de redistribution sociale. C’est aussi le système d’assurance santé, qui, après avoir reposé sur une fiction de gratuité des soins, ne tient plus debout que par des montages financiers hasardeux, et une gestion de la pénurie qui contraint les assurés à payer de plus en plus cher, pour des prestations de plus en plus réduites. 

C’est, au delà de la France, toute l’Europe qui est en train de se décomposer. La Grèce est d’ores et déjà dans une situation qui ressemble au dépôt de bilan. Le Portugal et l’Espagne n’en sont pas très loin. Angela Merkel vient de déclarer que le multiculturalisme avait échoué : beaucoup d’Allemands pensent qu’il est trop tard pour redresser la barre. Le gouvernement britannique tente un effort désespéré pour redresser ses finances publiques, et peut compter sur une population moins irresponsable et moins séduite par l’anarchie que la population française, mais le Royaume-Uni est lui-même rongé par l’islamisation.

Alors que des élections cruciales pour l’avenir des Etats-Unis vont avoir lieu, la situation européenne, et tout particulièrement le grotesque et effarant spectacle qu’est en train d’offrir la France, devraient inciter ceux des électeurs américains qui ne l’ont déjà fait à réfléchir soigneusement avant de prendre leur décision.

Les projets d’ensemble de l’administration Obama et du parti démocrate ont de nombreux points de ressemblance avec ce qui a conduit l’Europe, et tout particulièrement la France, vers le naufrage. Redistribuer la richesse ? Cela a été essayé en Europe, et cela se fait en France. Si amplement que la création de richesse ressemble à un moteur brisé. Mettre en place un système de santé socialisé ? Cela s’est fait en divers pays d’Europe, et cela s’est fait en France, avec des résultats de plus en plus visibles. Démultiplier le nombre de gens qui vivent d’assistances sociales, maintenir le chômage à un niveau élevé pendant des années, disséminer du ressentiment vis-à-vis du secteur entrepreneurial, remplacer la connaissance par une propagande qui lave le cerveau? Cela s’est fait aussi en divers pays d’Europe, et cela s’est fait en France : les conséquences font, en ce moment, les titres des journaux.  

Après deux années d’expérience Obama, nombre d’Américains ont une envie très nette de se lever et de crier : stop. Je les comprends. Il est certains engrenages qu’il faut savoir arrêter avant que le seuil de l’irréversibilité ne soit franchi. Pour l’Europe, et tout particulièrement pour la France aujourd’hui, le seuil est franchi. Qui veut reprendre des recettes qui conduisent à l’effondrement et au chaos ? Barack Obama, Nancy Pelosi, Harry Reid. Qui d’autre ?  

Guy Millière

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